Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
poufsouffle
1189 pts
serpentard
918 pts
serdaigle
661 pts
gryffondor
612 pts

l'unité
203 pts
ligue des sorciers
223 pts

Caesius ▬ fondatrice retirée
Viridus ▬ administratrice
Kalev ▬ modératrice
Sloan ▬ modératrice
Flavian ▬ modératrice



 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

botanique, cours n°1, 7ème années • le chardon polymorphe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant

Unité
& directeur de Serdaigle



avatar
Caesius Carthaigh
Messages : 1482
Age : 24
Localisation : Dans les choux.
Date d'inscription : 03/04/2013




Message
Lun 15 Juil - 23:37
botanique • le chardon polymorphe


Caesius se racla un peu la gorge - c'était trop doux, aucun élève ne l'avait entendu.
Le cours aurait dû commencer, maintenant, depuis au moins cinq bonnes minutes. Mais, fort de son autorité, il n'avait pas encore réussi à installer le silence. Pourtant, c'était le premier cours de botanique des septième années de Poudlard - ils auraient dû être un peu plus obéissant.
Il espérait, secrètement, que ce cours allait leur plaire - c'était, après tout, une plante de son pays natal. Il souriait doucement. Tant pis, si ça ne leur plaisait pas, tant qu'ils étaient bien ici.
Tout doucement, il osa réclamer le silence à coup de « s'il-vous-plait » et de « un peu d'attention ». Finalement, il se décida à commencer le cours dans le brouhaha général en espérant que, petit à petit, leur attention lui soit consacré.
Il avait un peu de chance aujourd'hui, puisque ça fonctionna.

D'un coup de baguette, le titre de la leçon s'afficha sur le tableau noir des serres.

« Bonjour à tous. Aujourd'hui, c'est votre premier cours. J'ai essayé de vous préparer un truc qui pourrait vous plaire - j'espère que je ne me suis pas trompé. »

Il balaya la salle encore un peu bruyante d'un regard timide, mais doux. Il continua le sourire aux lèvres.

« Nous allons étudier le chardon polymorphe. Il y en a un caché derrière mon bureau, mais je ne peux pas encore vous le montrer car il est un peu spécial, avoua-t-il, amusé. Le chardon polymorphe est une plante bien connue en Écosse. S'il y a des écossais parmi vous, elle devrait vous être assez familière. »


Caesius, d'un coup d’œil rapide, repéra dans ses élèves ceux qui venaient du même pays que lui. Il les connaissait tous, sans exception - c'était son rôle. Il reprit la parole, immobile, comme s'il était trop maladroit pour marcher derrière son bureau.

« Le chardon polymorphe est une plante qui a une intéressante technique de survie, même si on ne sait pas vraiment si c'est un coup de génie ou une bêtise absolue. Le chardon polymorphe peut prendre la forme de ce que le spectateur désire le plus voir ou avoir au moment précis ou il le regarde. »

Il toussota un peu - décidément, son premier cours lui paraissait un peu confus.

« Ça a entrainé, pour ce chardon, quelques problèmes comme se transformer en bon gros rôti pour un vagabond qui passait par là. »

Il sourit.

« Mais les répercussions les plus connues sont pour ces plantes poussant aux abords du Loch Ness. En effet, les moldus croient qu'un monstre s'y cache - et ils désirent tellement le voir, que si un chardon pousse par là, il prend l'apparence du monstre du Loch Ness de leur imagination. Et la plupart des chardons poussent là-bas, bien sûr. »

Il y eut un petit silence après qu'il ait finit ses explications sur la chardon - ils semblaient attentifs. La boule de son ventre se dégonfla, un peu, et il s'autorisa un soupir de soulagement. Il sourit, puis se baissa pour ramasser la plante cachée à ses pieds.

Il posa le chardon sur son bureau, amusé. Tous les élèves pouvaient maintenant admirer le chardon polymorphe.

« Maintenant, c'est-à-vous de vous familiariser avec cette plante. Elle ne vas pas mettre longtemps à se transformer pour vos yeux. J'aimerai que vous preniez tous un parchemin et que vous m'écriviez de quelle façon vous percevez le chardon et si vous voyez un détail qui le trahit. »


Le brouhaha ne tarda pas plus pour grimper à nouveau le long des murs en verre. Caesius ajouta quelques explications, mais plus personne ne semblait écouter - il disait pourtant qu'après ils étudieraient sa croissance, son entretient, et d'autres choses qui lui semblaient importantes.
Allez, ce n'était pas grave - ils avaient l'air plutôt bien.


Marche à suivre


Thème ϟ Le chardon polymorphe
Limite ϟ La description devra être postée dans un rp de 15 lignes maximum.
Récompense ϟ 2 gallions & 5 points par participation, 5 gallions & 15 points pour le meilleur élève.
Dates ϟ Du 15/07/13 au 22/07/13
Énoncé ϟ Aujourd'hui, le professeur Carthaigh a présenté à ses élèves une plante magique bien connue dans son pays d'origine, l'Écosse. Poussant principalement sur les rivages du Loch Ness, le Chardon Polymorphe à la particularité de changer d'apparence en fonction de ce que la personne veut le plus voir à l'instant où elle le regarde - voilà le pourquoi du comment du monstre du Loch Ness.
Le professeur Carthaigh a déposé un Chardon Polymorphe sur son bureau afin que chaque élève de la classe puisse le voir. Il leur a demandé de décrire sur un parchemin l'apparence que le chardon polymorphe avait revêtu pour eux - au risque de dévoiler certains de vos désirs !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 0:03

chardon polymorphe




Personne ne l'écoute. Ce n'est que le premier cours cette année et personne ne fais attention.
La réputation de Caesius comme étant un être doux, très peu autoritaire, l'avait toujours suivi et précédé. Mais toi, toi tu l'écoutes. Tu bois littéralement ses paroles parce que tu aimes les personnes passionnées. Tu aimes voir leur passion s'animer dans leurs paroles, dans leurs gestes et dans leurs expressions. Alors tu es attentive. Tu souhaites l'impressionner, ou juste lui montrer qu'il parvient à te transmettre un peu de sa passion. Parce que Caesius, tu l'apprécies.
Oui, tu l'apprécies énormément.

Ce chardon dont il parle t'intrigue. Il viendrait d'écosse et serait un change forme. Après tout, c'est un chardon polymorphe - soit, de plusieurs formes.
Tu absorbes toutes les données que tu peux à propos de ce chardon, origines, formes, nature mais tu ne parvient pas à entendre la fin du discours de Caesius sous ce brouhaha incessant.
Tu aurais aimé hurlé - silence. Mais ce n'est pas ton rôle. Toi, tu analyse.

Alors tu t'approches. Tu t'approches de ce chardon, cahier et plume à la main. Et tu notes.

Parchemin d'Hestia a écrit:

Un chardon polymorphe est - par nature - une plante que l'on qualifierait de change-forme. En la regardant, j'ai pu étudier ses formes, ses couleurs et la friabilité de ses feuilles. On dit qu'en la regardant de manière intense, on y voit ce que l'on désire.
Mais je ne vois qu'un chardon polymorphe.
J'en déduis que ce que je désire c'est en apprendre plus sur cette plante énigmatique. A la fois belle et mystérieuse. Je doute fortement que son pouvoir soit très viable, car je n'y vois qu'un chardon et non pas l'un de mes désirs enfouis.
Elle ne reflète donc que le désir superficiel de la personne en face d'elle, non pas le besoin le plus nécessaire ou encore les désirs enfouies, profondément dans notre psyché, notre cogito.
Par exemple, si on désire plus que tout voir apparaitre le monstre du Loch Ness alors il apparait selon nos désirs et formé selon nos pensées.
Le chardon polymorphe est le miroir de notre pensée et de notre désir imminent.

Tu roules finalement ton parchemin et le donne a Caesius, déçue, car tu n'as pu voir qu'un chardon polymorphe dans cet objet aux qualités sans doute exceptionnelles.
Un autre jour peut - être, tu soupires, et retournes t'asseoir.

Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 0:39
Zelda blanchit en entendant parler du chardon d’Ecosse. Damned. Cette sale plante elle ne la connaissait que trop bien. Durant tout le discours de son professeur, elle se sentit défaillir, imaginant le pire ! Et ce fut un immense phare quand elle vit la bestiole ! God ! Elle ne pouvait pas LE décrire, c’était impensable tout simplement. Elle se mordit la lèvre inférieure avant d’hausser les épaules … Elle n’était pas obligée de préciser après tout. Rapidement, la rouquine rédigea son devoir sans grand espoir de la meilleure note. Zelda était une bille en botanique et l’assumait entièrement. La serpentarde se leva et rendit son devoir.

Si jamais il osait divulguait ça à quelqu’un, elle porterait plainte pour infraction dans l’intimité des élèves et ferait de son cours un cauchemar.



Andersem Zelda L-N. ─ Serpentard
7ème année


BOTANIQUE



Ce que je vois est intime.  Il est le reflet de quelque chose que j’aime énormément … La peau laiteuse mais lisse de tout poil. A part peut-être quelque épi indomptable jaune qui trônent éternellement sur sa tête et qui semble être son pire cauchemar le matin. Je vois un sourire doux et honnête, lumineux aussi, tout du moins je le perçois comme tel … Avec de beaux yeux bleus, sereins, plein de tendresse pour son prochain. Un visage qui inspire la confiance, le respect, l’affection.  Néanmoins, ce visage permet à son possesseur de montrer une multitude de sentiment ! Quelqu’un ayant une humanité marqué sur les traits même de son visage. Tout ça soudé sur un corps remarquablement bien fait, toujours un livre prêt de lui.

Le chardon est une plante de mon pays, de suis donc habitué à le voir. Et si on précise que mon deuxième nom se trouve être Loch Ness, je peux même affirmer l’avoir souvent croisé. Selon mes désirs, le chardon change de forme. Une fois, c’est le visage de mon frère ainé qui me manquait, une autre fois, celui du petit Pan, serdaigle de cinquième année. Il vous montre ce que votre cœur désir voir le plus. Le chardon me joua donc plusieurs fois ce petit tour malheureux qui peut vous offrir de faux espoirs. Je déteste cette plante tout en l’adorant. Après tout, ne me permet-elle pas à cet instant précis de voir celui qui m’est cher ?




Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 0:56



quand botanique et magie fusionnent


La botanique n'était pas mon truc, sans doute parce que j'ai toujours été plus littéraire que scientifique. Néanmoins, cette matière pouvait mélanger ces deux disciplines, car de nombreux poètes se sont inspirés des plantes pour courtiser ces dames. Et je ne peux pas nier que ce cher professeur était loin d'être déplaisant de vue, je ne pouvais qu'en être satisfait, car en plus de me rincer l'oeil, je buvais ses paroles qui eurent le don d'attiser ma curiosité. Je suis toujours attentif, ça me permet de mieux enregistrer les informations par la suite sans avoir à rouvrir mes cahiers. Cependant, cette fois, il ne s'agit pas de simples définitions mais bel et bien d'une pratique nous allions nous-même devoir mettre à l'oeuvre.
Je fixais longuement la plante, intrigué, alors que monsieur Carthaigh en vint à nous présenter les faits, nous offrant la possibilité de lorgner ce chardon de nous-même. Légèrement hésitant au premier abord, j'en me lève, m'avançant vers le bureau du professeur. Soudain une forme m'apparaît, un sourire se dresse et je peux enfin commencer le devoir demandé.

Je ne prends pas de brouillon, je ne le fais jamais. Je suis toujours inspiré, toujours confiant. Je saisis la plume et note.
En m'approchant du chardon polymorphe, j'ai cru avoir à faire à une note de musique ou quoi que ce soit de lier à ce domaine. A ma plus grande surprise, la seule chose que je vis fut une sorte d'animal du jurassique, sans doute celui que l'on appelle le monstre du Loch Ness, provenant du folklore écossais. Il faut croire que cette petite histoire sur l'origine de cette plante m'a fortement intrigué, je n'ai jamais pu nier mon attirance certaines pour les histoires fabuleuses et les différentes créatures qui les alimentent. Aussi, ais-je pu me confronter à ce que d'autres nombreux moldus ont pu voir, d'où le fait que je peux confirmer que je suis un être banal parmi tant d'autres qui ne voit que ce que sont subconscient souhaite...
Un subconscient totalement impersonnel.


Je repose le parchemin et retourne à ma place.

© charney

Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 1:03
#AWKWARD





La botanique. Sa hantise.
En rentrant dans la salle, Mercedes savait d'ores et déjà que sa journée serait merdique. Lourdement, elle s'assoit aux côtés de sa comparse Zelda, ralant sur ces « putains de plantes qui, de toute façon ne serviront pas au quart de la classe. » Non, vraiment, la botanique ce n'est pas pour elle. Alors en entendant les propriétés du charbon qu'ils allaient aujourd'hui étudier, la serpentarde prend peur. Un peu. Elle ne veut pas faire face à ses désirs ; seulement prendre ses jambes à son cou et se barrer de cette putain de salle de classe.

T'auras pas toujours le choix ; et aujourd'hui, tu ne l'a pas.

Elle prend sa plume. Fait face à cette saleté de charbon. Inspire, expire, trempe sa plume dans son pot d'encre pour commencer à rédiger.


A quoi ressemble réellement un charbon polymorphe ? Je ne pense malheureusement jamais le découvrir de moi-même. Mes désirs se succèdent avec une telle rapidité que même le plus avisé des regards en louperait quelques uns. Et tandis que j'écris, il change encore de forme. Un petit bout de jardin remplit de plants de menthe, un baobab -arbre que j'ai toujours eu envie de voir par moi-même-, un parterre de noisettes. Et parfois, une silhouette humaine, une ombre furtive que j'ai à peine le temps de voir passer. Des blonds, des bruns, des grands, des petits qui se succèdent – je crois que la rapidité du charbon à changer de forme résulte également de l'un de mes désirs.

Ne pas avoir à  faire face à son pouvoir. Certains veulent s'y retrouver confrontés, d'autres fuient ce genre de choses. Une forme de déni, peut-être.


Un devoir court, brouillon, mal rédigé. Tout ce qu'elle déteste – mais à quoi s'attendait-elle dans cette matière ?



Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 1:43

▬ Botanique • Le chardon polymorphe
Seven.



Le cul sur une chaise. Le regard vide. Au fond de la classe. La plume entre tes doigts tatoués. Oh. Oui, cela était le principe même du glandeur qui fait semblant d’écouter. Mais, avec sept années et le même professeur, il savait bien évidement que tu t’en foutais royalement. Tu l’écoutas. Tu attrapas un parchemin. Tu regardas.



J’suis pas doué pour mettre des mots sur un bout de papier jauni. J’aurais pas une bonne note, vous me connaissez depuis le temps. Non ?

Je vois une silhouette. Elle danse sur des nénuphars. Comme une danseuse étoile Moldu. Elle est gracieuse. Elle est colorée. Elle est un tableau vivant. Elle est une peinture mouvante. Elle n’a de faciès. Elle est voilée. Elle cherche quelque chose. Quoi ? J’en sais foutrement rien. Le bout de bois ne me dit rien. Elle ne croit pas en la concupiscence comme un Athée méthodique devant son foutu bouquin.  Elle s’écrase contre une autre silhouette. Une grande silhouette. On aperçoit qu’elle se réjouit.

Elle est heureuse.

Ils semblent heureux.

Ils tournoient puis, s’enlacent. Je vois toujours pas qui cela est. Ce sont des anonymes dans une foule. Dans une société partagée en deux mondes. Ils dépassent tout cela en marchant. Ils marchent. Simplement. Se mouvant dans une fumerole grisâtre comme une nébulosité enluminée. J’crois qu’il s’agit juste de deux personnes. Des personnes conformes. La première silhouette danse de nouveau, elle transpose son interlocuteur de l’Automne maussade au Printemps resplendissant. Une miraude de couleurs. De l’encre chamarrée. Des nuances vives. Des tonalités visuelles heureuses.

La prochaine fois, vous choisirez un sujet un peu plus bateau ? J’aimerais dormir.



Tu poussas le parchemin en bout de table. Puis, tu t’étalas contre la table en bois, un livre comme appuie. Sieste.

créée par Matrona

Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 2:01
hold me close, we're losing time

Il avait toujours aimé les cours de botanique.
Ils avaient un effet apaisant sur lui - et il ne comprenait ni pourquoi, ni comment ; mais il s'était mis à apprécier au fil des années. Alors quand le professeur leur parla du chardon polymorphe, il esquissa un petit sourire ; en bon écossais, il avait une bonne culture générale - et ce n'était donc pas la première fois qu'il voyait cette plante.

Il s'approcha doucement, parchemin et plume serrés contre lui, tel un élève en proie au doute.

Je n'ai jamais vraiment aimé cette plante.

Elle vous permet de voir ce qui vous est le plus cher - ce que je vois actuellement est flou et très vague. Mon cœur, si je puis dire, n'est pas aussi précis que je ne le voudrais - et le chardon se métamorphose à un intervalle irrégulier, mais revient le plus souvent sous forme de livre. Non pas d'un livre fermé, avec le titre écrit sur la couverture - mais ouvert sur une page précise, les phrases floues tandis qu'une seule se démarque du texte.

Peut-être que c'est mon plus grand désir - lire une phrase, un livre qui vous fera changer dans vos manières de vivre ou de penser. Une phrase teintée de philosophie qui me ferait comprendre le monde, du moins vaguement ; quelque chose qui vous change rien qu'à sa lecture. Je ne pense pas que cela soit possible - mais j'y crois, j'y crois.

Et même si cette plante me montre mon désir le plus cher, j'aimerai ne plus jamais la revoir - il y a des choses que l'on aimerait éviter, des pensées que l'on assumerait pas ; et cette plante vous les montre car elle est ainsi faite.

C'est un peu superficiel, comme rôle ; elle nous montre ce que nous désirons au plus profond de notre âme - mais cela devient notre désir le plus cher et le plus chérit seulement quand on l'accepte.


Un sourire dépité au visage, il enroula son parchemin et le remit à Carthaigh, pas très fier de ce qu'il avait écrit.
Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 13:25
Un cours de botanique. J’allais voir ce cher Caesius. J’aimais bien ce professeur, son air si gentil, cette façon de tout pardonner, comme s’il fallait à tout prix qu’il corresponde à l’image d’un saint. Oui, j’étais de ceux qui allaient en cours pour le professeur en plus du contenu. De toute manière, il n’y avait que cela qui pouvait réellement faire la différence d’un cours à l’autre. Car il fallait l’avouer, tous les contenus à Poudlard restaient bons à absorber le plus vite possible. Je m’installais pas loin de Cole et d’Hestia, tout en écoutant le speech du professeur.
Le chardon polymorphe.
Une inextricable angoisse m’envahit soudain, mais je la cachais derrière un large sourire.
Voir ce que l’on désirait…Je détestais profondément ce genre d’exercice, surtout qu’il fallait pour le coup le décrire sur papier, et par conséquent que d’autres soient au courant de ce que vous voyiez. Exercice périlleux pour moi. Très périlleux. Personne ne devait savoir ce que j’avais en tête. Je me penchais pour regarder le chardon. Mais je ne vis rien. Nerveusement, j’écrivis :

Ce que Pete a écrit:
 

Puis, je posais mon parchemin sur le bureau en évitant la regard de Caesius. Son exercice m’avait rendu très mal à l’aise. Il ne pouvait pas imaginer à quel point.
Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 16:54
Elle avait toujours aimé les cours de botanique, c’était une réalité. Malgré le brouhaha incessant autour d’elle, elle essayait toujours d’entendre ce que disait Caesius et de suivre le cours. Bien que le bruit la dérange quelques fois, elle s’y était fait. La faute en revenait d’ailleurs intégralement au professeur et à son manque d’autorité. Qu’un jour un silence s’installe dans sa classe était impensable. Elle l’avait plaint fût une époque, mais le terme époque révélait assez ce qu’elle éprouvait à ce propos aujourd’hui : Caesius, de par son manque d’autorité, méritait ce chahut.

Aujourd’hui était un cours comme elle en avait eu des quarantaines avec le professeur de Botanique, sauf qu’il s’agissait là du premier cours de la rentrée des septièmes années. Elle écouta attentivement ce qu’il disait, et le déroulement de ses explications surtout. Le chardon polymorphe était une plante qu’elle connaissait bien, effectivement, puisqu’elle avait vécu en Ecosse elle aussi.

Elle se rapprocha de son bureau pour voir à son tour le chardon et prit un parchemin pour écrire ce qu’elle voyait :


Citation :
« Dans mon cas, le chardon polymorphe prend ici une forme bien particulière. Je ne vois là qu’une fiole contenant un mystérieux liquide. La fiole se révèle être tout ce qu’il y a de plus vrai, de par sa forme et même de son petit bouchon détérioré au dessus pour garder le liquide intacte. Le liquide est d’un rouge vif, presque couleur sang, et il semble qu’à l’intérieur se trouve des branches avec des baies blanches appétissantes à leur bout. Je ne pourrais dire exactement de quelle potion il s’agit là, mais ce qui est certains est que le chardon polymorphe ne pourra m’offrir le goût ou même l’effet de cette potion, car elle n’existe pas réellement. Si j’essaye d’attraper la fiole, je ne  pourrais la prendre, je me piquerais juste au chardon. De plus, le chardon polymorphe ne nous offre là qu’une chose immobile ou même plutôt simple – elle ne nous offre aucun réel mouvement, et c’est peut-être là que l’on peut savoir qu’il s’agit d’un chardon polymorphe, surtout pour un animal vu qu'il n'aura aucune réaction par rapport au monde qui l'entoure. »


Elle donna le parchemin une fois fini au professeur. Le problème avec de tel exercice était de savoir si oui ou non les gens écrivaient honnêtement ce qu’ils voyaient. Aela pouvait tout aussi bien avoir menti que d’avoir dit la vérité. Et personne ne pouvait dire, à part elle-même, ce qu’il en était réellement.  

Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 19:46

Elle n'aimait tellement pas ce cours, mais pourtant, le sujet était des plus intéressant. Une plante capable de prendre l'apparence de ce qu'on désirait à l'instant. Que voulait-elle à ce moment là ? Elle avançait, le visage fermé, alors même que la plante commençait à faire effet. Que voulait voir ? Une bonne question.

Elle prit son parchemin sans même accorder un regard à ce professeur, puis commençait à faire bouger sa plume. Ce qu'elle voyait. Était-elle vraiment obligée de l'écrire au juste ? Elle n'avait pas envie. C'était quelque chose qu'elle gardait pour elle seule. Et qu'elle garderait pour elle.

« Ce que je vois est assez étrange. Cela rappelle de la mélancolie et de la joie. Je vois une crinière familière et un sourire enchanteur. Je vois un regard doux et tendre et une silhouette fine, drapée de blanc.

Si vous demandez à la bonne personne, elle pourra certainement vous dire de qui il s'agit. Cependant, je ne pense pas que cela soit une bonne chose de tomber dans ces souvenirs heureux et amères. »

Elle plia son parchemin et le posa sur le bureau, puis repartie à sa place sans rien dire. De toute façon, elle avait finit par l'écrire ce qu'elle voyait. Et cela lui faisait mal d'admettre à quel point elle pouvait lui manquer quand elle y pensait.
Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mar 16 Juil - 23:10
BOTANIQUE • Le chardon polymorphe
J’ai toujours aimé la métamorphose, sous toutes ces formes. Ce moyen de se montrer sous un aspect qui n’est pas le nôtre,  la capacité de ce chardon de se protéger à sa manière. C’est beau, c’est intéressant.

Mais encore une fois personne n’écoute. Les bras croisés, Elyrian ravale son agacement et garde le silence, alors que certains élèvent continuent de bavarder, oubliant totalement la présence du professeur dans les environs. Quel manque de respect. Elle n’avait rien contre les glandeurs ou ceux qui s’amusent à foutre le bordel dans les couloirs, mais en cours elle ne le tolère pas : manque de respect pour le professeur mais aussi pour les élèves qui sont là pour étudier. Et le brouhaha était tellement important qu’elle loupa une partie des informations concernant le chardon que leur présenta Caesius.

L’allusion au monstre du Loch Ness la fit cependant légèrement sourire, étant de sang-mêlé elle connaissait bien la légende  et cela l’amusa de découvrir que cette plante, anodine d’apparence, était responsable de toutes ces rumeurs. Si elle songeait au monstre du lac, le verrait-elle apparaître ainsi au beau milieu de la classe ? C’est le moment de vérifier. Plume à la main elle observa ainsi la plante et nota ses découvertes : Nul besoin de brouillon, elle n’aimait pas ça de toute manière.







Citation :
Le chardon polymorphe à la capacité de prendre l’apparence de nos désirs, aussi ai-je décidé de penser à ce gros rôti évoqué pendant le cours afin de voir le chardon en prendre l’aspect. Cependant y penser très fort n’a pas suffi et la plante est restée immobile jusqu’au moment où j’ai pris conscience que j’avais réellement faim : Le rôti n’était donc plus une simple pensée mais un vrai désir, et c’est à ce moment précis que le chardon s’est changé et a pris la forme désirée. J’en conclus donc qu’il ne suffit pas d’imaginer quelque chose pour que le Chardon se transforme, il y a une réelle notion d’envie, la plante ne captant que nos désirs forts de l’instant et non pas les brèves images qui peuvent nous traverser l’esprit.

De même j’ai par la suite pensé au monstre du Loch Ness et si mon envie de le voir sous mes yeux était très forte, cela n’a pas suffi non plus. Est-ce parce que mon désir de voir le monstre se confrontait à ma certitude qu’il n’existait pas ? Il faudrait donc que nos désirs concordent avec nos croyances : ce qui empêcherait le Chardon de revêtir des aspects trop troublants ou qui iraient à l’encontre de notre façon de percevoir le monde. Ainsi la plante, malgré ses illusions, nous conforteraient toujours dans nos idées ?
Le chardon Polymorphe reste donc une plante fascinante et complexe, qui ne capterait que des désirs précis et qui obéirait à des règles qui le sont tout autant.


codage par Palypsyla sur apple-spring
Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mer 17 Juil - 2:39
Le chardon polymorphe
Ҩ

Romeo n'avait rien de personnel contre la Botanique. Ce qui l'ennuyait, c'était le professeur Cartaigh. Bon d'accord, il n'avait rien de personnel contre le professeur Cartaigh non plus. Mais son devoir était quand même de protéger les faibles, enfin les filles, comme Proserpine. N'allez jamais dire à Proserpine qu'elle était faible. Bref, Romeo avait décidé d'envoyer des messages subliminaux au prof pour lui faire comprendre qu'il n'approuvait pas son attitude, et ça passait par le regard. Le regard méchant que Romeo ne savait pas faire. En plus, ça chahutait dans tous les sens, impossible de se concentrer. Après une énième tentative échouée - il aurait déjà fallu que monsieur Cartaigh regarde dans sa direction, tiens ! - Romeo s'intéressa de plus près à la plante qu'on venait de poser devant leur yeux. Il dut faire un effort monstre pour distinguer de quoi il s'agissait. C'était très flou. Il mâchonna sa plume en sucre en essayant de comprendre.
Et puis il se rappela que le professeur n'avait pas demandé de comprendre, juste de décrire, alors il écrivit.

    Je n'ai pas compris tout de suite ce que je voyais en regardant le chardon polymorphe. C'est très flou, on dirait que ça bouge. Ça tremble, même. Et puis j'ai compris que c'était en train de se transformer, très lentement. Ça doit être quand on pense très vite à des choses différentes.
    Au début, il y avait un visage inconnu, sans traits particuliers, excepté qu'il souriait. C'était un sourire comme je n'en avais encore jamais vu. Le genre de sourire qui illumine tout sur son passage. Je crois que c'est le sourire que j'aimerais bien avoir, parce que ce genre de sourires, c'est très contagieux. Et alors que je pensais cela, le visage a pris des traits familiers. C'est devenu celui de ma sœur. Je n'ai jamais vu sourire ma sœur, alors j'ai pensé que c'était la raison de cette transformation. Mais le chardon a continué de se transformer, lentement. J'y ai vu ma mère, mon père, des membres de ma famille, des amis aussi, des connaissances de Poudlard, enfin beaucoup de gens à qui je n'ai pas forcément adressé la parole, mais que je connais de vue.
    Et tous, ils avaient ce sourire incroyable.
    Je crois que c'est le sourire que j'aimerais bien avoir, pour le voir en vrai sur tous ces gens.

Il se leva pour rendre son parchemin au professeur. C'était la deuxième version, la première étant parsemée de petits sous-entendus sur son attitude qu'il aimait pas beaucoup. Il tendit le parchemin à Cartaigh et se rassit en le fixant bien dans les yeux, l'air de dire "je vous surveille", avant de recommencer à entraîner son regard méchant. Bon, il était naze mais y'avait de l'espoir, après tout c'était le premier cours de l'année. Il aurait le temps de pratiquer.
Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Mer 17 Juil - 19:55
    La réputation du professeur de Botanique n'était plus à faire. C'était dommage, tu trouvais, même si sa douceur était exemplaire ; tant de connaissances étaient tombées dans du vent que c'en était parfois exaspérant. Pour combler ce vide, il t'arrivait d'ouvrir de trop nombreux bouquins pour en apprendre plus -toujours plus. Le chardon polymorphe en faisait partie, et même sans connaître la plante, son nom en disait déjà assez. Tu en profitais pour découvrir quelque chose de nouveau à travers elle.
      Taylor, Maxime
      Septième Année, Serdaigle
      Étude du chardon polymorphe

      Je me permets d'utiliser le charbon polymorphe à des fins pédagogiques. En effet, cette plante pour le moins surprenante permet de visualiser ce que l'on veut voir le plus, momentanément. J'en profite ainsi pour enfin découvrir la véritable apparence d'un Sombral, autrement que dessiné dans un livre ou recréé en trois dimensions -non pas que je sois obsédée par l'idée d'en voir un, ce n'est que l'occasion de satisfaire ma curiosité : voir un Sombral équivaut à une funeste histoire, ils doivent donc avoir quelque chose de spécial qui rééquilibre la balance ; cette facette me fascine assez. Le Sombral du charbon semble réellement vivant -il renâcle, fouette l'air de sa queue, étend un peu ses ailes dans l'étroite salle de classe, tout comme un véritable animal le ferait, j'imagine. C'est dans ce « j'imagine » que repose la magie de ce chardon : si je pense à un Sombral qui hennit, le chardon recopie cette action.
      Ce sont là ces limites : le chardon est trop parfait. Qu'importe ce que la personne veut voir, il le recopie, ce qui rend la plante détectable -une vision trop parfaite peut mettre la puce à l'oreille. Il en va de même de son adaptation aux envies : voir le monstre du Loch-Ness se transformer en sandwich, si la personne a faim, peut surprendre. J'imagine que ce genre de détail les trahi.

    Tu tends le parchemin au professeur, plus ou moins satisfaite de ce que tu as écris.
Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Jeu 18 Juil - 17:37



le chardon polymorphe ;

Ce n'est pas comme si les plantes, c'était ton truc. Et quand tu entendis le professeur expliquer ce qu'il en retournait, tu avais encore plus envie de t'enfoncer dans ta chaise. Ce truc. Était une invention du mal. Un truc de sadique. Tu penchas la tête pour observer plus intensément ce truc. Un chardon. Toi qui avait habité toute ta misérable enfance dans un trou paumé. Tu eus un hoquet de surprise quand la plante commença à changer de forme.

Et tu te retrouvas face à un paquet de dragées surprises. Bon, au moins, c'était ton genre. Tu plissas les yeux. Tu déplia ton parchemin, et brandit ta plume, tout en mitraillant les autres élèves du regard. Pourquoi ils écrivaient autant ? Tu regardas la plante avec un air dépité.

▬ Ce truc va me donner envie de bouffer, en plus. Elle chuchota, tout en enroulant une mèche de cheveux châtain autour de son index.

Le Chardon Polymorphe serait une plante, douée d'une forme de télépathie empathique. Cependant, je ne pense pas qu'elle se sert de notre imagination, mais bien de ce que l'on a déjà vu. Le fameux monstre du Loch Ness, pour les moldus, n'est autre que Kelpy, un démon, polymorphe lui aussi. Les individus qui regarderaient donc ce lac, auraient déjà vu une photo, ou en réalité.

De plus, je ne suis soumise qu'à une illusion visuelle. Je ne peux pas dire si le Chardon Polymorphe reproduit aussi le goût, l'odeur, le toucher ou le son, de ce qu'il copie. Ceci me permet de conclure sur l'hypothèse suivante : le Chardon Polymorphe est une plante, se servant de ce que les gens auraient déjà vu en réalité, et non provenant de leur imagination, pour pouvoir se camoufler. Et la meilleure façon de trahir cette métamorphose serait donc tout simplement, de penser à quelque chose d'autre, et de s'assurer que le Chardon Polymorphe prend cette apparence.

Sojin M. Park.


Revenir en haut Aller en bas

Invité



avatar
Invité



Message
Jeu 18 Juil - 19:46


Cours n°1 ▬ le chardon polymorphe


Oh. La botanique. Tu aimais étrangement cette matière. Tu serais même capable de dire que c'est avec les potions et DCFM, ta matière préférée. Tu étais dans le fond de la classe, aux côtés de Cole. Tu gardais les mains à l'arrière de la tête, pas vraiment intéressé parce qu'il se passait dans la classe, bien plus intéressé par le chardon polymorphe que vous présente le professeur Carthaigh. Tes yeux couleur azur continuaient de fixer la plante pendant que le professeur expliquait les propriétés liés à cette chose. Une plante qui change de forme en fonction de la chose qu'on veut le plus voir sur l'instant ? Tu soupires. Ce n'était pas franchement intéressant, pour toi. Tu as toujours été quelqu'un qui visualise son futur avant son présent. Vraiment. Alors, tu prends ta plume et ton parchemin. S'il veut un parchemin, il va en avoir un. Bien que l'intérêt reste encore à prouver.

Aleksander O'Connel - Serpentard a écrit:
Je suis dans l'incompréhension la plus complète quant à l'utilité de l'exercice. Je ne suis pas du genre à prendre en importance mes envies spontanées. Je regarde cette plante et elle semble se transformer en diverses formes. Je pense que si cette plante était vraiment capable de comprendre un sentiment aussi complexe que l'envie, vous n'auriez pas besoin de la présenter. Enfin bref. Si je devais donner un lien logique entre toutes les formes qui apparaissent devant moi : je vois une couronne, un trône, un sceptre. La royauté, en somme. A l'instant, je voudrais me retrouver en possession de tous ces objets. Finalement, au moment où je fais ces quelques lignes, je comprends un peu plus le pouvoir de cette plante.

Cependant, je ne cache pas ma déception quant au fait qu'elle est capable de comprendre mon envie, mais pas de la traduire. Quelle est la signification de ces objets royaux ? Est-ce que ça veut dire que j'ai envie de devenir un Roi ? Devenir riche ? Et celui qui a vu le monstre du Loch Ness à travers cette plante voulait-il voir un monstre ou simplement voir quelque chose qu'il était incapable de comprendre ? Je suis capable de voir des choses à travers cette plante, mais je suis incapable de comprendre le sens de ces choses. Il faut croire que cette plante est trop complexe pour moi.

Petit menteur, tu étais tout à fait capable d'interpréter les objets que t'avais montré le chardon. Mais l'exercice est de lui expliquer ce qu'on a vu, pas lui expliquer pourquoi. Alors, tu écartes ce parchemin de ta vue et le laisse au bout de la table, comme Cole. Tes yeux quittent donc la stupéfiante plante et roulent dans la direction du fessier d'une fille de la classe. C'est plus sympa à regarder et beaucoup moins prise de tête.

Revenir en haut Aller en bas




Contenu sponsorisé



Message
Revenir en haut Aller en bas

botanique, cours n°1, 7ème années • le chardon polymorphe

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WIGGENWELD ! :: 
 :: Extérieur :: Jardin botanique & serres
-
Vote pour WW parce que tu l'aimes ♥