Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
poufsouffle
1189 pts
serpentard
918 pts
serdaigle
661 pts
gryffondor
612 pts

l'unité
203 pts
ligue des sorciers
223 pts

Caesius ▬ fondatrice retirée
Viridus ▬ administratrice
Kalev ▬ modératrice
Sloan ▬ modératrice
Flavian ▬ modératrice



 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

※ Ce bout de bois si précieux※ Ft. Benedict

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Jeu 8 Mai - 16:06



Un nouveau jour se lève sur la prestigieuse école de magie. La lumière de l'aurore venant chatouiller les yeux clos de l'endormie. La réveillant avec peine. La veille, elle s'était encore endormie dans l'un des fauteuils du salon commun avant de se réveiller en pleine nuit coupant son sommeil réparateur pour finalement rejoindre son lit froid.
C'est décidé, ce soir, elle ira dormir tôt !

La serpentard se traîna cernes aux yeux jusqu'à la grande salle, petit déjeuner oblige. ::Ah, cette bonne odeur de chocolat chaud::
Au programme aujourd'hui, histoire de la magie, potion et botanique.
Elle gagna son pupitre pour la leçon du professeur tableau. Chocolat chaud et craquelin dans le ventre.

C'est à ce moment-là que la jeune rousse-brune-acajou se rendit compte que sa précieuse baguette n'etait pas avec elle. :: mais quelle gourde !:: De toutes les baguettes existantes, il eut fallu qu'Amalya écope d'une des ultra fine qui se perd partout. D'autant plus que ces machins la ça ne se fabrique pas en série et elle n'a pas assez de galions en sa possession pour la faire réparer. Bref, une galère comme on en fait plus.
Il était hors de question de rater les cours, on la note déjà suffisamment absente quand elle est présente. Alors, il va falloir attendre jusqu'au temps libre.

Quand enfin le temps libre arriva, se fut comme si la fin du monde était imminente. Certains ne l'ont même pas vu se lever, qu'elle se pressait dans les couloirs. En marchant vite, car il n'était pas question de se faire embarquer par un professeur ou le préfet fayot pour avoir couru dans les couloirs.

Tout en se précipitant, elle se rendu compte qu'elle n'avait pas défini sa zone de recherche. Pourtant, elle avait eu le temps lors des heures de cours.
La meilleure technique est de réfléchir à la dernière fois que l'on a vu l'objet... "Dans le salon commun !" Elle avait pensé tout haut mais bon peu de personnes y avaient prêter attention.
C'est essoufflé comme un bœuf qu'elle arriva à destination, heureusement qu'il ne fallait que descende. Merci Mr le Choixpeau. Coussins, draps, bouquins, bibelots, tapis, rideaux, dessous de chaises, tout. Elle chercha dans tous les endroits qui lui furent accessibles. Sans résultats. Les autres serpentards avait la regarder de travers, cela n'arrêtait pas Amalya qui persista et continua quitte à fouiller ou refouiller toutes les parties communes.
"Rah! Saloperie"
"Bordel de !"
"Stupide bout de bois !"

Si seulement on pouvait bipper les baguettes pour les retrouver. Pensa-t-elle. Malheureusement même en mippant, les baguettes n'on pas de sonneries.
Tout le monde la regardait faire les cent pas, certes, mais personne ne l'aidait. Certains se demandaient d'où elle pouvait bien sortir

Revenir en haut Aller en bas

Serpentard



avatar
Benedict N. Westeylen
Messages : 192
Age : 20
Date d'inscription : 06/03/2014




Message
Mer 2 Juil - 21:46
gnnnnnn:
 


hello, i found you

C'est presque habitude pour Benedict de rester dans la salle commune, la sale commune, comme il l'appelle, estimant très justement qu'il y a éhontément déversé l'insalubrité malsaine de son esprit et de son âme. A une heure frôlant l'indécence, bien sûr - eh quoi, faudrait-il prendre le risque de côtoyer un instant de plus d'autres cœurs qui ne comprendraient le sien ? C'est que notre Benedict n'a de marginale que la solitude - c'est plus couardise et tempérament fondamentalement asocial que réelle différence. Même si considérant les individus qui peuplent l'aire serpentard, leurs pupilles grosses de perfidie ou de fielleuse hypocrisie, il se sent parfois étranger.
As Camus said 'f course.
Alors, quand tous les draps, aussi aveuglants qu'étouffants, sont habités par les corps assoupis, abêtis,  Benedict laisse les siens déployer leur blancheur parfaite sous le néant. Lui délie ses tourments dans les poussières ternes de l'air rêche. C'est l'usure des rires, celle des pleurs, des hypocrisies hideuses. Tout est confiné, parqué, en bétail invisible qui s'agglomère pesamment, qui durcit dans l'atmosphère, y mettant un souffre à la fois doucereux et irrespirable, que Benedict pourtant doit se résoudre à inhaler. Est-ce dangereux, cette errance ? Oh sûrement pas, le seul péril réside dans cette inspiration des essences détestables mêlées, des autres. Camarades plus verdâtres qu'émeraude et le torse bombé.
Recroquevillé, avec les cils tordus d'avoir soutenu des pleurs suffocants. C'est Benedict quand il s’assoit dans son fauteuil de prédilection, avec dans l'assise cette lourdeur qu'impose le tourment. Sa récurrence, sa masse sur l'âme lassée. Ah c'est crispant hein. Surtout quand quelque objet se trouve déjà dans les rainures dudit fauteuil, lui faisant une désagréable sensation au niveau de la hanche... Y glissant la main avec agacement, Benedict se saisit alors d'une baguette inconnue, fine, trop pour ne pas le gêner dans la prise. Tic nerveux qui défait sa mine neutre. Qu'est-ce que ça fout là. Soupir qui voltige dans la sale verdâtre, peint d'une fatigue non-négligeable. Va te coucher Benedict. C'est ce qu'il fait, la baguette et son excessive minceur toujours entre les doigts.



•••


L'on va toujours revoir le lieu des crimes il paraît. Bien sûr aucun lien avec la situation, sauf notre brun dont l'esprit s'écrase encore en vagues improductives dans la salle commune, toujours elle. Attendant celle qu'il a fini par désigner indubitablement comme étant la propriétaire de la maigre baguette... Impatient car il lui tarde d'aller s'égayer puérilement devant les beautés immuables du panorama grandiose. Allons. Et puis il entend le timbre cherché, retourné. Ah !

— Bonjour.
Toujours si peu inattendu Benedict ; mais au moins aussi tordu que cette tournure de phrase. Il sort la baguette importune de sa poche, lestement, la lui exhibe, presque fièrement. Il l'a déjà vue, cette fille, aux regards légers comme des exhalations ; nulle gêne donc.
— Est-ce là ce que tu cherches ?
L'éclosion d'un sourire de taille raisonnable. Elle s'étale en une aura de sympathie et de discrétion agréables.


knock, knock, knockin' on heaven's door.

#WaëlEtBenedictSontDesBonhommes :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 26 Aoû - 20:39



Amalya perdait foi en ses chances de retrouver sa précieuse baguette, tout en continuant désespérément les recherches. Sous la leur du lac éclairé par le soleil, elle songeait déjà à compter ses galions pour le coût de voyage et de la baguette.

*Qu'à viendrait-il de moi si je ne peux m'en procurer une autre ?*

En entendant une voix masculine provenant de cette pièce, plus particulièrement d'un des fauteuils disposés là autour de la cheminée, qu'elle s'arrêta net. Tellement peu habituée à ce qu'on lui adresse la parole, elle regarda à gauche puis à droite. S'assurant que c'était bien à elle que l'on parlait.

Quand elle perçut ce petit bout de bois fin si familier la certitude était pleine. Le jeune homme exhibait du bout des doigts ce ou cette dernière tel un trophée, une acquisition nouvelle, une trouvaille. Juste pour la narguer.

Amalya priait intérieurement pour que ce ne soit pas un de ces chacals persécuteurs qui peuplent et forgent la mauvaise réputation de Serpentard. Après tout, elle ne le connaissait que de vue, voir même moins. Mais elle se souvient de l'avoir au moins croisé une fois en traînant dans le coin.

Cela avait été quelqu'un de connu, Amalya se serait jetée littéralement sur la main tendue.

La Serpentard s'avança timidement vers son comparse, à la manière d'un chat non habitué aux humains et s'en méfiant.

D'une voix claire, mais dénuée de confiance en sois, elle déclara. "Oui, c'est bien ce que je cherche, ma baguette quoi."

Elle patienta chipotant avec l'une de ses interminables mèches de cheveux. Un tic nerveux qui la prend depuis plus jeune.

Ama attendais les conditions du jeune homme, car c'est bien assez rare qu'un vrai Serpentard n'aide pas simple charité.

HRP:
 

Revenir en haut Aller en bas




Contenu sponsorisé



Message
Revenir en haut Aller en bas

※ Ce bout de bois si précieux※ Ft. Benedict

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WIGGENWELD ! :: 
 :: Sous-sols et cachots :: Salle Commune des Serpentards
-
Vote pour WW parce que tu l'aimes ♥