Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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[HOHOHO]Don't look at me •• Emmet

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Ligue des Sorciers



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P. Astrid Morgan
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Dim 4 Jan - 20:13
Emmet ∞ Astrid
Don't look at me if you're looking for perfection Don't look at me I will only let you down I'll do my best to point you in the right directon But don't look at me No, no, no Don't look at me, look at Him Sometimes I have a fear That you will see a mirror And get the thought that it's the main attraction But all that you detect Is just what I reflect Of the object of my own affection
Il n'y a pas de réveil plus perturbant que de voir les filles de son dortoirs se faire retirer leurs vêtements par une force inconnue.

Et il n'y a pas réveil plus violent que d'entendre les hurlement de ces mêmes filles tentant de se revêtir un minimum dans la panique la plus totale.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que ça semblait être un réveil très mouvementé pour tout le monde. Certaines étaient redevenues des enfants, d'autres des adultes, d'autres avaient trouvé sur leur commode ou sous leurs oreillers des objets plus étranges les uns des autres, et Astrid se demandait ce qu'elle avait bien pu faire pour mériter ça. Elle se couvra machinalement avec sa couverture en sortant du lit mais rien à faire, tout le monde semblait finir nu dans la chambre.

Tout le monde sauf elle.

On en conclut confusément que c'était donc Astrid qui était la cause de tous ces strip tease. La capitaine des Serpentard était morte de honte, forcée de reconnaître que ça ne pouvait être que ça. Elle baissa donc les yeux et commença à s'en aller dans la salle commune pour laisser les filles se rhabiller, elle toujours en pyjama et avec sa couverture sur elle.

Mais pourquoi diable avait-elle maintenant ce tout nouveau pouvoir de super pervers ?! Elle ne pouvait pas aller en cours comme ça ! Elle risquait de faire perdre, quoi 1000 points à Serpentard pour avoir déshabillé les professeurs en cours ?! Des lunettes. Il fallait qu'elle se trouve des lunettes de soleil. Mais où en trouver en plein hiver ?!

Dans sa course, Astrid percuta quelqu'un et faillit tomber par terre. Par réflexe, elle leva les yeux pour s'excuser. Erreur.

« Exc-... »

A peine eut-elle reconnu Emmet qu'elle reconnu le bruit caractéristique de vêtements qui se déchirent la firent pâlir et elle se couvrit les yeux en lui tournant le dos.

« Aaaaah !!! Désolée ! Désolée ! C'est pas ma faute ! C'est pas DU TOUT ce que je voulais ! »

Astrid allait voir ce que ça faisait d'être dans la peau de Rose aujourd'hui. Aveugle.

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Emmet F. Weibb
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Dim 4 Jan - 21:10
Tu n’avais jamais vraiment été du matin Emmet. Mais depuis que tu avais pris la mauvaise habitude d’aller courir avant que tout le monde soit debout, ça s’était vachement arrangé, puisque les gens ne voyaient plus ton air moribond au pied du lit. Ce matin-là, encore vachement dans le vague, quand même – tu avais encore poussé le vice d’un second entraînement de Quidditch la veille, et le manque de sommeil commençait à se faire sentir, d’autant plus qu’il faisait super froid – tu avais noté la présence d’un pot contenant quelques ravissantes Violet. Un cadeau d’admiratrices, sans aucuns doutes – peut-être qu’Aliénor s’était enfin rendue à l’évidence de l’amour fou qu’elle te vouait. Sans prendre le temps de lire la note – tu avais les yeux trop collés pour ça – tu t’étais levé, avait enfilé un jogging après un accio magnifiquement exécuté à une heure aussi indue, et était parti comme ça.

Un demi-tour plus tard pour enfiler un T-shirt et une veste – quand même ! – tu étais parti gambader gaiement, et après les premiers mètres où tes pieds semblaient refuser obstinément de se décoller du sol, tu avais enfin trouvé un rythme un peu plus aérien et un peu moins maladroit. Courir était vraiment un sacré plaisir, dans ta vie. Gaiement, sifflotant même, tu avais donc fait ton traditionnel tour du lac, poussant le vice au milieu en te faisant quelques mètres de sprint fractionné. C’était incroyable comme, depuis les premiers jours d’agonie, tu avais trouvé ton souffle et ton allure. La facilité avec laquelle tu exécutais maintenant ce ballet matinal te remplissait de joie, et la façon dont ton endurance avait augmenté lors des matchs de Quidditch aussi.

Enfin, tu retournas à ta salle commune. Les gens devaient commencer à se lever, et il était grand temps pour toi de prendre une douche et de te changer au profit de ton uniforme de Poudlard – un peu plus élégant, quand même, que ce dans quoi tu traînais à l’instant présent. Quelque part en toi, tu pensais toujours à Astrid, en arrivant de ta course matinale. Elle serait capable de râler de tes efforts supplémentaires, comme quoi tu te fatiguais trop, ça desservait la cause Quidditch plus qu’autre chose, et si ses entraînements n’étaient pas assez exténuants, elle pourrait les intensifier un peu. Ouais, ça paraissait réel. La tête dans les nuages, tu te passas une main derrière la nuque, te dirigeant d’un pas vif vers les douches.

C’est à peu près à ce moment que le choc se produisit. Elle n’était pas bien grande, et très vite tu reconnus la coupe au carré de la seule femme qui pouvait te donner des ordres hors du cercle d’hôtes – et dedans aussi. A peu près au même moment, tu croisas son regard confus, et tu sentis tes vêtements craquer de manière sinistre, et disparaître sous les yeux ébahis de… Toi seul, en fait. Apparemment, ça devait avoir quelque chose à voir avec Astrid, qui, toute gênée, se couvrit les yeux et se retourna en balbutiant des excuses erratiques. C’était trop facile, Emmet. Sans hésiter un seul instant, il répondit, un sourire moqueur au coin des lèvres :

« Tu sais Astrid. Si tu voulais me voir nu, suffisait de demander… Pas la peine de le faire de force au milieu de la salle commune. »


Heureusement pour Astrid, tu es un être plutôt intelligent, Emmet. Et tu comprends bien vite que ses yeux ont l’air de déconner – sûrement une mauvaise blague au cours de la nuit. Ainsi, tu attrapes donc l’une des bandes lacérées de tes vêtements et, d’une main d’expert – à croire que ce n’est pas la première fois que tu fais ça – lui attaches sur les yeux. Tranquillement, tu lui dis :

« On fait ça en attendant de trouver une solution, histoire d’éviter que tu ne dénudes tous les Serpentards. Donne-moi deux minutes pour enfiler quelque chose là-haut et je reviens t'aider – à moins que tu ne préfères que je reste nu à tes côtés ? J’aime bien l’idée d’être nu à côté d’une femme aux yeux bandés. »


Même si elle ne pouvait pas voir son sourire moqueur, ça perçait sûrement dans la voix d’Emmet. Il parlait vachement plus, depuis son histoire avec Sandy. Comme quoi, ça avait peut-être eu quelques impacts positifs, même s’il s’y refusait tout à fait fermement. Le Serpentard rejoignit rapidement son dortoir, et y découvrit… Des violettes vraiment hors de contrôle. Après une série de jurons évoquant un cognard et de la ouate de phoque, il écrasa, peu magnanime, celles qui le bloquaient, s’habilla très rapidement d’une chemise et d’un pantalon qui « ne craignaient pas trop » (traduction : qu’il n’aimait pas plus que ça et qui pouvaient finir en charpie), s’empara du pot de fleurs folles et du sécateur à ses côtés et redescendit dans la salle commune, histoire de ne pas faire attendre trop longtemps sa princesse – et surtout sa capitaine qui, s’il se comportait mal, trouverait le moyen de faire de sa vie un enfer le soir même.

« Excuse-moi. Tu n’as dénudé personne d’autre en mon absence ? »


La carte du pot de violettes – visiblement écrite par Mémé – disait qu’il devrait les couper souvent. Sans blagues. La façon dont ces monstres avaient grandi en deux heures de course était impressionnante. Emmet, qui avait la sensation très nette de sentir la transpiration à dix kilomètres – même si bon, c’était plus dans sa tête qu’autre chose – commença donc à utiliser les sécateurs. Idée géniale et fabuleuse. Qui pourrait-il trouver pour gérer de la verdure incontrôlable comme ça ?



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P. Astrid Morgan
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Dim 4 Jan - 21:35
Emmet ∞ Astrid
Don't look at me if you're looking for perfection Don't look at me I will only let you down I'll do my best to point you in the right directon But don't look at me No, no, no Don't look at me, look at Him Sometimes I have a fear That you will see a mirror And get the thought that it's the main attraction But all that you detect Is just what I reflect Of the object of my own affection
Astrid se doutait qu'elle recevrait des commentaires de ce genre toute la journée de la part des plus abrutis et des plus lubriques. Quoique dans un sens, elle préférait encore être celle qui déshabillait les gens — SANS LE FAIRE EXPRÈS — plutôt que de faire partie de ceux qui se faisaient arracher leurs vêtements à cause d'un coup d'oeil. Au moins elle ne comptait pas utiliser ça à mauvais escient.

« Emmet, s'il te plaît, je suis pas d'humeur. Fais quelque chose ! T'as pas des lunettes de soleil ou un truc du genre ? »

Peu de temps après, elle sentit un tissu recouvrir ses yeux. Il lui bandait les yeux. D'accord, pourquoi pas, ça éviterait les accidents au moins, même si les gens allaient certainement se poser des questions en la voyant comme ça. Astrid était tout de même assez impressionnée par le calme avec laquelle son gardien — qui, il fallait l'avouer, était bien meilleur que Nanette — prenait la situation. Elle n'était pas sûre qu'une personne qui venait de se faire déshabiller entièrement était censée être prête à aider la raison de sa soudaine nudité. Elle grimaça à sa blague douteuse.

« Dépêche-toi ! Et par pitié, dis-moi que ce qui me couvre les yeux n'est pas une partie de ton caleçon... »

La Serpentard n'entendit pas de réponse. Elle supposait qu'il était déjà partie. La laissant donc toute seule dans la salle commune, les yeux bandés, habillée en pyjama et avec une couverture sur les épaules. Bon sang. Il ne fallait pas qu'on la voie ou qu'on la reconnaisse. Elle essaya de se souvenir de la disposition de la salle et se colla à un mur avant de passer la couverture par-dessus sa tête, complètement honteuse.

Pour un peu, elle en pleurerait presque. Qu'est-ce qu'elle allait bien pouvoir faire toute la journée en étant incapable de voir quoique ce soit ? L'infirmerie, oui, elle allait probablement aller à l'infirmerie. Quoique non, en fait. Bridgestone donnait des remèdes aux effets secondaires douteux et elle préférait encore s'enfermer dans les cachots les yeux tournés vers le mur plutôt que de finir surexcitée comme une puce.

Quand Emmet revint, elle retira la couverture de sa tête et la secoua. Astrid tendit les mains pour tâtonner le jeune homme, vérifiant que c'était bien lui et qu'il se trouvait en face d'elle. Enfin, elle lui tapota les épaules.

« Non... Mais faut que j'aille me changer aussi, je peux pas rester en pyjama... Tu pourrais aller prévenir les filles ? »

C'est qu'il faisait froid en ce moment, et rester en pyjama n'était pas recommandée pour éviter de tomber malade.


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Emmet F. Weibb
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Jeu 8 Jan - 3:00
C’était assez charmant de constater qu’Astrid t’avait sagement attendu. La tête cachée sous une couette et l’air catastrophé de la fille qui s’est réveillée le matin et a foutu tout le monde complètement à poil sans vraiment le vouloir… Le nombre de gallions que la pauvre allait devoir dépenser pour rembourser tous les vêtements ! A la première question concernant ton caleçon, tu te contentas d’un discret sourire. Evidemment que non, c’était pas ton caleçon : tu étais capable d’un minimum de respect, quand même, même si ce n’était pas toujours flagrant. Et puis, au pire, elle l’aurait reconnu à l’odeur : ton hygiène, pourtant impeccable, rappelons le, t’aurait malgré tout trahi. Tu soupires doucement, te demandant, presque malgré toi, comment tu pourrais tirer avantage de la situation. Tu n’es pas un Serpentard pour rien, Emmet, et te faire vaguement tâter par ta très charmante capitaine n’est pas suffisant pour que tu veuilles vraiment te donner la peine de l’aider.

Elle te demande de prévenir les filles. Vus les piaillements qui continuent de retentir dans les dortoirs – auxquels tu ne pourrais pas accéder de toutes façons, même si tu en avais vraiment envie – ce n’est pas le bon moment. En revanche, tu peux faire venir une veste et un pantalon à toi d’un coup de baguette : ça sera un peu large pour Astrid, mais ça devrait lui permettre de survivre jusqu’à ce que la situation se calme. Et puis, ça te donne le temps de trouver une idée pour tirer profit de toute cette histoire – peut-être que tu pourrais négocier une journée sans entraînement, aujourd’hui. Ça ferait de toi un héros aux yeux de l’équipe : « L’homme qui a réussi à arrêter le tyran ». Et puis, comme ça, tu pourrais travailler sur le syndrôme de Stockolm d’Aliénor et la séquestrer dans les vestiaires pour la journée. Bonne et heureuse idée.

« Les filles ont pas l’air très disponibles. Mais tiens, j’ai un pantalon et une veste pour toi : pas super sexy, mais ça t’évitera de devoir aller voir Absynthe. »


Tu évites soigneusement Absynthe depuis le jour où tu as eu l’idée géniale de croquer un bout de Gryffondor. Alors, évidemment, après les matchs, tu es bien obligé d’y faire un tour. Mais tu fais en sorte que ce soit le plus rapide possible et, quelque part, l’absence absolue de volonté d’aller à l’infirmerie joue sûrement sur tes résultats au Quidditch. Parce qu’il faut bien le reconnaître : même avec 5 côtes brisées, tu as réussi à arrêter des buts. Et ça, c’est pas rien. Poliment, tu laisses le temps à ta pauvre petite capitaine en crise de cécité d’enfiler tes vêtements – qui, décidément, ne lui vont pas bien du tout – avant de dire :

« Bon. Je suppose que, vu ton état, je peux dire au reste de l’équipe qu’il n’y aura pas entraînement ce soir ? »


Plan en marche, étape 1. Plus qu’à voir comment réagirait Astrid à l’idée de faire de toi le héros de l’équipe – toi le petit bleu, le petit nouveau dont la présence frêle a laissé tout le monde hésitant, au début. Quand même. Faut dire que, même si maintenant ça va un peu mieux, tu n’es quand même pas épais pour un gardien. Et clairement, tu ne feras pas carrière là-dedans. Quelque part en toi, tu te demandes combien de temps tu vas devoir tenir compagnie à Astrid – et si tu as des lunettes de Soleil quelque part, afin de lui débander les yeux. Pauvre, pauvre capitaine au cadeau maudit. A ce propos.

« Tu aimes les fleurs ? J’ai eu des violettes particulièrement envahissantes… »


Te débarrasser de ce cadeau empoisonné serait une très profitable situation aussi. Parce que sinon, tu vas aller les replanter dans la forêt interdite et laisser les Acromentulas se débrouiller avec…



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P. Astrid Morgan
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Lun 9 Fév - 21:54
Emmet ∞ Astrid
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Astrid grogna de mécontentement. Elle s'en fichait dêtre sexy, mais se balader avec un uniforme de garçon... On allait se demander ce qui lui était arrivé. Quoique de toute manière, Noël semblait être un jour de chaos. Ça passerait sans doute inaperçu. Elle prit l'uniforme qu'Emmet lui tendit, reconnaissante tout de même.

« De QUOI ?! Annuler l'entraînement ? Pas question !! »

Certes, elle était maintenant incapable de regarder les gens dans les yeux, mais il allait bien falloir qu'elle se rende à l'évidence, elle ne pourrait pas superviser l'entraînement dans cet état. Et dieu seul sait si les autres membres de son équipe ne se trouvaient pas dans une situation encore pire que celle-ci.

« Bon... Très bien... C'est Noël après tout. J'annule l'entraînement d'aujourd'hui exceptionnellement. »

Elle n'avait jamais rien dis de plus déprimant de sa vie : J'annule l'entraînement d'aujourd'hui. Pour un peu, elle en pleurerait de frustration. Sa question lui fit froncer les sourcils, ce qui devait donner un résultat étrange avec le bandeau sur les yeux. Oui, elle aimait les fleurs, mais ça n'était pas censé se savoir.

« Est-ce que j'ai une tête à aimer les fleurs, Emmet ? C'est un peu étrange de me poser une question pareil alors que j'ai les yeux bandés et vêtue d'un pyjama non ? »

La capitaine claqua la langue. D'ailleurs, elle ne pouvait pas restée accoutrée comme ça.

« Et je me change où, si les filles ne veulent pas me laisser entrer ? Je peux pas faire ça ici quand même ! »

Parce que même si son don du jour atteignait à la pudeur des autres, elle gardait la sienne.

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Lun 23 Fév - 10:33
Tes violettes grandissaient à une vitesse effrayante. Elles avaient déjà envahi la moitié de la salle commune de Serpentard, avaient déchiré le cuir de certains canapés – les elfes de maison allaient t’en vouloir… - et menaçaient de s’attaquer à vous, maintenant. Dans un grognement, tu brandis férocement ton sécateur – toi qui détestais la botanique et toutes ces espèces inutiles qui n’étaient pas faites à base de sang… - et découpas quelques branches revêches. Il allait vraiment falloir que tu trouves comment te débarrasser de ce cadeau empoisonné qui prenait décidément beaucoup trop de place. Le point positif pour Astrid, c’était que plus personne ne pouvait accéder à leur salle commune – à moins de batailler avec la plante qui commençait déjà à envahir les escaliers, et que si tu n’arrivais pas à couper l’une des bases des branches, bientôt, plus personne n’arriverait à vous retrouver, et vous finirez broyés par les branches d’une violette maléfique.

« Si tu n’avais pas les yeux bandés, tu ne trouverais pas ma question étrange… On a vraiment une situation avec les fucking fleurs… »

Tu grognes et, tel un Dartagnan des temps modernes, commences à essayer de pénétrer à travers la plante, qui ne se laisse décidément pas faire. Tu comprends mieux la galère du Prince Charmant de la Belle au Bois Dormant, maintenant… Elle te donne l’impression d’être une hydre nouvelle génération, et que chaque fois que tu coupes une branche, douze nouvelles poussent. Maintenant, il va juste falloir que tu la réduises assez pour pouvoir la transporter à l’extérieur et la laisser se multiplier follement dans le jardin : une fois en dehors de ta salle commune, elle ne sera plus ton problème. Enfin, tu arrives à couper une branche un peu plus grosse que les autres, mais ce n’est toujours pas suffisant pour arriver à déplacer la plante dehors. Et puis, il faudrait que l’autre s’habille enfin.

« Je t’assure que tu peux faire ça ici. Personne va entrer et te voir, crois-moi. Et puis si je te vois nue brièvement, ça ne fera que remettre les compteurs à zéro, et je suis sûr que ce ne sera désagréable ni pour toi, ni pour moi… »

Il n’était même pas certain de pouvoir la regarder, vu comme il était concentré à essayer de trouver la faille dans l’immense mur de Violettes – stupide interprétation de son désir le plus cher…



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P. Astrid Morgan
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Ven 22 Mai - 16:32
Emmet ∞ Astrid
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La capitaine de Serpentard commençait à entendre des bruits bizarres, son ouïe s'étant légèrement développée maintenant qu'elle ne voyait plus rien. Des bruits de... déchirures ? Et de... De ciseaux ? Non, c'était plus gros que ça. Un sécateur ? Mais qu'est-ce qui se passait ?

« Emmet, tu vas me faire croire que c'est des violettes que tu es en train de découper à coup de sécateurs ? »

Elle était tentée de retirer son bandeau pour voir ce qui se passait, mais ça allait encore finir en séance de strip-tease forcée et elle n'était pas certaine que son gardien apprécie énormément. Ou au contraire un peu trop, mais il aurait une fausse impression d'elle et ça ce n'était pas envisageable.

Quand il envisagea la possibilité qu'elle se change ici, Astrid s'offusqua.

« Encore un commentaire de ce genre et je te ferais passer ton prochain week-end à bloquer des cognards ! Je refuse de me changer si tu regardes. »

Après, de ce qu'elle pouvait entendre, il n'y avait effectivement pas d'autres élèves ici, sinon quelqu'un aurait fait un commentaire déjà, ne serait-ce qu'à propos du fait qu'Emmet se balade avec une arme à deux lames entre les mains.

« A la limite guide-moi vers les toilettes, je me changerai là-bas. Les toilettes de la salle commune hein... »

Pas celles de Mimi Geignarde trois étages plus haut. Ah beh oui, il y a des toilettes dans les dortoirs, faut pas abuser. Les gens ne vont pas se retenir toute la nuit à cause du couvre-feu, sinon bonjour les dégâts...

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