Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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[HOHOHO] À sac ✖ flavian

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Absynthe Bridgestone
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Jeu 8 Jan - 14:46

A.S.A.C. : Action de Sensibilisation pour les Armures du Château

Absynthe avait passé une très bonne journée. Et il savait exactement comment elle allait se terminer.
Il était tard lorsqu'il se glissa dans la galerie des armures. Pas au point de dépasser le couvre-feu, mais assez pour que la plupart des élèves soient déjà dans leurs dortoirs, et qu'ils aient une bonne surprise en se levant le lendemain matin. Absynthe ricana sous cape - il n'avait pas de cape, juste son uniforme malmené par une journée de péripéties - et éternua. C'est que cette salle était pleine de poussière ! Personne n'y venait jamais, c'était dommage. Et tout à fait parfait.

Il posa contre un mur le pot de peinture rouge Gryffondor qu'il venait de finir, et s'essuya les mains sur son pantalon, y laissant deux magnifiques traces fluorescentes. C'était tout le but de la peinture fluorescente, en fait. Il espérait que les tableaux grincheux du rez-de-chaussée apprécierait les petits mots d'amour qu'il leur avait laissé. Ça, c'était à l'heure du repas. Ensuite il avait fait un tour du côté du premier étage pour voir s'il ne pouvait pas changer les cris du couloir hurleur en déclarations d'amour enflammées - avouez que ça aurait été génial - sans succès. De dépit, il avait ensorcelé toutes les guirlandes chantantes du deuxième étage pour qu'elle lancent "Bonnes Pâques", "Bonne année", "Bon anniversaire" et (son chef d’œuvre) "Absynthe Bridgestone est notre maître" à la cantonade. Genius.

Méfaits accomplis, ricana Absynthe, de fort bonne humeur.

Il allait avoir des ennuis demain matin, mais demain était un autre jour. Quoi de mieux que de finir cette merveilleuse journée par un coup magistral ? On se souviendrait longtemps de ce Noël. Il n'en pouvait plus d'imaginer les réactions des pauvres occupants du château lorsqu'ils iraient dans les couloirs, dans une salle ou même dans leurs toilettes, pour trouver... ça. Il n'en pouvait tellement plus qu'il se bidonnait tout seul, là, dans le noir.

C'était un tout petit peu inquiétant.
Mais surtout pas très malin, parce qu'il allait attirer l'attention de quelqu'un. Sans se préoccuper de ce qui l'entourait, il sortit sa baguette et tapota l'armure la plus proche.

À nous deux, mon pote !
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Flavian T. Maroon
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Sam 17 Jan - 15:40
Flavian tournait un peu en rond.

Il n'était pas fatigué, pour une fois – enfin c'était normal, vu qu'il avait tendance à dormir n'importe quand, ça ne l'étonnait pas trop qu'il n'ait pas envie de dormir au moment où tout le monde allait se coucher. Il pétait même un peu la forme. La sieste après le déjeuner devait avoir bien aidé. Mais maintenant, il était coincé là, sans rien faire, avec un couvre feu qui allait bientôt lui tomber dessus, et quelques précieux instants de temps avant de devoir s'enfermer dans la salle commune des rouges à regarder le feu en espérant que tout le monde parte et le laisse tranquille. Peut-être qu'il allait essayer de terrifier les Gryffondors hors de son canapé ce soir.

Au moins ce serait amusant.

Flavian tournait en rond dans la salle des armures. Il aimait bien ce coin. On y avait la paix, malgré la poussière qui le faisait éternuer comme pas possible les jours où lui prenait l'envie de faire sa sieste ici. Et toutes les armures semblaient ne pas être gênées par sa présence. Il leur faisait coucou de la main, parfois. Jusque-là, aucune d'entre elles ne lui avait répondu.

Les autres devaient bien s'amuser. Il y avait même eu une grosse bataille de boules de neiges ce matin. Flavian était plutôt content de sa journée.

Il allait partir quand il entendit un cliquetis de quelque chose contre une armure, et une voix familière résonner dans les couloirs vides de la salle des armures. C'était la voix du type qui avait lancé la grosse bataille de boules de neiges plus tôt. Flavian l'aimait bien, ce gars, il l'avait jamais vu, mais il avait l'impression que le courant pouvait bien passer avec lui. Il avait l'air d'avoir le même genre d'humour que lui, et la même tendance à faire des blagues pourries.

Flavian s'approcha le plus près possible, et puis une fois derrière lui, d'une retentissante voix grave se mit à beugler de toutes ses forces dans le couloir.

« BOUH ! »

Et il tomba presque sur les épaules du nouveau venu, s'affalant un peu contre lui, d'une façon outrageusement familière.

« Qu'est-ce que tu fous ici, Gryffondor ? Le couvre-feu c'est pour bientôt ! Si tu rentres pas vite, Camille va te coller un post-it ! Méfie-toi, il adore ça. J'en ai moi-même toute une collection. Je les garde précieusement dans un de mes cahiers de cours, et un jour je les lui montrerai. Alors qu'est-ce que tu fous ici ? Alors alors ? »

Flavian avait un grand sourire amusé. Il sentait le coup foireux s'annoncer, et il avait très envie d'en faire partie. Il s'était donc invité au jeu, que l'autre le veuille ou non. Bonjour cher Gryffondor que j'ai jamais vu avant ! Je suis ton nouvel ami.

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Absynthe Bridgestone
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Mer 4 Fév - 16:59

La formule qui faisait bouger les armures s'ébauchait dans la tête d'Absynthe. Est-ce qu'un banal "Piertorum locomotor" marcherait ? Faudrait-il élaborer une sorte de Mobiliarmatura ? Absynthe n'était pas le meilleur élève en sortilèges, sauf quand ça l'intéressait. Ah ça, pour lancer des furoncles et faire pousser des cheveux sur le visage du voisin, y'avait pas mieux ! Il était moins doué en potions et en métamorphose, mais le principe restait le même : si la finalité d'un sort l'intéressait, il l'apprenait, et il le déclinait sous toutes ses formes. En fait, il aurait fait un très bon sorcier si son imagination ne se limitait pas à trouver de nouvelles façons de faire rire ses camarades.
Il était donc plongé dans des réflexions très scolaires, la baguette tapotant vaguement l'armure la plus proche, quand un gros "BOUH !" retentit juste dans son dos. De quoi le faire sursauter et lâcher sa baguette, en même temps qu'un "AAAH" un poil trop aigu pour être viril. Quelqu'un venait d'agresser ses tympans et son espace vital, ce qui n'était pas la première de ses préoccupation. Non, ce qui inquiétait Absynthe, c'était de se faire chopper avant d'avoir mis son plan génial à exécution. Leurs cris moururent en deux échos entre les murs, indistincts l'un de l'autre. Absynthe tourna la tête vers l'autre type - un peu plus grand, un peu plus lourd - qui était tranquillement appuyé sur lui. Il le reconnut instantanément. Ce n'était pas un préfet. C'était, de tous les élèves aux visages familiers qu'il avait croisé aujourd'hui sans réellement les identifier, le seul qui avait retenu son attention.

C'est toiiii !

Parce que c'était marqué "type cool" en gros sur son front. Un sourire trahit son ton accusateur. Vexé qu'il l'ait trahi durant la bataille de boules de neige ? Ce n'était que justice. Vexé qu'il l'ait surpris alors qu'il préparait un plan machiavélique ? Ben non, tiens, plus on est de fous, plus on rit ! Vu l'attitude du grand Gryffondor quand ils s'étaient envoyé de la neige à la figure, Absynthe doutait qu'il soit le genre d'élève à aller tout rapporter au préfet le plus proche. Il se baissa pour ramasser sa baguette et regarda autour d'eux alors qu'il parlait, lui reprochant d'être dehors si proche du couvre-feu. Le nom de "Chevalier" lui dit vaguement quelque chose, mais cette histoire de post-it ne lui parlant absolument pas, il décida de l'ignorer. Il s'était passé pleins de trucs bizarres aujourd'hui, en fait, ce qui en faisait une journée de Noël parfaitement normale à Poudlard.

J'pourrais te dire la même chose, répliqua-t-il en haussant les épaules, sans se départir de son sourire.

Il rangea sa baguette de la poche arrière de son pantalon et croisa les bras en se balançant d'avant en arrière. Le baratiner ? L'idée ne lui traversait même pas l'esprit. Il sentait, dans son instinct de grand farceur, que ce garçon était de la même trempe que lui. C'est le problème avec les enquiquineurs. Ils se reconnaissent entre eux.

Si je te le dis, tu seras obligé de m'aider ! Je peux pas me faire coller maintenant, ça gâcherait tout.

Il jeta un coup d’œil derrière lui et pu presque sentir le regard reconnaissant de l'armure qui trônait, immobile, dans son dos. Oui. Aujourd'hui, les gars, vous êtes libres. Absynthe sourit bêtement, tout content. Mais tout idiot qu'il était parfois, il n'était pas niais et il savait qu'il ne pouvait pas se lancer dans une opération pareille sans assurer un minimum ses arrières :

Alors j'veux ta promesse et ton nom et ton année, comme ça si je me fais chopper je pourrais dire que c'est de ta faute. Tu feras pareil avec moi. Avec ça, y'a une chance que l'un de nous deux s'en sorte.

Il gloussa comme un ado (ce qu'il était là tout de suite), ils avaient l'air de partir en guerre ou quelque chose comme ça. Mais Absynthe était habitué à embarquer à peu près n'importe qui dans ses aventures et c'était important de savoir qu'il pouvait compter sur ses alliés. Pas question qu'il lui tourne le dos comme pendant la bataille ! (Même si là, il l'avait carrément cherché.) Il tendit la main vers le grand, déjà prêt à sceller leur accord.
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Flavian T. Maroon
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Lun 16 Fév - 16:11
Flavian se mit à rire encore plus fort. Le petit nouveau qui lui faisait des menaces, à lui ? Mais il sortait d'où ? Bien sûr qu'il était de la partie pour la grosse bêtise en cours de planification ! Flavian tapa dans la main d'Absynthe.

« Mec tu sais, suffit que tu dises aux profs que c'est la faute au noir avec des tresses, et tu vas voir, ils vont te croire sur parole, hein. » commenta-t-il, amusé. « Flavian Maroon, à votre service, Gryffondor ! Et t'inquiètes, si toi tu me dénonces, je te retrouverai. » conclut-il avec un sourire de requin.

Il l'aimait bien, le gamin. Il avait l'air jovial et farceur, et toujours prêt à tenter un nouveau coup quels que soient les risques, il avait toutes les qualités d'un bon Gryffondor. Et puis, c'était Noël, alors Flavian était de bonne humeur.

Et là, il sentait qu'ils allaient bien s'amuser.

Le jeune homme posa les mains sur ses hanches, et se mit à déambuler lentement dans la salle comme un chef inspectant ses troupes.

« Bien, bien... » commença-t-il. « Maintenant que nous somme liés par les liens sacrés de la délation mutuelle, qu'est-ce que tu mijotes comme plan ? Y'a intérêt à ce que ce soit bien, et que ce soit grandiose et tout, parce que c'est Noël. On peut pas finir Noël avec un petit truc riquiqui. Faut que ça en jette et que tout le monde s'en souvienne. Alors, c'est quoi ? Vas-y, montre-moi que t'as des idées dans la tête. »

A vrai dire, il avait déjà sa petite idée. Un élève tenant sa baguette devant les armures en rang, ça n'annonçait qu'une chose : on allait les emmener toutes en promenade. Où exactement, ça, Flavian ne pouvait pas le deviner. Mais il y avait beaucoup d'armures, alors ils pouvaient se permettre d'avoir beaucoup d'idées, s'ils étaient assez rapides et assez silencieux. A deux, ça devrait le faire. Un piertotum locomotor et un bon petit coup de silencio, et hop, ils devraient pouvoir réarranger toute la déco avant le lever du jour. Et c'était clair que Poudlard avait besoin d'un bon coup de neuf. Toute cette poussière, par Merlin, personne ne venait voir ces magnifiques armures, ils n'allaient que rendre service à la communauté en les sortant un peu.

« Bon, alors ! » reprit-il. « On attend quoi là ? »



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Absynthe Bridgestone
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Dim 1 Mar - 17:36

Le dénommé Flavian répondit assez vite à sa proposition en lui tapant dans la main et Absynthe sourit plus largement, tout content et impatient à l'idée du plan qui se mettait tranquillement en place. Les résidents de Poudlard n'allaient pas en croire leurs yeux, ça allait être génial. Il aurait voulu se dédoubler pour être présent dans chaque lieu où ils découvriraient, demain, la petite surprise de l'A.S.A.C., alias l'Action de Sensibilisation pour les Armures du Château. Et oui, il venait juste de l'inventer.

Très bien, enchanté Flavian et bienvenue dans la bande ! Même si on est que deux, officiellement.

Il jeta un regard circulaire aux armures, un regard qui dans sa tête signifiait "mais pas pour longtemps ahahahaha !" Absynthe n'étant pas doué pour faire un rire diabolique sans avoir l'air d'un gnome sous acide, il se retint. Un petit sourire souleva tout de même le coin de sa bouche, mais pas pour les mêmes raisons. Flavian supposait qu'il le retrouverait quoi qu'il arrive, aussi n'allait-il pas lui faire l'honneur de lui donner son nom. Il le connaîtrait bien assez tôt, surtout s'il passait devant les guirlandes chantantes du deuxième étage. Ou ne le connaîtrait pas ; mais il y avait peu de chance qu'un professeur ne sache pas de qui il parlait s'il lui décrivait demain "le lutin de Gryffondor qui a ensorcelé les armures du château".

Car c'était bien ce qu'il comptait faire. Il devait d'ailleurs se retenir de ne pas le hurler très fort tant l'idée le démangeait ; il croisa les bras avec un air impatient tandis que Flavian faisait les cent pas :

Bien, bien... Maintenant que nous somme liés par les liens sacrés de la délation mutuelle, qu'est-ce que tu mijotes comme plan ? Y'a intérêt à ce que ce soit bien, et que ce soit grandiose et tout, parce que c'est Noël. On peut pas finir Noël avec un petit truc riquiqui. Faut que ça en jette et que tout le monde s'en souvienne. Alors, c'est quoi ? Vas-y, montre-moi que t'as des idées dans la tête.

Ce qui revenait à lancer dix flacons de potion de vitalité sur Absynthe. CHALLENGE ACCEPTED. Il pointa du doigt l'armure la plus proche et laissa s'échapper le flot de paroles qu'il retenait en lui depuis trop longtemps déjà (genre, deux minutes) :

J'ai remarqué que personne ne venait jamais dans la galerie des armures, ce qui est dommage parce qu'elles sont poussiéreuse et qu'en plus, elles doivent se sentir seules ! Elles devraient se promener de temps en temps pour éviter de rouiller, tu ne crois pas ? En plus tu as remarqué comme les autres armures du château grincent et cliquètent parfois sur notre passage ? Moi, je suis persuadé qu'elles ont une âme, une vie, et que ça fait trop longtemps que celles-là n'ont pas pu l'exprimer. Il fit une très courte pause pour reprendre sa respiration et acheva : Je veux les balader dans les couloirs, et que demain on les retrouve dans des endroits improbables ! Je partage ton opinion, Noël doit être grandiose. Je compte envahir tout le château !

Absynthe laissa échapper un soupir de satisfaction et jaugea l'armée d'armures comme un général en pleine inspection. Elles étaient grandes, elles étaient belles, elles étaient poussiéreuses, mais plus pour longtemps. Petit nettoyage de printemps en plein cœur de l'hiver.

Il put jauger de l'intérêt grandissant de Flavian et cette réaction le rendit presque plus joyeux que tout le reste : il y avait longtemps qu'il n'avait pas pu partager un de ses plans avec quelqu'un. La plupart du temps, ses amis le regardaient comme s'il était débile ou complètement frappé. Et ils finissaient indubitablement par lui conseiller d'éviter de finir à l'infirmerie ou avec une retenue (encore). Mais là, Absynthe pouvait révéler son idée sans avoir l'impression que Flavian allait le regarder bizarrement ou partir en courant pour le dénoncer. Il avait l'air aussi impatient que lui.

Bon, alors ! On attend quoi là ?
Je réfléchissais au sortilège ! Tu utiliserais quoi, une variante de Mobiliarbus ou Piertorum locomotor ? Jamais testé le dernier, mais y'a un début à tout... Il faut aussi qu'on sache où on les met et comment on procède, histoire d'être rapides et efficaces. À ton avis, on se sépare ?

Il avait envie de dire non parce que ce serait trop cool de voir toutes les cachettes potentielles, mais la nuit ne durerait pas éternellement, et c'était bientôt le couvre-feu. Enfin ça, au pire...
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Flavian T. Maroon
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Dim 10 Mai - 21:16
Ah, quel bonheur. Flavian était tombé sur un être au grand cœur, comme il n'y en avait que peu dans ce monde, Flavian était tombé sur quelqu'un prêt à tout pour aider son prochain, en l’occurrence les armures du château, et c'était noble, et c'était beau, et c'était une magnifique bonne action à faire en ce jour spécial qu'était Noël. Il avait le cœur sur la main, ce petit. Pour peu, Flavian en aurait versé une larme. Et devant une aussi grande générosité d'âme, il ne pouvait rien faire d'autre que l'aider de son mieux à réaliser ce beau projet.

« Si on veut le faire bien, faut décider de ce qu'on va faire avant d'agir, ouais, parce qu'avant les piertotum locomotor et autres rigolades, il faut définitivement noyer la pièce sous les silencios. Sinon, on va réveiller tout le château en promenant ces armures. » C'est qu'il savait y faire, Flavian. Il n'était pas un amateur de la bêtise.

« Se séparer comporte des inconvénients comme des avantages, » continua-t-il, le doigt levé comme un professeur, « ensemble, il est plus facile de rattraper le sortilège de l'autre en cas de bavure, mais séparés nous irons plus vite et nous couvrirons plus d'espace. »

Puis il fit mine de réfléchir un instant. « Je dirais que le mieux, c'est qu'on commence ensemble, et qu'on détale si jamais quelqu'un nous voie. Chacun pour soi – ne pas oublier que le but final, c'est de trimballer toutes les armures à travers le château, quoi qu'il en coûte. Car je compte sur toi pour faire honneur à ta maison, Gryffondor, et pour ne reculer devant rien. Tu n'es pas un lâche, et ces armures ont besoin de toi ! »

Et puis il se retourna soudainement vers son complice, le sourire pétillant de malice.

« Alors, j'espère que tu as de bonnes idées, et surtout que tu en as beaucoup. Ces armures ont besoin de nous. Ce n'est pas tous les jours qu'on leur offre des vacances, d'habitude on les oublie à Noël ! Il faut leur faire d'impérissables souvenirs qu'elles chériront toute leur vie, les pauvres. Alors, je comptais faire une haie d'honneur au nain devant son bureau, le prof de sortilèges, là, avec des armures qui lèvent l'épée au-dessus de sa tête comme dans les films – et qui s'agenouillent pour être à sa hauteur. Et puis je comptais en asseoir sur les sièges des toilettes avec un journal ou en train de fumer la pipe. Et je comptais en asseoir au premier rang des salles de classe – peut-être en cours d'histoire de la magie, ou celui sur les moldus, là. Les armures aussi ont droit à une bonne éducation. Mais ça, c'est juste ce qui me vient en tête depuis que tu m'as confié ton magnfique projet, cher camarade. Je suis sûr que toi aussi, tu as plein d'idées. Allez, avoue. »

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