Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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Serdaigle
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Pan E. Seweryn
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Dim 13 Oct - 18:26


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i just need your .. what is the word anyway ?

Quiconque traînant dans les couloirs d'Hogwarts à cette heure totalement lambda aurait vu courir comme un dératé un jeune serdaigle aussi grand que trois oranges, les cheveux blancs au vent, la cravate ressemblant à un cobra en manque d'eau alors qu'il se baladait tranquillement dans le désert. Il semblait cracher ses bronches sans discontinuer et il ressemblait à une sorte de baleine échouée sur les côtes de Miami. Non content d'avoir quitter la jeune fille qu'il venait de rencontrer tout cela dans le but de venir en aide à sa tendre et blonde amie, celle-ci s'était envolée de la circulation, alors qu'elle lui avait clairement signifiée être aux sixième étage. Kankrelat violet va ! Il avait donc courageusement monté des dizaines et des dizaines d'escalier afin de trouver un couloir aussi vide que son frigo lorsque sa mère avait oublié momentanément de faire les courses -crime affreux. Il tourna en rond durant quelques minutes avant de demander à Merlin de le guider dans sa quête du Saint-Graal. Finalement, une lueur argentée l'informa de ce qui s'était déroulé ici. Il souhaita se cogner la tête contre uns des murs, mais la contusion qui allait en résulter serait bien assez douloureuse comme cela. Il ragea contre son amie avant de redescendre les marches à tout vitesse, essayant de se souvenir de l'endroit qu'elle avait décrit dans son message. Il secoua la tête de contrariété en songeant à toutes ces marches qu'il avait courageusement escaladé. Et tout cela avec aucune finalité. Que dalle. Nada. Il en aurait sangloté, seulement son estomac semblait mécontent et le lui faisait savoir à grands cris qui ressemblaient fortement aux hurlements d'un ogre affamé. Ce qu'il était certainement en cet instant. Suite à une course effrénée, deux glissements incontrôlés et une chute dans les règles de l'art, il était enfin arrivé au lieu dans lequel il souhaitait fortement retrouver Elise. C'est alors qu'il la vit, assise comme une malheureuse sur le sol froid et glissant du couloir, en train de faire il ne savait quoi et dont il ne voulait rien savoir. Sinon sa santé mentale allait en souffrir énormément. Il s'élança tel un taureau chargeant, seulement il avait légèrement oublié un léger détail qui revêtait toute sa valeur désormais. C'est ainsi qu'il se retrouva à surfer non moins élégamment au coeur du château, bougeant ses bras comme l'aurait fait un tristement célèbre flamand rose. Il finit face contre le sol, devant les chaussures de son amie égarée. Il lui offrit un grand sourire avant de déclamer.

Ma tendre mie, votre chevalier servant est arrivé sans tarder sur son cheval blanc.

Certes, il n'y avait aucun équidé à l'horizon, mais Archimède ferait magnifiquement l'affaire. Ses ailes dorées. Sa minuscule anatomie délicatement rebondie. Son bec aiguisé. Il avait tout du cheval blanc des contes de fées.  

J'ose croire que tu as bien les chocogrenouilles que tu m'as offert via l'intermédiaire de ton fléreur argenté. Il fit un semblant de moulinet menaçant tout en fronçant les sourcils, mais cette attitude était tout sauf angoissante, au vue de ses cheveux ébouriffés et de ses yeux rougis à cause de la fatigue d'avoir monté les escaliers.







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Elise B. Dickney
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Ven 18 Oct - 19:41

Elise B. Dickney – Pan E. Seweryn


& & &


On a le rythme ; celui des contradictions.


« Elise s’était calmée. Du moins, le pensait-elle. Les effets du filtre, encore inassouvis et vicieux, voguaient toujours  dans ses veines. Ils patientaient, tapis dans l’ombre. Les fourbes. Les vils.  Un deux trois six huit douze. Je pense marcher mais en fait je cours. Ah. Non. Je suis au sol. Quoi ? Ah. C’est froid. Exprimait très bien son état. Et sa condition. Alors elle patientait, guettait l’arrivée du servant, tachant de ne plus partir à la dérive. Le sol, ça glisse. Surtout ce dernier, mine de rien.

Ah. Il était là.

Enfin. À terre. Un peu comme elle, d’ailleurs. Puis il parlait. C’était des longs mots, qu’il disait. A moins que ce ne soit des phrases ? Un peu perdue, elle l’écouta vider son sac sans réagir. Oh. Il avait de jolis yeux, Pan, non ? Oh. Il était en pagaille, même. Oh. Il. Eh. Silence. Alors la blonde se mit à réfléchir au sens des paroles et sortit presque mécaniquement les sucreries. De son arrière train. Ratatinées. Mais ca restait précieux, hein.

« J’ai mal à la tête. Non mais je te jure que ça va pas du tout je. Non mais plus jamais je fais ça. Je. Tiens prends. NON MAIS PRENDS. »
Avait-il seulement esquissé un geste ? Pauvre petit être innocent. Les chocogrenouilles volèrent dans le vent, avant de s’écraser misérablement sur l’avide dans un moulinet de bras et de gestes confus. D’Elise, évidemment. Plus jamais de potions. Plus jamais de farces plus j…

« Non mais après l-les la. POURQUOI C’EST TOUJOURS MOI HEIN ? »
C’était une question de taille. Il y avait eu la quatrième année et le  fameux crache-limaces. Puis le reste. N’empêche qu’à présent, la blonde avait un blanc. Tiraillée entre des larmes dont elle ne comprenait pas le sens et un vide intersidéral qui voulait la happer, elle était comme en bug. C’est comme l’alcool, vous comprenez, ça finit bien par se dissiper. La demoiselle ouvrit la bouche. La referma. Retenta. Puis, enfin, très posément :

« Merci. Tu m’as manqué, tu sais. »
Oui évidemment qu’il savait vu qu’il était comme ça et qu’il savait tout surtout quand ca le concernait voilà point. Ca sonnait même bizarrement, lâché comme ça. Presque irréel. Elle se passa une main derrière la tête. Elle avait presque froid.

« Euh. Ca va ? »
C’était un peu comme si elle se le demandait.
Mais c’était un secret.
Qu’elle ignorait.

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Pan E. Seweryn
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Dim 20 Oct - 17:01


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i just need your .. what is the word anyway ?

Pan observa son amie en haussant un sourcil bien haute. Tellement haut qu'il aurait pu atteindre les étoiles si jamais ils avaient été des personnages de dessins animés. Malheureusement ce n'était pas le cas, et le pauvre sourcil s'était retrouvé sous la toison artificiellement blanche du petit serdaigle.  Elle semblait complètement pétée, et si ce n'était pas le cas, sous l'influence d'une quelconque substance illicite ou non qui faisait qu'elle était dans un état proche du légume protozoaire octagénaire qui venait de se prendre un rail de poudre blanche. Toute cette scène semblait sortie d'un comics psychédélique créé dans les années 70' après une concert de John Lennon. Il tenait à peine sur ses jambes, patinant élégamment, les bras ouvert comme prêt à décoller pour garder un minimum d'équilibre, tandis qu'Elise, au sol, semblait perdue dans des pensées hautement philosophiques auxquelles il n'avait pas accès. Un moulinet plus tard. Un catapultage de chocogrenouilles -ou était-ce des suçacides- sur sa robe, il observa avec encore plus d'attention la blonde par terre qui avait l'air d'être à mis chemin entre l'hystérie la plus total et des envies de bisounours pédophiles. Il s'approcha prudemment, essayant de ne pas déraper pour venir la rassurer, la câliner, la bisouter, ou il ne savait quel autre parade nuptiale de bisnounours -pas qu'il souhaite faire la roue à Elise hein. Juste à .. la rassurer. Peut-être-. Et il se planta. Bien évidemment. Il était constamment soumis à la loi de Murphy, ou de Bugs Bunny. Qui sait. Il se vautra sur la jeune fille, l'écrasant de tout son poids plume. Et puis il lui répondit. Parce que c'est ce qu'il y avait à faire. Parce qu'il sentait qu'il devait encore y avoir des chocogrenouilles quelque part sous ces robes. Qu'il avait faim. Et puis qu'il n'avait pas envie de bouger non plus.

Ça va. J'ai rencontré une Pouffsouffle, mais j'ai dû la quitter un peu précipitamment. Boarf. Si le destin le veut je la reverrais un jour. Il haussa les épaules et lui offrit un petit sourire. Toi t'as pas l'air bien. Ou alors t'es comme d'habitude. T'as prit une potion non ? Ou un sort ? Une plante zarbi ? Un jet quelconque d'un animal quelconque ? Du LSD ? Tsé un truc moldus qui fait que tu vois tout en mode kaléidoscope chromatique hyper complexe y tout. C'est Andréa qui me l'a dit pendant les vacances, apparemment le grand frère de son copain en prend. Et il plane haut. Genre pas aussi haut qu'avec un hippogriffe ou qu'un balais, mais apparemment il est quand même perché.

Il crache, il débite, il vomit ces torrents de mots qui n'ont un sens que si l'on en recherche un. Mais après tout, à quoi bon. Tout ce qu'il veut savoir c'est si Elise va bien. Parce qu'elle l'appelle souvent. Elle est souvent perdue. Lui aussi. Mais moins souvent. Mais là elle a l'air d'être en mode Dumbo qui voit des éléphants roses qui font des strip-teases. Et ça doit pas faire du bien. Il lui poke le front. Il lui tire la joue avant de la poker comme s'il était face à un animal curieux. Il a de grands yeux gris. Gris perle. Gris métal. Gris tempête. Gris. Qui sont fixés sur Elise avec une curiosité intéressée. Parce que c'est quand même son amie. Et même si elle se perd tout le temps -surtout-, il l'aime bien. Il gratte distraitement les restes de chocogrenouilles sur sa robe. Il a faim mine de rien. Son ventre grogne comme un bête sauvage et sanguinaire. Il ne faudrait pas l'affamer trop longtemps.

Tu crois qu'il y a des machines à laver à Poudlard ? Ou alors que c'est les elfes qui jouent les lessiveuses ? La question existentielle du jour. Si ça se trouve ils lavent nos vêtements avec leurs oreilles. Et- Et-. C'est pour ça que ça sent mauvais. Ou alors parce que j'ai oublié une part de gigot dans mon tiroir à chaussettes. Pan il peut être illuminé. Pas tout le temps. Parfois seulement. Au contact d'Elise. Souvent. Ils jouent à la lune et aux étoiles et ils voguent dans un monde connus d'eux seuls.







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Elise B. Dickney
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Dim 20 Oct - 23:58

Elise B. Dickney – Monsieur interdit


& & &


On voulait rire, être ce qui avec un autre n'était faisable.


Elise aimait bien avoir quelqu’un sur elle. Enfin. Elise aimait bien sentir qu’elle n’était totalement seule. Cela l’émouvait. Ou du moins, un chouïa. Alors Elise se mit à verser flots de larmes. C’était incontrôlable. Why ? Elle ne savait. Ne savait vraiment. Elle était juste un brin égarée, la fugace. Dans sa tête, c’était flou, c’était vague. C’était not really clair, en fait. Les résidus du filtre vagabondaient dans ses veines, imbus et heureux, fourbes et aléatoires. Avait-on alors droit lui en vouloir ? Telle était la question. C’était lieu idéal aux débats. Et. Et le blanc disait. Disait mille et une choses. Alors elle écoutait. Vagabonde, hagarde. C’était tantôt amusant, tantôt contraire. Intéressant. Si et tant que notre blonde dévisageait, admirait les yeux gris. Ce durant de longues et interminables secondes qui finalement, s’envolèrent : Il arrêta son flux continu. Elle sourit. Sans savoir réellement ce qui la rendait telle. Joues mouillées but like a f*cking amazing rainbow.

« C’est dégoutant ce que tu me sors. Récurvite ! »

Habits comme neufs. Elle l’entraina dans ses bras. Il n’y avait à discuter. Aucun moyen de contrer. On l’excusait, car la demoiselle n’avait les idées au juste endroit. Elle était déboussolée, carrément à l’ouest. Dans les nuages. En Afrique. Bien au loin et au delà encore.

« Tu sais je suis contente de. De te voir. Voilà. Il fallait que. Que tu le saches. Car c’est vrai tu sais. Et. Et oui. Non. Enfin. C’est. Tu vois ? Je. J’arrive blmême blus à barler ! »
Silence. Honte. Enfin :

« Mais c’est A CAUSE DU COURS DE. Et. QUOI LSD ? »

Elle voulait se terrer. Se cacher. Ne savait obviously not why. C’était si frustrant. Si humiliant. De ses yeux l’on voyait la buée.

« C’est la. La. La… LA –OTION. »
Elle n’arrivait à articlier.

« Laisse moi bouuuriiiiiir. »
Mourir ou .. ?

« Aide-moi. Je. Mais. Je t’aime ok ? Je. Je. Ma vie est fichue. J’y arriverai jamais. Tiens. Voici mes biens. Enfin. Juste ceux que tu aimes. En échange jette le gigot. Cool vraiment non. Je. Voilà »
Les friandises étaient délicatement étalées sur eux. Non sorties de l’emballage, fort heureusement. Et elle, elle restait avachie sur, sous lui. C’était une énigme du qui est au dessus ou inversement. Elle était triste, Elise. Mais était sans moyens. Alors elle attendait. Attendait sans savoir. Un geste, un mot. Une action. Ou la fin de ce trouble sans fin.

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Pan E. Seweryn
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Dim 27 Oct - 7:48


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Pan est toujours vautré sur son amie, au moins il n'essaye plus de tenir en équilibre. C'est pas plus mal. Et puis on va pas cracher sur un appui improvisé. Même si celui-ci respire, parle, et puisse vomir à n'importe quel instant. Elle a pas l'air un peu verte là ? Ou alors c'est l'effet de la lumière. Ou de son esprit. Ou alors Elise est une alien dont sa vraie nature peut-être découverte grâce à l'action d'une chose x -elle n'avait pas encore répondu à son avalanche de questions. Elle lui lança un sort méconnu, ou tout simplement qu'il n'avait pas prit la peine d'apprendre. Il aimait bien les sortilèges. C'était beau. C'était coloré. Et c'était comme un feu d'artifice. BABOUM. ou alors un arc-en-ciel de toutes les couleurs qui tournoyaient telles un kaléidoscope chromatique. Sauf que là le sort était tout seul. Jaune pisse. Tient il avait envie d'aller aux toilettes. Il irait plus tard, il valait mieux. Toujours est-il que le rayon coloré l'atteint et nettoya la tâche de sa robe. Non. Mais. Non. Quelle était cette infamie ? Pauvre petit chocolat qui s'était retrouvé dramatiquement arraché du tissu pour s'évanouir dans un espace entre deux univers. Elle allait croiser des Daleks dans des boules et elle ne pourrait jamais revenir ! Il voulu pleurer une ou deux larmes de croco avant de se recueillir mais sa blonde amie ne lui en laissa pas le temps, la prenant dans une étreinte digne d'un anaconda. Il aimait les reptiles. C'était doux et froid. Et puis ça pouvait être gentil comme un chaton ou comme Calamour. Tss. Les gens ne connaissaient rien à l'amour que pouvait offrir ces bêtes-là. Il fallait simplement obtenir leur affection et une fois qu'ils avaient du respect pour une personne, celle-ci pouvait compter dessus comme si c'était un troisième bras tentaculaire.

Puis Elise parla. Enfin presque. Sa bouche était encombrée, ses lèvres malmenée et son esprit au bord du gouffre. Il essaya de comprendre ce qu'elle balbutiait sans queue ni sens. Et puis tout s'éclaira dans son esprit. Elle avait prit une lotion qui faisait qu'elle bouillait de l'intérieure du feu ardent de la jeunesse ! Ou pas vu son état patibulaire hautement avancé. Elle lui offrit ses biens, en une sorte de testament officieux, il observa ceux-ci comme s'ils étaient la neuvième, dixième, onzième, douzième et treizième merveille du monde. Ému jusqu'aux larmes, il prit la main d'Elise dans les siennes. Il comprenait. Il serait digne de sa demande. Jamais il ne faillirait en sa mémoire éternelle. Il raconterait son histoire aux quatre coins du monde et tout le monde à un instant précis pensera à Elise Mickey ! Son courage, son sens de l'orientation hautement douteux, sa blondeur, sa générosité ! Haa. Elle sera fière de lui de là où elle sera à ce moment là.

Je respecterai tes dernières volontés, ô ma mie, tu peux partir l'esprit tranquille. Il fronça les sourcils, se souvenant d'un détail fondamental. Si tu bous jusqu'à la mort, faudra marquer quoi sur ta tombe ? «Ici ci-gît Elise Mickey, tendre fille et bonne amie qui finit en ragoût ?» Ça aurait la classe. Enfin. Peut-être pas. Avec des roses ? Ou alors des lys ? Ah ! Des pensées ! C'est bien les pensées ! Ça ordonne de penser à soi. Ce sont les fleurs qui ordonnent qu'on soit égoïste ! Ou alors simplement des chocogrenouilles ?

Malgré toutes ces paroles absurdes, un petit voix au fond, tout au fond de sa tête, cachée derrière un vieux placard et un buste à l'honneur de son père, criait qu'Elise n'allait pas mourir de ci-tôt et qu'elle souhaitait juste que ce gigot disparaisse de son tiroir simplement pour ne plus asphyxier ses camarades de dortoir. Ou simplement parce qu'elle avait un petit creux et qu'elle voulait goûter un petit bout. Cela n'était pas la question. Dans tous les cas, Pan n'entendit pas cette petite voix qui s'égosillait en vain, il était prit par les réflexion de l'organisation de la cérémonie en l'honneur de son amie, les yeux dans le vague, l'air concentré. Elle ne pouvait décemment pas rester ici. Le couloir-qui-glisse, pfu ! Quelle honte de finir ses jours ici ! Ah ! Il se releva, ses semelles glissant dangereusement, ses doigts essayaient de rester stable sur ce sol de screugneugneu, un faux mouvement et il se raplatit sur la jeune fille, le souffle coupé. Oh. Il avait oublié que les bras de la dudite jeune fille l'enserraient comme l'étreinte amoureuse d'un calamar en pleine saison nuptiale. Bon. Ils resteraient donc ici. Décidant de s'occuper autrement, il prit unes des douceurs qui, heureusement, n'avaient été endommagées que de façon partielle.

T'en veux ? J'suis pas partageur, mais peut-être que ça arrêtera l'effet de la lotion. Il avait oublié que la dite sucrerie appartenait à Elise, mais il était bien loin de ses préoccupation. Parce que franchement, organiser une cérémonie funéraire demandait trop d'organisation pour sa pauvre petite cervelle de piaf. On va tout faire pour pas te voir clamser ici. Ce serait pas classe. Et puis ce serait triste. Pan où l'art de dire les évidences. Il sourit une nouvelle fois d'un air niais avant de demander à sa pauvre victime amie C'était une lotion pour enlever les rides ? C'est vrai que tu te fais vieille .. Innocence. Candeur. Niveau de tact en dessous de la nullité la plus totale.







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Elise B. Dickney
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Ven 14 Fév - 15:16
Tralalala
tsoin tsoin.
« Qu’il faille admettre l’intelligence et la verve unique de Pan au détriment de tous ? Adjugé ! Mais qu’on ne vienne pas se plaindre des conséquences. Au diable les grincheux. Qu’on laisse vivre ce pauvre enfant en paix. Une preuve ? Qu’Elise le clame haut et fort ! Que la demoiselle hurle si besoin ! Que la guerre s’enclenche ! Qu’on ne nous force pas à répéter. Que ces dires rentrent bien profondément dans vos minables cerveaux. « Que j’en veuille ou non ? Qu’il soit gentil de ta part de proposer. Que je m’en veuille de refuser. Qu’il te soit donné de comprendre mon mal être. Que j’en implore ton pardon, Pan. » Qu’il ait été clair qu’Elise ne soit entièrement remise de l’effet alarmant de la potion. Qu’on la laisse avec lassitude et pitié dépérir. Qu’on la pleure dans la foulée. Qu’on ne s’inquiète de trop non plus. Qu’il soit clair qu’elle soit remise très bientôt. Sur pied. Dans sa tête. Et qu’elle soit sur les fesses ou le ventre ou qu’importe le membre à cette heure ne fasse rire quiconque ! Que la demoiselle se détache du blanc ne provoque aucun sourire. Qu’elle tâche de remettre en place ses idées et sa masse charnelle non plus. Qu’elle lâche un éternuement digne d’un éléphant et qu’elle soit propulsée au loin dans le couloir ? Qu’il en soit ainsi. Que la malchance s’achève dès à présent ! Que la demoiselle dévisage son ami perdu à des kilomètres de millimètres et qu’elle sorte sa baguette ? Quoi de plus normal ! Qu’il vous fasse rester calme. Qu’il vous soit assuré qu’aucun mal ne vous serait fait. Qu’il soit certain que tout fusse sous contrôle. Qu’elle eusse été en vrac quelques secondes auparavant ? Que de souvenirs ! « Mobilicorpus ! » Qu’il ait été prononcé ce sort ne vous soit effrayant ! « Que grâce à moi tu puisses te mouvoir à ton gré. » Qu’elle eusse marmonné de la sorte ne fasse aucun remous. Qu’à présent surélevé le brave Serdaigle fasse quelque chose pour aider ! Qu’il en soit ainsi. Oui. Que les prières soient entendues. Seigneur.
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Pan E. Seweryn
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Ven 14 Fév - 19:12





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flottant ni vers le haut ni vers le bas on se demande quand on va toucher le sol.



Qu'importe qu'ils soient étendus l'uns sur l'autre tels deux magnifiques larves obèses. Qu'importe qu'ils aient ressenti une pressante envie absolument inexplicable en cet instant précis. Qu'ils souhaitent se diriger sans plus attendre au cabinet le plus proche dans un périmètre d'environ deux mètres cinquante-six -que la précision soit des plus totales-. C'est ainsi qu'il se décide. Qu'il détruit toute pensée de toilettes de sa tête. Et qu'il se concentre sur sa tâche de gentilhomme d'origine highlandaise -qu'il ne doute point de l'existence de cet adjectif. Qu'il ne soit pas désappointé ! Qu'il ait entendu le refus de la belle demoiselle aussi blonde que les blés, qu'ils fussent trouvés dans des champs de campagne sous la chaleur d'un soleil d'été. Qu'il ne soit pas outré par cette non-envie de douceur chocolaté. Tant pis. Que cela lui en fisse plus pour lui, qu'il n'en soit que plus satisfait. Qu'il soit sustenté par ces friandises tandis qu'il regarde avec moult attention sa mie qui glisse vers d'autres cieux. Quid ? Qu'il se questionne sur la raison de cette intervention inopinée. Pourquoi du commun ? Qu'il n'ait le temps de s'interroger plus longuement, qu'il décolle du sol. Qu'il s'envole ! Qu'il rêve sa vie en couleur ! Que ce soit le secret du bonheur ! Et sans qu'il ne puisse se retenir

« I BELIEVE I CAN FLYYYYYY » qu'il ait hurlé ces douces paroles pleines de graces et de délicatesses qui soient un véritable régale auditif.

Qu'il se dirige sans plus tarder dans la direction de sa tendre aimée. Pas qu'ils soient véritablement amoureux tels Tom & Jerry ou encore Olivier et Tom. Que nous trouvions tant de Tom dans ces courtes sentences ! Ainsi. Qu'il essaye pitoyablement, bras tendus, tel un asticot tétraplégique, d'agripper le chandail d'Elise. Qu'il échoue ! Qu'il essaye une nouvelle fois. Qu'importe qu'il ne puisse rien n'y faire.  Au final qu'il tombe lamentablement sur la jeune fille. Qu'ils glissent. Qu'ils glissent sans s'arrêter jusqu'aux escaliers. Que qu'il attrape la rampe dans un dernier réflexe salvateur. Qu'il souffle de soulagement affalé sur son amie tel un paresseux sur sa branche d'olivier -bien qu'il soit certain que les paresseux mangent des eucalyptus-. Qu'il se relève de façon badaude. Qu'il tende sa main pour aider sa belle alors qu'ils soient enfin sortis de ce couloir infernal. Qu'il lui sourie doucement avant qu'il ne prononce.

« Qu'il en soit ainsi ma mie, que votre chevalier servant vous ait sauvé et qu'il vous ait remis sur pied. »








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