Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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Midnight Sun - Emmet <3

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Serpentard
vampire de ces dames



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Emmet F. Weibb
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Lun 12 Mai - 12:56
Emmet savait que Sandy réagirait à ses provocations : c’était évident, même pour lui qui ne le connaissait pas tant que ça. Mais il ne s’attendait pas à cette réaction-ci. Et il devait bien avouer que c’était incroyablement agréable. Cette espèce d’ironie qui traîne, ce sourire – par Merlin ce sourire ferait couler une branchiflore ! – et ces caresses et ces mains qui caressent les joues du Serpentard, conquis, comblé. Il essaie de se retenir, mais les commissures de ses lèvres s’élèvent malgré lui. Il se sent heureux, il s’amuse, il adore Sandy, il adore le voir s’énerver à moitié, il adore jouer avec lui. Cette relation lui convient bien : pour la première fois, il réalise qu’il ne regrette pas d’avoir craqué, et qu’il ne le regretta probablement jamais.

Les doigts de son compagnon se glissent dans ses cheveux, l’attrapent, l’oblige à relever la tête vers lui. On n’a jamais vraiment vu Emmet comme ça, soumis, et il n’a pas l’habitude. Ça doit être ça qui rend ce moment si délicieux, ça qui lui ôte l’envie de lutter. Il aime bien se sentir conquis, il aime bien se sentir tenté, il aime bien ne pas pouvoir résister, ne pas vouloir résister, de toutes façons. Tout ça est incroyablement agréable. Les lèvres de Sandy se rapprochent des siennes, et il s’étonne de le voir arrêter aussi tôt, de le voir pardonner, même s’il comprend que le manque de résistance puisse le lasser, peut-être. Et puis il vire, il vient mordiller son cou, achevant de faire perdre tous ses moyens au Serpentard, qui frémit, tendu sous les dents délicates de l’humain.

Evidemment, Emmet n’apprécie pas trop entendre son équipe se faire appeler « bras cassé » - particulièrement parce qu’il y a Icarus dedans, et qu’il n’est pas si mauvais que ça, sur son balai – mais il ne réagit pas, parce que Sandy vient de le mordre encore plus fort et que ses mots lui sont déjà pardonnés. Le sang monte aux joues du demi-vampire, qui sent une étrange pression dans son bas-ventre. Il en veut plus, il meurt d’envie de plus, et il n’a même plus la force de le dire, tendu, crispé, aux portes du bonheur. L’excitation est la plus douce et la plus dangereuse des potions : elle vous pousserait à recommencer ces bêtises encore et encore, à les surpasser, à aller plus loin, juste pour le plaisir de la sentir encore. C’est affreusement bon.

Et les mots de Sandy vont dans son sens. Emmet attrape le bord de la table, et ferme ses mains dessus jusqu’à en faire blanchir les jointures. C’est bon, c’est si bon. Sa respiration devient sporadique, elle s’accélère, n’a plus rien de régulière, et il sent la langue du gryffondor qui vient sur ses lèvres, et qui joue avec ses dents. C’est dangereusement. Et, evidemment, le muscle s’ouvre, légèrement, laissant quelques gouttes d’un sang absolument délicieux dans la bouche du pauvre demi-vampire, qui ne contrôle plus grand chose. Il se raidit encore un peu : son excitation est au plus haut, il veut mordre, il veut aller plus loin, mais il sait, il sait qu’il va regretter. Alors, il a une réaction qui n’a rien d’humain. Il feule.

Il repousse Sandy d’une main, faisant preuve d’une force étonnante – comme quoi, quand il veut… - recule sa tête et montre ses dents, comme un animal acculé. Il le regarde, et réalise qu’il voit en lui une proie, un délicieux quatre heures. Et il force son cerveau humain à se remettre en marché, il s’oblige à oublier l’envie déraisonnable qu’il a de punir le capitaine de l’équipe de Quidditch pour cette action plus que dangereuse. Il bug un peu, ne bouge plus, prend une profonde inspiration et il crie, de toutes ses forces, dans la plus parfaite spontanéité :

« Mais t’es malade ?! »

Ouais, c’est pas forcément très subtil, mais il est trop concentré sur son besoin de retenir ses envies pour formuler quelque chose de plus réfléchi. Et puis, crier lui a permis de retrouver un peu de contrôle, d’évacuer un peu de sa frustration, et de réaliser que ce n’est pas forcément le moment le plus adéquat pour ça. Il jette un bref coup d’œil autour de lui, attrape le col de Sandy et le pousse contre le mur le plus proche en chuchotant, mi-furieux, mi-excité :

« Tu veux vraiment mourir, c’est ça ? Je suis dangereux espèce d’idiot, bien plus dangereux qu’un cognard. Je pourrais te tuer en quelques minutes, et le réaliser qu’après coup. Tu n’imagines pas les efforts que je fais pour ne pas te sauter dessus là et puis. Et puis merde, t’es vraiment trop con, et je sais pas ce que je te trouve mais je peux même pas t’en vouloir. Je te déteste. »

Et frémissant, de colère, de désir, il le gifle, avant d’attraper son menton et d’y glisser sa langue avec passion, de retourner gouter à son sang dans un baiser plus que passionné, son corps si serré au sien qu’il en sent tous les détails. Et il se force à arrêter, quand il sent que son souffle se perd, quand il réalise qu’il ne pourra pas se contrôler plus longtemps et qu’il pourrait devenir agressif pour avoir encore quelques gouttes de ce divin nectar. Il jure de nouveau, le menton de Sandy toujours dans sa main et, une lueur animale au fond des yeux, il demande :

« Promets-moi que tu ne feras plus jamais ça. »

En fait, il ordonne plutôt. Mais c’est dangereux de faire ça !





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Lun 12 Mai - 17:50


Tigrounet?




Il feule, et c'est sans doute la réaction la plus plus attendrissante que tu lui a arraché. C'est juste adorable et sans trop devoir te concentrer, tu imagines presque les petites moustaches qui frémissent et les pupilles de ses yeux qui s’étrécissent pour ne former que deux fines fentes.

Il a une poigne bien plus forte que ce à quoi tu ne t'attendais et sa voix te surprends, lorsqu'elle sort comme un grondement de sa gorge...


"Mais t’es malade ?!"

Houla...

Sandy se voyait pas si près du gouffre.
Déjà...

AHA!
Il le savait! Bien qu'Emmet ne lui ait pas dit, il doit sans doute avoir un sang délicieux!
Il jubile intérieurement, avant de sentir les mains et les impulsions toujours aussi forte de son serpentad le plaquer contre le mur le plus proche.

" Tu veux vraiment mourir, c’est ça ? Je suis dangereux espèce d’idiot, bien plus dangereux qu’un cognard. Je pourrais te tuer en quelques minutes, et le réaliser qu’après coup. Tu n’imagines pas les efforts que je fais pour ne pas te sauter dessus là et puis. Et puis merde, t’es vraiment trop con, et je sais pas ce que je te trouve mais je peux même pas t’en vouloir. Je te déteste. "

...

Il...
Il t'a giflé...

Tu ouvre la bouche pour prendre ton souffle et élever la voix à ton tour, mais déjà la sienne et là et ses doigts guident ton menton ou il veut qu'il aille, tandis qu'il colle tout son être à ton corps.
Tu grognes dans le baiser, plus vraiment sur que l'engueuler sur son geste soit la bonne chose à faire.

Et puis, le goût du sang, c'est pas vraiment ta tasse de thé à toi.

C'est quand tu commence a ne plus avoir de souffle qu'il lance :

" Promets-moi que tu ne feras plus jamais ça. "

Tu n'es pas sur de ce que tu dois répondre.
Oui, je promets.
Tu le sais, tu serais tenailler par l'envie de jouer avec lui.
Mais Emmet à encore l'air furax et l'étincelle dans ses yeux t'informe que ce n'est pas le moment de le contrarier.

Alors tu changes de sujet..

" Euy... Doucement mon petit tigre... On se calme... "

Tu lui souris et glisse tes mains sous sa chemise déjà débraillé...

"Parce que tu crois que c'est facile pour moi, de t'avoir sous la main et de ne pas te dévorer de baiser...? De ne pas t'étouffer sous mes caresses?"

Tu reprends ton sourire de conquérant.

Tu es mignon, c'est vrai, mais... De vous deux, tu ne doutes pas d'être le plus fort.
Alors doucement, tu descends tes mains. Tu repasses sur le dessus de la chemise et accroche le pantalon, suis les coutures et le tracé fin des muscles légers de sa hanche...

" Mais je te promets que je ne recommencerait plus... "

Tes mains puissantes et agiles se dirigent vers ses poignets et d'un geste leste, tu les hissent tout deux au dessus de sa tête en le faisant pivoter subitement, inversant vos positions.

Tiens, mais d'ou vient cette impression de déjà-vu?

" Mais ne me gifle plus jamais. "

Ta voix est sifflante. C'est celle que tu prends pour parler à Astrid.

" Sinon c'est moi qui ne répondrais plus de rien... "

Mais le baiser doux qui suit est en totale contradiction avec tes paroles dur...
Tu es dur de pouvoir faire le nécessaire pour le dompter Sandy?

Il faut corriger le chat qui mord.
Des petites tapes sur le museau.

Tu ne veux déjà pas le faire souffrir.

Pourtant, tu tentes la manœuvre...

" Méchant Tigrounet... "

Tu accompagnes ton propos d'une petite tape sur l'arrête de son nez du bout de tes doigts.

" Pas taper sinon plus de bisous! "

Tu as pris ta voix de boudeur et tes grands yeux de chiots mouillés...

Même papa ne peux pas te résister comme ça.

Alors, tu attends la réaction de cet être merveilleux et imprévisible qui est niché tout contre toi...

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Serpentard
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Emmet F. Weibb
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Lun 12 Mai - 19:20
Emmet ne se savait pas si incontrôlable. Ça doit être le sang, qui attise son côté vampire, qui le rend un peu fou. Il frémit d’abord, quand Sandy passe sous sa chemise, pris d’un nouvel élan d’agressivité, mais une formidable force de contrôle, mêlé à un profond sentiment de tendresse envers le blond, le poussent à se calmer. Il frissonne, et il laisse enfin l’adrénaline qui l’avait envahi disparaître. Il ne se savait pas capable d’autant d’impulsivité, et le cocktail explosif de sentiments qui l’avait saisi lui laissait un goût acre au coin des lèvres. Peut-être qu’être demi-vampire était bien un véritable défaut, au final. Peut-être que ça pouvait vraiment l’empêcher d’avancer. Et pourtant, ce nouvel obstacle était tellement grisant pour le Serpentard, qui adorait les nouveaux défis.

Il avait du mal à se concentrer, dépassé par la découverte d’un autre lui-même : un lui-même plus sauvage, un lui-même plus animal, qui réagissait à l’instinct. Peut-être avait-il un peu de Gryffondor, au fond de lui, en fait ? Ou bien c’était Sandy qui déteignait, qui l’amenait petit à petit vers un idéal qu’il n’était pas. Il était incapable de se l’expliquer, et le blond avait de lui-même déclenché tout ça. Emmet avait envie de goûter à ça encore, mais il avait un peu peur aussi. Il se força à se détacher de ses pensées pour se concentrer sur le joli blond, qui venait de le plaquer au mur, le rappelant à l’ordre avec violence.

Le souffle du demi-vampire s’était calmé, mais ce changement de rôle le fit repartir avec violence. Il avait chaud, mais il était revenu à sa place. Sa place de soumis, cette place où il pouvait profiter, sans avoir besoin de contrôler ses pulsions. Il écouta sagement Sandy, appréciant cette position, et les petits gestes qui l’accompagnaient. Il aimait bien ça, Emmet. Et il ne comprenait pas toutes ces émotions qui le traversaient. Il le regarde, d’un air boudeur, et le Serpentard s’abîme dans l’observation de ses yeux mouillés. Son homme est vraiment beau. Alors, il murmure, délicat :

« D’accord… »

Et puis, il vient doucement l’embrasser, se saisissant avec une absolue délicatesse de ses lèvres, qu’il attrape entre ses incisives, veillant à ne pas le blesser de ses meurtrières canines. Ces baisers tranquilles ne sont que des préliminaires à des choses plus ardentes, mais Emmet les aime tout autant. Il passe un peu sa langue sur ses lèvres, se refusant absolument de revenir dans sa bouche, de peur de ne pas pouvoir se contrôler une seconde fois. Et puis, mutin, il murmure :

« Mais tu sais, je suis résistant… Tu peux me dévorer… »

Il a fallu peu de temps pour que le sauvage Emmet se déride, et se permette ce genre de choses. C’est beau, à quel point il est malléable… Et soudain, un gong retentit, et la réalité lui revient, brusquement. C’est l’heure du couvre-feu, s’il se fait chopper ici d’ici une demi-heure, il risque de faire perdre des points à sa maison. Et ça, c’est absolument hors de question. Avec souplesse, il glisse sur le côté, se libérant immédiatement de l’étreinte de Sandy. Il remet sa plante sur le côté, enlève la terre grossièrement et empile les pots sur le côté. Ni vu, ni connu. Et puis, il se retourne, revient vers Sandy et pose ses lèvres sur les siennes, rapidement, avant de murmurer :

« On se voit demain, il est l’heure ! »

Et il part immédiatement, d’un pas vif. Sur le pas de la porte, il hésite, se retourne, revient vers Sandy et l’embrasse de nouveau, sans faire attention quant à sa réponse. Il a juste envie de le faire, et à cet instant précis, il se doute que le blond est vexé dans son amour propre, alors il force un peu le passage. En mode violeur, presque. Et puis, il lui envoie son regard le plus mignon, et il murmure :

« Tu vas me manquer… »


Juste avant de disparaître pour de bon. Maintenant, le jeu, c’est de rentrer fissa avant que qui que ce soit ne se rende compte de son absence. Et avant que le couvre-feu ne soit vraiment efficace, parce qu’il refuse de perdre des points comme ça. Ce serait trop bête.






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Lun 12 Mai - 20:15


Tout seul dans la nuit




Tu es bien là.

Tu resterais ici, lui entre tes bras pour toujours.

C'est un de ces moment que l'ont voudrait cristalliser et figer dans le temps, pour pouvoir les revisiter quand l'envie nous prend.

Un baiser.

Encore un.
Tu ne t'en lasse pas et c'est magique...

" Mais tu sais, je suis résistant… Tu peux me dévorer…"

Tu ricanerais presque...

Oh vraiment...
Ça, ce n'est pas e genre de chose qu'il faudrait te dire deux fois...

Pourtant, un gros bruit désagréable vient briser tes rêves.
Et Emmet s'échappe agilement de ton étreinte.

Tu le regardes, bouche bée, ranger son petit bazar agricole et se presser, s'affairer avec empressement.

Gneuh?

La comparaison avec le félin te revient...
Tu sens que tu vas garder tout ca, dans un coin de ta petite tête de linotte...

" On se voit demain, il est l’heure ! "

Un dernier baisser et il file.

Tu le vois trottiner, ahuri qu'il puisse te quitter si facilement...

Toi tu aurais déjà prier tes grands Dieux le serrant fort dans tes bras tout en chouinant...

Si tu avais su, tu l'aurais ligoté, pour ne pas qu'il parte...

Mais lorsqu'il se retourne, ses yeux annoncent déjà le demi tour.

Il revient vers toi, et même si le baiser à un goût d'adieu, tu te perd complètement dedans.
C'est chaud et doux.

Lorsqu'il s'écarte, tu ronchonnes un peu, mais ne cherche pas à le retenir.

La face furax de Charlie s'imprime dans ton cortex, et tu penses machinalement que tu devrais aussi rentrer, parce que si tu te fais chopper dehors à cette heure-ci, que tu sois le Capitaine de Charlie chéri ou non, il ta massacrera...

Alors tu attends quelques minutes après qu'Emmet soit parti, l'écho de ses mots raisonnant encore dans la serre et tu te diriges d'un pas tranquille vers la château.

La soirée est fraîche, mais cela t'aide à reprendre contenance...

Surtout que si tu te souviens bien, tu as un devoir de Métamorphose à rendre pour demain 8 heures.
Et tu ne l'as absolument pas commencé...

Ouh... Ca va être dur...

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