Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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[Fluffy] I think I wanna marry you ♥ pv Victoria

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Serdaigle
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Pan E. Seweryn
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Ven 14 Fév - 22:28





I WANNA MARRY YOU




je l'aime à mort, mais pour la vie. on s'dira oui, à la vie à la mort. et même en changeant d'avis, même en sachant qu'on a tort. on ne changera pas la vie donc comme tout le monde j'vais en souffrir jusqu'à la mort.



L'instant d'avant il observait les restes du pudding dans son assiette d'un oeil distrait.
Pas vraiment présent.
Pas vraiment là.

Et puis c'est comme si toute sa vie avait retrouvé son sens. Alors qu'il cherchait désespérément depuis des mois comment sortir de la mélasse dans laquelle il s'enfonçait un peu plus chaque jour. Tout s'éclaira. Le soleil chassa les lourds nuages de son esprit. Et c'est ainsi qu'il vit une véritable déesse. Digne des plus belles divinité, il était tombé sous le charme. Brutalement. Comme si on lui avait martelé le crâne de ces sentiments aussi doux et sucrés qu'un paquet de bonbons.

Des couettes brunes délicatement attachées avec deux gros rubans d'un rouge vibrant. Rouge carmin. Comme le rouge qu'il voulait voir s'étendre sur la rondeur de ses joues enfantine. Elle était belle. Sublime. Magnifique. Aphrodite ayant prit forme humaine. Il plongea dans ses yeux de biches. D'un brun chocolat absolument charmant, et il ne put retenir un soupire, son menton posé sur sa paume ouverte, perdu dans la contemplation de sa belle.
Il prit sa petite cuillère et la tranfigura rapidement en marguerite. Il. Il devait savoir ! C'était un besoin viscéral. Il ne pourrait pas vivre si jamais il apprenait que - que - . Il s'occupa de l'effeuillage de la pauvre petite fleur sans s'attarder plus longtemps.

Elle m'aime. Un peu.
Beaucoup.
Passionnément.
À la folie
Pas du- .. À la folie.


Il sourit à la tige dénudée, heureux du résultat avant de se rendre compte que sa muse s'apprêtait à quitter la grande salle. Horreur impie ! Il se leva d'un bond, tel un diable sortant de sa boite et se précipita à la suite de sa belle, gardant une distance sécuritaire. Il ne voulait pas qu'elle le remarque tout de suite, la timidité lui brouillait les entrailles et le sourire idiot qu'il affichait.
C'est ainsi qu'il se retrouva dehors, le vent chatouillant ses orteils -les trous dans les chaussures ça ne pardonne pas- alors qu'il continuait son stalkage sa poursuite discrètement, allant de buissons en buissons pour ne pas se faire repérer par sa ô combien intelligente et observatrice pouffsouffle -dont, notons-le, il ne connaissait toujours pas le doux prénom-. Elle était resplendissant dans son joli petit uniforme, dont la jupe se soulevait légèrement à intervalles régulières, pas qu'il ait essayé de glisser un oeil en dessous ! Loin de là. Il observait juste la perfection de ces cuisses délicatement bronzées. C'est suivant ce cheminement de pensées -et le petit chemin de pierres- qu'ils arrivèrent au jardin botanique.

La jeune fille ressemblait à une nymphe des bois avec toutes ces fleurs qui ne faisaient qu'embellir sa beauté déjà parfaitement parfaite. Il ne put plus se retenir et décida de se montrer au grand jour. Il s'avança rapidement avant que la demoiselle ne puisse rien faire, il lui prit les mains pour les baiser avec ferveur -et bave-.

«  Ô ma princesse. Ô ma muse. Ô ma reine de beauté. Accepte mes humbles sentiments à ton égard. » dit-il avec ferveur, ses yeux luisant férocement. « Je suis fou. Fou d'amour pour toi. Ô ma douce. Gardienne de mon coeur.» souffla-t'il d'un air passionné, ses cheveux blancs volant doucement autour de son visage « Je suis  votre obligé ma mie, un seul mot de vous et je serai le plus heureux des hommes, ou le plus malheureux, cela dépendra de vos paroles. Alors je vous en prie. Dites-moi le nom de celle qui possède mon coeur.»

Il baisa une nouvelle fois ces mains, trop heureux de sentir cette peau satinée sous ses lèvres légèrement gercée. Quel bonheur ! Quelle félicité !
Il ne pourrait avoir plus proche sentiment que celui-ci pour décrire le Paradis.







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Sam 15 Fév - 10:41
Après le déjeuner, Victoria avait du temps libre, et pas la moindre envie de faire quelque chose de productif - ses devoirs par exemple. Elle pourrait peut-être passer voir Garfield un peu plus tard ? C'était la Saint-Valentin, après tout. Mais actuellement, elle avait surtout envie d'aller se coller dans un coin toute seule pour jouer du ukulélé ou lire un bouquin.

Le jardin botanique ferait l'affaire, décida-t-elle en se levant. Ce n'était pas forcément l'endroit le plus adapté, mais elle aimait la compagnie des plantes, et elle pouvait au moins être sûre d'être seule. Elle se mit en route d'un pas tranquille, son sac sur l'épaule.

La jeune fille mit un moment à se rendre compte qu'elle était suivie. Au début, elle n'avait pas prêté attention au Serdaigle qui s'était levé en même temps qu'elle et lui avait emboîté le pas pour sortir de la Grande Salle - pourquoi y aurait-elle prêté attention ? Elle ne le connaissait même pas. Il disparut quand elle sortit du château, ou du moins elle le pensa au début. Elle se sentait bizarrement stressée, comme... observée. Elle tourna la tête : personne n'avait l'air suspect. Mais ce buisson venait de bouger, non ? Elle était pratiquement sûre qu'il avait bougé. Elle accéléra le pas tout en continuant à jeter des coups d'oeils furtifs derrière elle. Les buissons bougeaient de manière réellement. Suspecte.

Quand elle arriva finalement au jardin botanique, elle eut un petit soupir de soulagement et voulut fermer la porte. Mais c'était sans compter le garçon qui venait de surgir d'un buisson pour lui sauter dessus.

Victoria poussa un cri de surprise - et de peur aussi peut-être.

Il y avait un inconnu en train de lui agripper les mains. En train de lui baiser les mains. Il l'avait suivie jusqu'ici ! De buisson en buisson ! Et maintenant il... Il lui déclamait son amour ? Mais elle ne le connaissait pas ! Et lui non plus ne la connaissait pas, il lui demandait même son nom ! Et en plus, quel type de personne faisait ce genre de déclaration de nos jours ? Et surtout quel type de personne se mettait soudainement à stalker l'élue de son coeur ? C'était une blague, c'était forcément une blague. Mais le regard dans les yeux du Serdaigle...

- Euh, Josette, répondit-elle d'une voix un peu paniquée.

Josette ? Sérieusement ?


Mais elle n'avait pas eu le temps de réfléchir ! Elle avait balancé le premier nom qui lui venait à l'esprit. Oh mon dieu, aucune chance qu'il croit vraiment que je m'appelle Josette...

Spoiler:
 
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Pan E. Seweryn
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Sam 15 Fév - 16:15





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je l'aime à mort, mais pour la vie. on s'dira oui, à la vie à la mort. et même en changeant d'avis, même en sachant qu'on a tort. on ne changera pas la vie donc comme tout le monde j'vais en souffrir jusqu'à la mort.


Il pouvait mourir heureux.
Comblé.
Gavé.
Comme une oie la veille du Nouvel an. Un sourire idiot s'épanouit sur son visage enfantin alors qu'il regarde l'élu de son coeur avec cette étincelle obscure au fond du regard. Bien plus que de l'émerveillement. Bien plus que de la tendresse. C'est de l'amour. L'amour avec un grand A. A majuscule. A comme absolu. Car ce sentiment qui brûlait au creux de sa poitrine ne pouvait qu'être éternel. Il l'aimait depuis toujours et il l'aimera à jamais. Même la mort ne saurait séparer ce qu'ils étaient devenus.

Des âmes soeurs.

Il en était certain. Cela ne pouvait être que cela. Ils étaient parfaits l'uns pour l'autre. Ils se complétaient à merveille et- oh ! Leurs enfants seront magnifiques ! Il se voyait déjà, installé confortablement dans un fauteuil, la pipe au coin des lèvres tout en lisant les actualités. Un petit garçon aux cheveux sombres et aux prunelles perles lui sautant sur les genoux pour réclamer son attention alors qu'une petite demoiselle aux couettes auburn viendrait les rejoindre dans les bras de sa délicieuse mère.
Quel doux rêve ! Mais c'était plus que cela. Bien plus ! C'était une prédiction ! Une prophétie d'une avenir bénis qui allait très certainement s'accomplir ! Il ne pouvait pas douter.

Il hoqueta bruyamment en entendant la douce voix de son aimée. Etait-ce possible qu'un tel être de perfection soit descendu sur Terre ? S'il n'était pas déjà sous le charme de la belle, il se serait damné rien que pour entendre quelques mots sortir de sa bouche. Si douce. Si délicate. Un véritable régal auditif. Il pourrait rester des heures durant à l'écouter parler. Encore. Et Encore.
Il s'étrangla lorsqu'il comprit que sa princesse avait accepté dans sa grande mansuétude d'accéder à sa requête ô combien rude et impolie en lui disant son doux prénom. On ne pouvait rêver patronyme plus joli et sensuel.

Josette.
Ô Josette.
Il ne put empêcher l'élan lyrique qui le prit en cet instant. Il lâcha les mains de sa reine de beauté pour les poser sur son coeur avant de commencer à déclamer ces quelques vers.

« Ô ma Josette.
Je serai ton Roméo, tu seras ma Juliette.
Ô Josette.
Tu es aussi belle qu'une déesse, même en Salopette.
Ô Josette.
Je serai ton beurre et tu seras mes coquillettes.
Ô Josette.
Je ressemble peut-être à un pique-assiette,
Mais t'inquiètes, ô Josette,
Je sais plier mes chaussettes.»
dit-il, tout en posant un genou à terre, face à sa dulcinée.

Quand il vit les yeux de la jeune fille briller d'émotions -ça ne pouvait être que cela-, il fut prit d'un espoir fou. Absolument insensé. Il releva la tête, ses yeux mercure brillants de mille feux.

« Serait-il possible que- Non ! Je ne puis imaginer une telle bénédiction du ciel » Il déglutit, hésita une seconde, avant de reprendre avec ferveur. « Vous voulez également que nous nous unissions pour que notre amour soit reconnus par tous ? »

Oh ! Il ne pouvait espérer.
Non ! Tant de.
Il allait défaillir.
Faites qu'elle.
Qu'elle.
Dise oui.







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Dim 16 Fév - 15:45
Un poème, maintenant ? Putain. Un poème. Inspiré par son supposé prénom. Un poème parmi les plus nazes qu'elle ait écouté, en plus - certes, c'était dur de faire des rimes en Josette, mais salopette ? Coquillette ? Chaussettes ?

Victoria continua à le fixer, éberluée. Ce gars était ensorcelé, aucun doute. Personne ne déclamerait un poème aussi minable dans son état normal. Et puis elle ne le connaissait pas, bordel. Sa beauté naturelle n'était quand même pas assez grande pour faire tomber quelqu'un à ses pieds d'un seul regard.

Mais si elle était déjà choquée au début, la suite fut encore pire.

- Quoi ? hoqueta-t-elle. Oui ! Espèce de...

Elle se rendit alors compte de ce qu'elle venait dire, et tenta de se reprendre, horrifiée :

- Oui, je veux dire oui ! Oui, attends c'est pas ce que je veux dire, oui...

A chaque fois qu'elle essayait de prononcer le mot "non", le mot "oui" sortait à la place. Son prétendant n'était pas le seul à avoir été ensorcelé ! Elle essaya encore plusieurs fois, et elle n'aurait pas dû, car elle donnait l'impression d'accepter encore et encore la demande en mariage. Une demande en mariage, bordel ! Victoria était totalement désemparée.
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Pan E. Seweryn
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Dim 16 Fév - 17:22





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je l'aime à mort, mais pour la vie. on s'dira oui, à la vie à la mort. et même en changeant d'avis, même en sachant qu'on a tort. on ne changera pas la vie donc comme tout le monde j'vais en souffrir jusqu'à la mort.


Son coeur loupa un battement.
Un sourire épanoui s'étala sur son faciès.
Par la barbe d'un pêcheur serbe !
Elle avait prononcé ces paroles tant attendues ! Elle les avait dit avec tant de conviction ! Tant d'ardeur ! Le feu de l'amour brûlait au creux de ses prunelles, c'était indéniable. Et nul sur Terre ne pouvait être plus heureux que sieur Seweryn en cet instant même.
Ce Oui. sonnait à ses oreilles comme la plus délicieuses des mélodies. Il avait l'impression qu'il allait imploser tant il était fou de joie. Son sourire s'étendait d'oreille en oreille alors qu'il sentait monter en lui une irrépressible envie de danser en prenant Josette dans ses bras. Danser toute la nuit. Danser dans ce magnifique décors que formait ces plantes et ces fleurs aux couleurs vibrantes. Peu importe l'endroit où ils se trouvaient -même si celui-ci ne faisait que rehausser la féérie de l'instant présente-, il aurait été le plus heureux des hommes si elle avait décider d'accepter sa demande dans un placard à balais, entouré de vieux balais inutilisés et de serpillères magiques.

Soudain, un évidence le frappa. Oh Sainte Giselle en porte-jartelles !
Dans sa précipitation il avait oublié quelque chose d'important. Bien plus qu'important même ! Crucial. Ou avait-il donc la tête ? Il se serait bien mis à pleurer si l'urgence de la situation ne lui demandait pas d'agir. Et vite.
Il fouilla dans ses poches de façon précipitées. Rien.
Il tâta son uniforme pour vérifier s'il n'en avait pas sur lui. Rien.
Il regarda sa belle avec un regard presque désespéré. Rien.
En dernier recours, il se précipité sur le parterre de marguerites qui poussaient tranquillement et qui n'avaient rien demandé à personne. Il en arracha deux à leur famille, leur maison, leur communauté. Il plia. Il tordit. Il entortilla. Il martyrisa. C'était peu. Si peu. Il aurait couvert Josette de diamants s'il en avait eu l'occasion. Il lui aurait offert la lune sur un plateau si elle lui avait demandé.

Il retourna auprès de sa douce, posant un genou à terre, il lui prit la main droite pour glisser à l'annulaire un petit anneau végétal du plus bel effet.

« Ô ma Josette, accepte ce modeste présent, en gage de notre engagement. » souffla-t'il tendrement avant de tendre la deuxième bague de fiançailles improvisée pour que sa mie accepte de lui passer au doigt.

Il trembla comme une feuille.
Fébrile.  
Espérant.
Attendant.
La preuve directe,
De cette promesse.







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Dim 16 Fév - 18:50
Victoria avait rarement vu une telle expression de bonheur béat sur un visage. Qu'est-ce qu'il avait pris pour être dans cet état ? Elle sentait que si, à cet instant, elle lui demandait de se battre en duel contre le Calamar Géant pour son amour, il le ferait. Cette pensée lui fit froid dans le dos.

Et voilà qu'elle se retrouvait fiancée par accident à quelqu'un dont elle ne connaissait même pas le nom. Avait-on jamais entendu quelque chose d'aussi stupide... Elle vit soudain apparaître un regard de panique sur le visage de son psychostalker, et il se mit à fouiller frénétiquement ses poches, cherchant quelque chose. Et vu la situation, ce quelque chose était certainement... une bague.

Laissez-moi me suicider avec un plant de mandragore, pitié.


Victoria pensa un instant à s'enfuir pendant qu'il se détournait pour cueillir des marguerites (comme si elle allait épouser quelqu'un qui lui faisait une bague de marguerites pour leurs fiançailles !), mais il la poursuivrait sans aucun doute. C'était peine perdue. De plus, Victoria n'était pas une lâche. Il fallait qu'elle lui explique en face. Et qu'elle l'emmène à l'infirmerie, surtout.

Peu de temps après, psychostalker revint à genoux devant elle (sa position par défaut apparemment) et lui glissa un anneau de marguerite au doigt. Un anneau de marguerite... Il n'avait pas trouvé mieux, sérieusement ? Et il lui tendit le second anneau avec tant d'espoir dans les yeux qu'elle aurait sans doute joué le jeu pour lui faire plaisir s'il n'y avait pas Garfield.

- Ecoute, c'est un malentendu, je ne connais pas ton nom, je ne peux pas me marier avec toi, j'ai 14 ans bordel, et je suis en couple avec Garfield, et en plus je crois que tu es ensorcelé tu dois aller à l'infirmerie...


C'était extrêmement confus. Elle voulait être sûre de pouvoir tout dire avant qu'il ne s'emballe.
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Pan E. Seweryn
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Dim 16 Fév - 19:59





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Stop.
Pause.
Arrêt sur image.
Pourquoi refusait-elle de lui passer la bague au doigt ? Pourquoi, alors qu'elle avait accepté sa demande à grands cris, se détournait-elle de lui ? Avait-il fait quelque chose de mal ? Ce devait être ces alliances en marguerites ! Il aurait dû prévoir sa demande en mariage. Ne pas arriver les mains vide. Ne pas improviser ainsi comme le dernier des imbéciles.
Il baissa la tête sur le malheureux petit anneau au creux de sa main. Il eut envie de pleurer. Bientôt les larmes le submergèrent, coulant librement. Mouillant ses joues tandis qu'il reniflait pitoyablement. Il avait tout raté dans sa précipitation. Il aurait dû. Il aurait dû. Faire tant de choses, pour pouvoir rendre Josette heureuse. Il ne voulait que son bonheur. Simplement voir son magnifique visage s'illuminer des plus beau des sourires.

Sa fiancée -l'était elle encore seulement après son immense bourde ?- essaya de lui expliquer doucement les raisons de refus. Mais rien à faire, il se savait coupable. Elle n'avait rien fait. Elle était bien trop parfaite pour faire la moindre erreur.
Il avait tout raté.
Pitoyable.
Il aurait pu continuer à s'apitoyer sur son sort pendant de longues minutes. Repensant à tout ce qu'il aurait pu faire pour éviter une telle situation, avant qu'un prénom ne vienne titiller ses oreilles. Un prénom honni. Un prénom interdit. Un prénom bateau. D'une laideur sans pareille. Sans aucune musicalité -tout le contraire de Josette en soit-.

QUEWA ?!
Garfield le maléfique.
Cet immonde kankrelat des Carpates.
Il avait osé. Il avait osé poser ses sales pates viles et vicieuses sur sa fiancées ?! Il ne lui pardonnerait jamais ! Il se releva d'un bond, tanguant légèrement avant de se reprendre. Il reprit la main de sa douce entre ses doigts.

« Je comprends ma douce, vous voulez que je combattes ce mécréant qui a trainé votre honneur dans la boue, n'est-ce pas ? » dit-il, la flamme de la vengeance brûlait dans son regard « Voulez-vous que je le défie en duel ? »

Il était prêt à en découdre s'il fallait.
Cette histoire ne restera pas sans conséquences !







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Dim 16 Fév - 21:16
Victoria se sentit coupable de voir les yeux de Psychostalker se remplir de larmes. Certes, il la faisait franchement flipper, mais elle n'avait pas voulu ça ! Il était ensorcelé après tout, ce n'était pas sa faute...

- Ne pleure pas, je...

Elle s'interrompit et recula d'un pas quand il se leva brusquement. Il n'avait plus l'air dévasté, à présent : il avait l'air furieux. Et Victoria se rendit alors compte de sa bourde. Pourquoi diable avoir cité Garfield ? Elle aurait pu dire que son copain s'appelait Jean-Michel, ou quelque chose du genre, il l'aurait cru et personne n'aurait eu d'ennuis. Mais là. Oh, elle avait été stupide.

- Oui !

Oh Victoria, va te pendre.

- Je veux dire, reprit-elle rapidement. J'aime Garfield, je ne veux pas que tu te battes avec lui !

Crédibilité 0. Aucun doute que Psychostalker choisirait plutôt de croire son "oui", grâce au pouvoir de l'écoute sélective - domaine dans lequel il était très fort, étant donné qu'il avait ignoré toute sa tirade sauf la partie où elle parlait de Garfield.

- Ne te bats pas avec Garfield, répéta-elle plus fermement en lui agrippant le bras au cas où il voudrait se mettre en quête de son petit-ami pour le défier.
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Pan E. Seweryn
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Jeu 20 Fév - 15:19





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Il ne savait plus quoi faire.
Son coeur se serrait douloureusement dans sa poitrine. Il l'aimait sa Josette. Tellement. C'était puissant. Dévastateur. Telle une tornade elle était arrivée dans sa vie. Et il ne pouvait la laisser repartir. Pas après avoir volé son coeur. Ô douce voleuse aux pattes de velours. Il lui aurait offert son coeur avec le plus grand des plaisir. Pas besoin de chaparder. Toujours est-il qu'elle semblait vouloir le lui rendre. Non ! Qu'elle le garde ! Précieusement empaqueté.

Ses yeux s'humidifièrent de nouveau en entendant ses paroles. Il était peu être dingue. Fou. Absolument fou à lié. Mais il n'était pas sourd -enfin pas totalement-. Il avait bien perçu son émouvante déclaration. Qui était-il pour l'arracher ainsi à son bonheur ? Il croyait- Il avait cru que-. Que peut-être la vie pourrait lui sourire. Avec Josette à ses côtés, il n'aurait pas pu être plus heureux. Mais elle était déjà engagée.
Avec. Avec.
Ce cloporte rampant.
Il fut tenté de. de. de faire comme s'il n'avait pas entendu la demande de sa belle. Mais non. Il respecterait ses volontés. Car ce qu'il voulait le plus, c'était voir un merveilleux sourire illuminer son visage. Alors, il devait abandonner l'idée du duel. Que ce soit à l'épée ou bien à la baguette. Rien de rien. Par contre. Un accident était vite arrivé- Non ! Il ne pouvait pas se permettre ce genre de pensées. Josette avait choisi le kankrelat. Soit.
Une douleur cuisante s'étendit dans sa poitrine. La simple idée d'abandonner son amour de toujours aux bras de cet homme le révulsait profondément. Mais qui était-il pour dicter les choix de Josette ?

Le retour à la réalité était dur.  
Le choc brutal.
Il chancela. Faible. Si faible. Les larmes coulèrent abondamment sur ses joues sans qu'il ne puisse se retenir. Ses rêves semblaient voler en éclat.

« Je- Je comprends. Et je- je- je respecte votre décision. » souffla-t'il doucement. Hésitant.« Mais sachez, Josette, que jamais personne ne pourra vous aimer comme je vous aime. » lui dit-il d'une voix pleine d'assurance teintée de tristesse. Si triste. Si douloureux. « Jamais je ne pourrai abandonner cet amour. Il résonne en moi comme des centaines de clochettes. Jamais je ne pourrai éteindre la flamme de la passion qui d'habite. »

Pitoyable.








hrp:
 


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Dim 23 Fév - 13:36
C'était inattendu. Victoria aurait cru qu'il outrepasserait ce qu'elle disait pour aller se battre avec son rival ; mais pour la première fois depuis le début de cette étrange journée, il se montrait raisonnable. Toujours fou amoureux et adepte de discours pathos, mais... plus raisonnable.

Calmée, Victoria fouilla dans ses poches pour trouver un mouchoir et le lui tendit.

- Du calme, du calme. Tu es ensorcelé. Viens, on va à l'infirmerie.


Elle resserra sa prise sur le bras de Psychostalker et le guida doucement vers la sortie du jardin. Le sortilège (ou la potion) semblait très puissant et elle n'était pas sûre que Mademoiselle Euphrasie puisse arranger les choses mais... c'était toujours mieux que de rester plantée là à le regarder pleurer.
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Pan E. Seweryn
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Mer 5 Mar - 13:10





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Il trembla. Ses doigts bougèrent sans qu'il ne puisse s'en rendre compte, s'accrochant à ce carreau de tissu blanc que sa jolie demoiselle lui tendait. Il était ému. Emu aux larmes. Ou était-ce encore des larmes de tristesses qui roulaient sur ses joues ? Il ne saurait le dire. Bouleversé. Chamboulé. Son esprit faisait les montagnes russes. Passant de la joie des plus extrême, à une tristesse sans nom.
Il épongea doucement ses yeux rougis. Bouffis. Ils ne pouvaient s'écarter du visage poupin de sa belle. Il ne pouvait pas s'en empêcher. Il était fasciné. Véritablement. Il n'arrivait pas à détacher son regard de cette personne qui le faisait tellement souffrir. Qui ne pouvait pas lui rendre ses plus purs sentiments.
Il frissonna en sentant ses doux doigts s'enrouler autour de son bras pour le guider vers la sortie. Complètement déconnecté, il ne pouvait se concentrer que sur ces sensation douces. Si douces. Enivrantes. Il pourrait rester ainsi des heures. Peau contre peau. Tout simplement. Pas besoin de parler. Ni même de se regarder. Juste de ressentir. Pleinement. Totalement. Elle semblait faire tellement attention à lui. Il ne put empêcher le sourire béat de fleurir sur ses lèvres. Un éclat de bonheur traversa son coeur malmené. S'était-il une nouvelle fois fourvoyé ? Peut-être cherchait-elle simplement une excuse pour fuir, trop timide pour faire face à ses sentiments ? Il espéra un instant, avoir raison. Il lui sembla que cette étincelle d'espoir remplissait entièrement sa poitrine. Eclatante. Avant qu'il ne l'étouffe avec passion. Non. Non. Non. Ne plus se bercer d'illusions. Pour le bonheur de sa belle. Il se sentait investi d'une divine mission et même si cela lui déchirait les entrailles, il voulait la mener à bien.

Alors qu'il se faisait docilement guider, il se réveilla soudainement. Les paroles de Josette s'infiltrant enfin dans son cerveau perturbé. Par cette chaleur. Par cette odeur. Ce parfum enivrant qui se mêlait aux arômes enivrant des fleurs au couleurs éclatantes qui les entouraient. Il se figea. S'arrêta d'un coup. Comme un automate qu'on aurait oublié de remonter.
Il observa la jeune fille avec une horreur non feinte. Ses yeux gris brillèrent d'un mélange d'émotions brouillons. Personne ne serait capable de démêler tel de sentiment d'un autre. Mais celui qui ressortait le plus. Celui qui transpirait par tous les ports de la peau, c'était la surprise. Une surprise amère. Proche de l'effroi. Il n'arrivait pas à croire que tout ceci lui arrivait vraiment. Non seulement l'amour de sa vie s'était déjà promise à un autre, mais de plus, elle ne croyait pas en la sincérité de ses sentiments ! Une seconde plus tard, il sembla porter tous les malheurs du monde sur ses épaules. Accablé. Affligé. De nouveau les larmes lui vinrent aux yeux, mais il les sécha avec rage. Il ne voulait pas se montrer si faible face à Josette. Plus jamais. Déjà qu'elle ne croyait pas en lui. En son amour. Il n'allait pas lui donner plus de raisons de. De. Il ne savait même pas. Ses pensées n'arrivaient pas à s'accorder. Surgissant au creux de sa tête sans ordre, sans structure, simples apparitions qui s'envolent la seconde d'après.

« Comment peux-tu croire que mes sentiments envers toi sont le fruit d'une sorcellerie ?! » murmura-t'il doucement. Lentement. Détachant chacun de ses mots de façon claire. Toujours halluciné par cette nouvelle réalisation.« Que tout ce que je ressens n'est qu'artificiel ? Fabriqué ? Modelé par un stupide sort ? » commença-t'il tout en haussant la voix. Une colère incontrôlée montant en lui. « Foutaises ! Jamais je ne pourrais tomber ainsi dans un tel pièges ! Mes sentiments sont on ne peut plus sincères. Pourquoi douter de moi ainsi ? »

Il finit sur une note plus douce. Cependant, il ne pouvait empêcher la grimace de s'infiltrer sur son visage. Déçu qu'elle puisse penser une telle chose. Lui ?! Ensorcelé ?! Quelle idée insensée ! Il dégage violemment son bras de l'emprise de la jeune fille et il le regretta directement. Il lui fit des yeux de chiot tout en s'excusant doucement, terrifié à l'idée d'avoir blessé d'une quelconque façon sa belle.

« J'te demande pardon, excuse-moi. J'voulais pas te faire de mal. »

J'voulais pas.









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Jeu 13 Mar - 19:02
victoria était complètement désemparée elle ne savait pas du tout ce qu'elle devait faire ou dire elle n'avait jamais été confrontée à une situation pareille pourquoi tant de haine what should i do pensa-t-elle il se remettait à pleurer elle aurait pu lui redonner un mouchoir ça n'aurait pas servi à grand-chose mais il lui faisait vraiment pitié elle n'aimait pas voir des gens tristes surtout à cause d'elle voilà qui était pire que tout et voilà qu'il niait l'évidence mais oui tes sentiments sont tout à fait naturels ça arrive tout les jours d'avoir soudain le coup de foudre pour une inconnue qu'on a côtoyée pendant quatre ans sans la remarquer victoria sursauta lorsqu'il se dégagea brusquement furieux qu'elle doute de lui mais il s'excusa immédiatement tiens il parlait normalement maintenant c'était une bonne chose elle commençait à en avoir marre de son vieux phrasé et avait peur qu'il parle comme ça dans la vraie vie ça serait quand même assez flippant elle soupira et tapota son épaule puis dit oui oh merde elle avait oublié son propre sort ne t'inquiètes pas je te crois je je vais rester avec toi d'accord comment tu t'appelles bon apparemment elle n'avait pas trop le choix elle devait attendre que l'effet de la potion ou du sortilège finisse elle espérait que ce ne serait pas trop long quand même et elle voulait pouvoir l'appeler autrement que psychostalker étant donné qu'elle devait passer un peu de temps avec lui et peut-être qu'elle devrait lui dire son vrai nom aussi parce que s'ils se recroisaient plus tard et qu'il l'appelait josette ce serait un peu embarrassant quoique elle pourrait lui faire croire que c'était son deuxième prénom peut-être non victoria n'aimait pas mentir aux gens elle lui dirait la vérité enfin pas aujourd'hui mais euh la prochaine fois voilà un jour

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Pan E. Seweryn
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Dim 6 Avr - 16:26






I THINK I WANNA MARRY YOU


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je l'aime à mort, mais pour la vie. on s'dira oui, à la vie à la mort. et même en changeant d'avis, même en sachant qu'on a tort. on ne changera pas la vie donc comme tout le monde j'vais en souffrir jusqu'à la mort.



Montagnes russes. Virages aigus. Descentes vertigineuses avant une remontée tout aussi brutale. Sentiments éparses. Une seconde le voilà fou d'amour. Celle d'après, il pleure à gros bouillon, son coeur en miette. Il recolle les morceaux, épris d'un espoir nouveau. Il ne peut commander toutes ces sensations qui le submergent. Et le chef d'orchestre de ces bouleversements est cette frêle jeune fille qui ne sait que faire de lui — il pourrait comprendre. S'il avait les idées claires. S'il n'était pas plongé dans cette brume opaque qu'on nommait amour.
Cette jeune fille si douce, si compréhensive. Un véritable ange tombé du ciel. Il aurait pu. Il aurait pu tomber profondément amoureux de la demoiselle. Ne l'était-il pas déjà ? Il ne saurait le dire. Il semblait plonger un peu plus dans cette mélasse de sentiments. Il observa son visage juvénile avec attention. Une peau tannée par le soleil. Un sourire facile. Des yeux de biches. Elle était belle. Terriblement belle. Il se sentait tel le vilain petit canard à ses côtés. Badaud. Incertain de lui-même. Il tira sur le bas sur sa chemise, soudainement gêné.

Il ne méritait pas son attention. Il ne méritait pas ses gestes doux et ses paroles délicates. Il ne méritait rien de tout cela, alors qu'il s'était comporté comme le dernier des imbéciles. Il refoula ses larmes - une nouvelle fois. Il déglutit, un sourire tremblant au coins des lèvres. Il ne voulait pas l'inquiéter. Il ne voulait pas la bousculer — plus qu'il ne l'avait fait. Alors il s'assit simplement, l'entraînant doucement dans sa descente. L'herbe était tendre, des dizaines de fleurs inconnues parsemaient ce jardin. Un endroit idéal pour un acte romantique, quelqu'il soit. Mais pas aujourd'hui. Pas maintenant. Pas avec ces deux protagonistes, réunis par un tableau trop curieux.
Il lui sourit une nouvelle fois, il n'avait plus vraiment envie de parler. Il ne savait pas où il en était — l'avait-il seulement su un jour ? Il déglutit, ferma les yeux. Il ne voulait pas laisser ce silence pensant s'installer. Même s'il mourrait d'amour pour sa belle, elle ne connaissait rien de lui.
Awkward.

« Pan. » La réponse vint de nulle part. Surgissant de ce silence de plomb. Une simple onomatopée. Toute une vide. Il eut un sourire un peu amère avant de continuer.« J'm'appelle Pan. » souffla-t'il. Il avala sa salive. Difficilement. Sa gorge est sèche. Sa langue pâteuse. « Enchanté. »

Il tend la main.
Nouveau départ.
Désillusion.







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Sam 3 Mai - 0:27
Il s'appelait donc Pan (et non pas Psychostalker). Un nom bizarre mais pas plus que Josette - Josette, elle n'aurait pas pu trouver mieux, vraiment. Après une seconde d'hésitation, elle lui serra la main. Il semblait calmé. Le sort commençait à s'estomper, peut-être ?

- Enchantée, Pan.

Elle se mordit la lèvre. Elle se sentait un peu obligée de lui dire la vérité, maintenant. Ils étaient en train de repartir sur des bases plus saines après une rencontre assez... chaotique ?

- Moi c'est... C'est Victoria, en fait. Je suis vraiment désolée, j'ai un peu flippé tout à l'heure et j'ai dit n'importe quoi, c'était pas sympa de ma part...

Elle espérait juste que l'influence du sort s'était assez résorbée pour qu'il n'ait pas le cœur brisé en apprenant que sa belle lui avait menti. Pan était bizarre mais elle n'avait vu pour l'instant que sa facette ensorcelée et elle ne voulait pas lui faire de mal. C'était vraiment étrange de penser qu'un garçon qu'elle n'avait jamais rencontré avant était pendu à ses mots, prêt à n'importe quoi pour se faire apprécier d'elle. Ca la rendait mal à l'aise.
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Serdaigle
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Pan E. Seweryn
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Jeu 8 Mai - 15:42






I THINK I WANNA MARRY YOU


Pan E. Seweryn & Victoria Sovany
je l'aime à mort, mais pour la vie. on s'dira oui, à la vie à la mort. et même en changeant d'avis, même en sachant qu'on a tort. on ne changera pas la vie donc comme tout le monde j'vais en souffrir jusqu'à la mort.


Haha.
Il avait envie de rire — douloureusement. Pas quelque chose de joyeux, loin de là. Opposé même. Il avait envie de rire pour se libérer. Pour se détacher de tous ces sentiments déchainés. Il n'avait plus toute sa tête. Son esprit était embrouillé, tel un boudoir enfumé, il n'arrivait pas à voir plus loin que son nez. Il ne contrôlait plus rien, alors que la moindre parole de sa part lui faisait un mal de chien. Il avait envie d'hurler — un peu. Il avait envie de se replier. D'oublier tout ce qu'il s'était passé aujourd'hui. Simplement pour, enlever cette boule douloureuse logée au fond de sa gorge.
Il ferme les yeux un instant.
Il essaye de se concentrer. Sur quelque chose, n'importe quoi. Tant qu'il ne pense plus à rien. Il est tenté de se laisser aller. Mais il est plus fort que ça. Il re-ouvre ses paupières, un fantôme de sourire au coin des lèvres. Plissement amer. Il tente de ne pas lui montrer ô combien elle l'a blessée. Il est ridicule. Mais il ne peut pas s'en empêcher. Jose- Non. Victoria a capturé son coeur. Peu importe ce qu'elle dise. Peu importe le pseudo-sort qui force ses sentiments. Il ne veut pas y croire — pas encore. Il veut juste, espérer quelques instants. Imbécile. Sa gorge se serre. Il déglutit difficilement.

« Haa. Victoria. C'est- C'est un beau prénom. Je-» Les larmes dévalent ses joues. Un rire brisé sort de ses lippes malmenées. Il essaye d'arrêter, ses poignets viennent caresser ses joues — ultime rempart.« Désolé. Je sais pas ce qui me prend. J'pleure pas autant. Normalement. » murmure-t'il.

Il ne ressemble à rien.
Pathétique.  
Ses manches essuient ses larmes, misérablement. Il souffle. Inspire. Il essaye de se calmer. Ça ne lui ressemble pas. Mais ce n'est pas lui depuis le début. Il n'est qu'une marionnette grotesque habitée par des sentiments absurdes. Quelques minutes plus tard il dépose sa tête contre l'épaule de la demoiselle, épuisé.

« Pardon » souffle-t'il, tel un secret.







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