Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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I'm not on drugs, just in love - Ann

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Serdaigle
& Préfet(e)



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Kitty H. Churchill
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Age : 19
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Lun 1 Sep - 15:07
Le temps commençait à rafraichir, te rappelant que l’automne approchait à grand pas – après tout l’école était reprise, et cette année serait celle des BUSE pour toi. Tu n’en étais pas impressionnée, mais tu devrais cette année prêter attention à tes résultats, ce qui serait problématique.

Chose qui ne t’empêchait pas de jouer une fois de plus pour une grande amie à toi, Ann, dans le parc, alors que le jour commençait à tomber sur Poudlard. Tes mouvements se faisaient fluides, et l’on ne pouvait entendre aucune fausse note. Cependant, une chose n’y était pas ; le cœur, car tu avais l’esprit ailleurs. Alors tu fixais devant toi en jouant froidement, tandis que tes yeux bleu si vifs et craintifs restaient bloqués sur une parcelle du château, en face de toi, plissés.
On aurait dit la tête d’un enfant non contenté.

Car contentée, non, tu ne l’étais pas. Or tu avais pris l’habitude de l’être, toi qui étais si fragile n’avait pas eu à souffrir d’importants aléas de la vie – et voilà qu’un obstacle entravait ton chemin. Pourtant l’obstacle était maintenant vieux de cinq ans, et tu as par conséquent eu tout le temps de faire avec ; pas de le contourner.
La  cadence de ton archet sur le violon s’accéléra sensiblement, volontairement, alors que tu continuais de te renfrogner ; tu avais rarement été dans un état pareil pour jouer. Et puis stop.
Tu ne pris pas le temps de terminer le morceau que tu avais entamé quand tu le posas avec violence – ce qui était selon toi violent – et ramena tes jambes vers tout ton corps, boudeuse. Ta tête trouva aussi son chemin calée entre tes jambes, pour réfléchir ; tu avais besoin de silence, tu avais besoin de réfléchir, tu avais besoin de te réconforter, blottie contre toi-même, alors que tous se trouvaient dehors, hurlant et rigolant vulgairement, en groupes, ou en couple.

Ah parlons-en, tu les jalousais ; il est tellement parfait de se sentir aimé, et il n’y a pas pire d’être seul à le faire. Est-ce la raison de tes caprices silencieux, de ton mal–être visible? Car tu donnes des signes d’impatience. Il n’a pas changé, tu ne peux pas, mais tu persistes.
Tu relevas la tête pour essuyer une larme avec ta manche, tout en redoutant que d’autres la suivent, découvrant cette brèche dans ton être sensible et creusant encore le sillon de ton cœur.

T’occupant de la deuxième apparaissant dans l’autre œil en l’essuyant plus rageusement encore, fixant un point fixe à l’importance dérisoire, tu parlas à ton amie, une Poufsouffle âgée d’un an de moins que toi mais heureusement très attentive.

- Ann, tu connais ces histoires qu’on nous racontait quand on était petites? Celles où à un certain moment le héros est tellement bas qu’il ne peut plus monter. Et du coup on sait que c’est obligatoire qu’il fasse face, qu’il se relève superbement pour tout reconquérir. Mais on ne parle jamais de ceux qui n’ont perdu personne mais qui n’ont pas su avoir quelque chose de nouveau non plus. Parce que quand la situation n’est pas assez désespérée, il est impossible de faire aussi héroïque que le personnage de l’histoire, alors on se contente d’être soi-même, et sans perdre on perd quand même quelqu’un qui ne sait pas qu’on tient à lui.

Tu la regardas pour mesurer l’impact de tes paroles maladroites, brouillées par toutes tes émotions qui se succédaient par intermittence, ta frange masquant tes deux yeux brouillés de larmes qui n’avaient jamais su être maîtrisables.


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Poufsouffle
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Ann O'Neil
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Dim 7 Sep - 20:25
Le temps n'avait pas changé de l'été et même en ce début d'année il restait frais. Mais Ann n'y fit pas attention. Elle avait toujours aimé la fraîcheur de l'automne. Une douce brise caressait son visage et faisait voler des mèches de ses cheveux roux.
Elle était assise sur un rocher, les yeux mi-clos, savourant la mélancolie de l'instant. L'air chanté par le violon était porteur d'une infinie tristesse... Et pourtant ça n'était pas comme avant.
Habituellement, celle qui faisait chanter le violon pouvait faire pleurer la Poufsouffle de 14 ans.
Ann rouvrit les yeux. Kitty semblait en colère. Cela ne lui ressemblait pas. Ann dévisagea son amie avant de la voir, à sa grande surprise, s'interrompre et poser son violon avec plus d'empressement que d'habitude. Elle s'assit pas terre, recroquevillée et, elle qui était un ange et incarnait la bonne humeur, avait à présent un air grognon.
Ann en fut surprise. Cela n'arrivait jamais. Alors elle s'approcha de la préfète et s'assit juste à côté d'elle. Elle allait demander ce qui se passait quand elle s'aperçut que Kitty pleurait. La Poufsouffle avait toujours su que son amie était encore plus qu'elle – ce qui n'était pas peu dire.
Ann resta muette, sans trop savoir si elle devait s'en aller ou rester. Mais avant qu'elle ait pu prendre une décision, Kitty se mit à parler. Sans la regarder, mais Ann savait que ces paroles lui étaient destinées.
Oh Kitty...
Elle murmura alors.

- Oui mais les contes se finissent tous de la même manière : le héros vit heureux ou meurt. Je pense que dans la vraie vie il peut y avoir d'autres fins, d'autres choix.

Elle poursuivit dans un souffle.

- Qu'y a-t-il Kitty ? Tu ne peux pas tomber si bas. Au contraire, cette année tu as même été nommée préfète. Que t'arrive-t-il, petit ange de la vie ? Tu sais que je ferais tout pour te redonner le sourire...


L'Irlandaise sourit et posa une main sur l'épaule de son amie.
Si Kitty était un pilier pour elle, c'était réciproque. L'une ne pourrait vivre sans l'autre et l'autre ne pourrait vivre sans l'une. Il en était ainsi depuis quatre ans. Il en serait toujours ainsi.
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Serdaigle
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Kitty H. Churchill
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Dim 14 Sep - 18:06
Ann posa sa main sur ton épaule ; il ne s’agit pas d’un de ces gestes brusques et virils qui t’arrachent des frissons de stupeur, mais d’un soutien aussi physique que psychologique. Naturellement, car Ann a toujours souhaité t’aider et tu fais aussi de même à l’occasion. Tu ne te dérobais pas sous le geste, appréciant la présence d’une amie – te morfondre seule n’avait selon toi aucune utilité.

Tu souriais à ses paroles, avant que celui-ci ne devienne amer, te rappelant de tes problèmes actuels. Ton regard continua de se poser sur l’horizon, avant que tu ne daignes répondre aux doux murmures de ton amie.

- Oui, la personne peut ne jamais évoluer, exactement.

Hors tu n’avais pas peur que ce soit ce qui t’arrive à toi, non, mais à celui que tu ne savais qu’aimer malgré tout. Tu ne savais pas comment expliquer un tel sentiment, encore moins à une Poufsouffle qui n’en avait jamais évoqué auprès de toi.

Tu savais qu’elle saurait attendre, comme elle l’avait fait peu de temps avant, prouvant son éloquence pendant que tu dévoilais ton mal-être.

- Oh, tout le monde aurait pu être Préfète dans mon année, je n’ai aucun mérite. Au contraire, tu avais peur de raviver une certaine jalousie auprès d’une qui le méritait beaucoup plus que toi. En plus, je suis persuadée que je serai la pire de tout Poudlard. Ce propos t’arracha un petit sourire malgré toi. Donner des ordres n’était pas donné à une personne qui était incapable d’une once de crédibilité autoritaire, aussi douée en violon soit-elle. Toujours était-il que tu étais attirée la fierté de tes parents une fois de plus, qui ne s’étaient pas cachés de te féliciter malgré le cadre Moldu de l’annonce – quelle importance quand Rhode est heureux et satisfait, il ne s’en cache pas. Ton autre père lui sut se faire plus sobre, l’ayant été lui aussi.

Tu détendis tes jambes, arracha l’herbe de tes doigts nerveusement quelques longues secondes, et souffla un coup. La brise commençait à se faire de plus en plus fraiche sur le Lac Noir, et tu frissonnas. Mais rien ne pourrait t’empêcher de poser la question à venir ; il fallait que tu saches.

- Dis Ann, tu as déjà été amoureuse?

Question basiquement féminine, superficielle et propre aux commères, mais au fond essentielle.



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Poufsouffle
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Ann O'Neil
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Dim 5 Oct - 17:06
Ann avait conscience que ce qu'elle venait de dire était atrocement banal. Banal comme ces fameux contes d'enfants dont elle parlait. Atroce. Parce que, oui, Ann détestait la banalité.
Cependant, Kitty sourit doucement. Au moins ne voyait-elle rien de mal dans la maladroite attitude de son amie. Mais son sourire se transforma en une grimace amère tandis qu'elle fixait les collines au loin, dans une posture d'oiseau tombé du nid.
Ann ressentit une douce peur envahir sa compagne. La tentation fut alors terriblement forte : il aurait suffi qu'elle se concentre pour entrer dans la tête de son amie. Ann se fit violence ; elle n'avait pas le droit de faire une telle chose à une amie.
Alors elle attendit.

- Non, tu ne seras pas la pire parce que tu respectes les règles, que tu es l'allégorie d'un ange... Tu ne dois pas te rabaisser comme ça ! Tu ne sais peut-être pas t'adresser avec virulence aux brutes de l'école mais tu as une force toute autre !

Elle se pencha et baissa la voix.

- N'abandonne jamais, Kitty, d'accord ? Ne baisse jamais les bras, s'il-te-plaît. Fais-le pour moi.


Le ton de sa voix était devenu presque suppliant. La nuit tombait lentement et Kitty se détendit. Elle se tourna vers Ann et lui posa cette terrible question.
Ann sursauta. Elle ouvrit la bouche pour répondre mais aucun son n'en sortit.
Dis, Ann, tu as déjà été amoureuse ?
Cette phrase tournait en boucle dans le cerveau de la jeune fille. Un froid sans nom s'abattit sur elle et, s'affaissant soudainement, elle parut prendre mille ans.
Dis, Ann, tu as déjà été amoureuse ?
Lorsqu'enfin elle ouvrit la bouche, elle répondit d'une voix étonnement rauque et tremblante.

- Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je crois que je le suis sans l'être. Est-il possible d'avoir été frappé par l'Amour sans le savoir ? Et pourtant j'y pense tout le temps...

Question sans réponse. Agonie des sens. Sentiment inavoué.
Etait-ce dont cela, le fameux amour ? Ou était-ce juste un coup monté visant à briser le fragile équilibre de la raison ?
Je ne sais plus, Kitty. Je n'ai jamais su.


Voilà, Ann est désormais une Legilimens, ce qui signifie qu'elle peut lire vos pensées écrites en italique et vos émotions.
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Serdaigle
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Kitty H. Churchill
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Ven 17 Oct - 14:58
Tu t’étais rendue rapidement compte qu’une certaine impatience s’était emparée de l’esprit de ton amie, qui se ressentait par son empressement gestuel ; il était effectivement vrai que pour Ann comprendre ce que tu avais sur le cœur aurait été si simple. Tout devrait être plus clair de cette façon pour elle, si elle l’utilisait, mais pas pour toi. L’idée de ne plus avoir tes pensées sous ton contrôle t’effrayait, surtout en ces temps. Alors tu te tendis légèrement, espérant que cette lecture d’âme ne soit pas déjà entamée. Tu avais une entière confiance en la Poufsouffle, mais sa capacité pouvait offrir des portes sur de tous nouveaux univers. Tu étais certes dotée d’un talent, mais les Fourchelang, outre leur réputation moyenâgeuse, avaient un pouvoir beaucoup moins puissant.

- Mais je ne suis pas un ange ni quoi que ce soit ! Je suis juste perdue, Ann. Les anges ne se perdent jamais, s’ils existent ! Il n’y a rien en moi qui soit un peu angélique, je suis nulle, je suis incapable de croire comme avant. Je n’évolue pas, je reste au même endroit.

Des larmes coulaient maintenant toutes seules tout le long de ton visage alors que tu relevais les yeux vers ton amie.

- Je n’abandonnerai pas, mais je ne vois pas ce que je peux faire de plus.

Cette fois, ce fut à Ann de communiquer son sentiment de malaise.
Sursautant en premier lieu, son silence fut encore plus troublant – pesant. Tu arrachas l’herbe tout autour de toi, tentant de combler le silence, mais rien ne sembla suffire à ramener la parole à ton amie. Peut-être qu’elle ne connaissait pas ce sentiment ; après tout c’était déjà arrivé. Mais Ann devait forcément pouvoir savoir ce sentiment, sa sensibilité étant aussi forte que la tienne. Tu pensais que cela avait un lien – tu te l’étais expliqué de cette façon.

Mais le pire, ce devait être de ne même pas savoir. Tes sentiments à toi étaient clairs depuis cinq années, et tu t’en étais rendue compte le jour où tu l’avais rencontrée ; encore un de ces caprices enfantins que de vouloir le premier, et de le définir comme étant la perfection même.

- Je suis désolée de t’avoir posé la question comme ça– Ca ne doit pas être facile-

Honteuse de ta question tout à fait impromptue, tu baissas la tête et masqua tes yeux derrière ta frange de suie. C’était bien ton propre de te défiler de la sorte, de cacher ce que tu provoquais, ce qu’il te provoquait ; et pour celle que tu étais, il s’agissait d’une tache compliquée. Ann était en plus une jeune fille perspicace, rien ne pouvait lui échapper à ton égard.
Alors tes yeux bleu, tu les relevas. Alors tu fis face.
- Lazare. Lazare Emile Varenne.


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Poufsouffle
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Ann O'Neil
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Mer 24 Déc - 18:43
Malgré sa volonté de ne pas se servir de ses pouvoirs, Ann ne put s'empêcher de faire face à une nouvelle vague tentatrice. Kitty s'était encore plus tendue. Mais cette frayeur n'était bizarrement pas dirigée contre les alentours. C'était dirigé contre elle, Ann. Celle-ci comprit alors que Kitty ne voulait pas de cette lecture d'âme. Ann surmonta la tentation et se détendit, pour ne pas apeurer son amie.
Cependant celle-ci n'avait pas l'intention de se calmer. Au contraire, elle se mit à crier de sa voix flûtée et fluette. Ann l'écouta, attentive, puis tenta de la rassurer.

- Les anges aussi peuvent se perdre, tu sais. D'accord, pas les anges de la chrétienté mais, ceux des légendes anciennes... Tu sais, ces légendes où il n'y a ni réel bien, ni réel mal, où tout le monde évolue dans des nuances de gris. Tu n'es pas nulle, tu es sensible, c'est tout. Et ce que tu appelles faiblesse est aussi une force. Une force différente, mais une force. Certains te diront que tu es nulle, oui, parce qu'ils seront jaloux de toi. Car seule la jalousie peut s'attaquer à l'innocence, aux anges tels que toi.

Ann parlait doucement, comme dans un murmure. Kitty était en larmes. Quand le silence se réinstalla entre elles, la préfète ressemblait à une fontaine. Ann, cette fois, céda à la tentation de l'enlacer. Elle la prit dans ses bras et la serra très fort.
Je serais toujours là pour toi, Kitty. N'aie crainte, tu peux me faire confiance.

- C'est déjà ça. Peut-être que le simple fait d'attendre et d'y croire suffira. Tu trouveras une idée, une nouvelle voie, j'en suis convaincue.

De nouveau, le silence retomba.
Ann se rendit compte que son malaise avait contaminé Kitty.
Quelle cruche je fais ! Je voulais la rassurer, pas m'étaler sur mes propres problèmes.
Et voilà que Kitty s'excusait. La situation s'était complètement inversée.

- Ce n'est pas ta faute. C'est moi, je suis trop bête. Comment puis-je aider les autres si je ne sais même pas faire le tri dans mes propres sentiments ?

Kitty avait baissé les yeux, et sa tête avec. Elle ressemblait vraiment à un petit oisillon tombé du nid, vaincu par la méchanceté du monde. Ann continua à l'observer, sans un mot...
L'attente ne fut malgré tout pas si longue. D'un seul coup, le regard bleu d'Ann fut accroché par celui tout aussi bleu de Kitty.
Lazare. Qui est Lazare ?
Ann plongea son regard dans celui de son amie. Elle n'y croyait pas. Comment était-ce possible ? Kitty ? Amoureuse ?
Ann sentit son cœur s'arrêter de battre.
Alors toi aussi Kitty... Tu peux me comprendre. Je peux te comprendre.
Et, bizarrement, Ann se sentit un peu soulagée. Et tout de suite après, coupable. Coupable d'avoir ressenti un soulagement quelconque alors que sa meilleure amie avait des problèmes. Elle inspira doucement et entra dans le vif du sujet.

- Depuis quand ? Depuis quand est-ce que ça dure ?

Des dizaines de questions qui lui étaient venues, c'était la première qui avait franchi ses lèvres.
Qui que ce soit, si il te fait du mal, je ne le raterais pas. Je te le promets.


Voilà, Ann est désormais une Legilimens, ce qui signifie qu'elle peut lire vos pensées écrites en italique et vos émotions.
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