Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
poufsouffle
1189 pts
serpentard
918 pts
serdaigle
661 pts
gryffondor
612 pts

l'unité
203 pts
ligue des sorciers
223 pts

Caesius ▬ fondatrice retirée
Viridus ▬ administratrice
Kalev ▬ modératrice
Sloan ▬ modératrice
Flavian ▬ modératrice



 
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Deborah B.| Breathe and I'll carry you away into the velvet sky

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Serdaigle



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Deborah Bolton
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Localisation : In a faraway land
Date d'inscription : 31/01/2015




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Sam 31 Jan - 15:45

DEBORAH BOLTON

We're hanging on so take us high to sing the world goodbye

Prénoms ϟ Deborah.
Âge ϟ 16 ans.
Nationalité ϟ Anglaise.
Origine ϟ Née-moldue.
Année d’étude ϟ Sixième année.
Options ϟ Divination, Etude des runes & Soins aux créatures magiques.
Maison ϟ Serdaigle

Alone, awake and thinking of...the weekend we were in love


Baguette Magique ϟ Bois de rose, et pour le coeur un crin de licorne.
Patronus ϟ Une biche.
Odeur de l'Amortentia ϟ Une odeur d'eucalyptus très forte, avec un brin de paille, et une étrange odeur d'humidité.
Forme de l'épouvantard ϟ Une pâle copie d'elle-même, cousue et recousue, avec deux boutons noirs en lieu et place de ses pupilles.
Reflet du miroir du Riséd ϟ Elle, perdue quelque part sur une petite île d'Islande, à vivre de la pêche, loin de tout, loin des hommes.
Peut voir les Sombrals ϟ Non.
Matière préférée ϟ La Botanique.
Friandise favorite ϟ Des chocogrenouilles !
Sortilège favori ϟ Elasticus, et Orchideus.
Potion favorite ϟ La potion de babillage.
Créature favorite ϟ Les fantômes.
Plante favorite ϟ Les jonquilles faisant un bruit de klaxon.
Sorcier célèbre en modèle ϟ Aucun.

I am floating away, lost in a silent ballet

C’est un sourire printanier, un visage champêtre, une brise délicate en pleine canicule. Un rose fiévreux et heureux colore déjà ses joues, une joie naïve et dégoulinante s’échappe de sa bouche à chaque expiration. C’est une simplicité presque chaste, et à la fois négligée, béate, ravie. Deborah, elle a arrêté de se poser toutes ces questions qui indisposent, gênent, et apportent un lot de réflexions douloureuses. Deborah, elle a arrêté de penser, bien trop intelligente pour ça. Elle préfère se lover dans une ignorance un peu folle, confortable.

Et puis il y a cette assurance maladroite, cachée derrière une fausse timidité. Les limites, ça a un quelque chose d’obsolète non ? Deborah, elle n’en a que faire. Elle les prend, elle les tord, les brise, et puis elle les jette et y gambade gaiement dessus. Elle bousculerait les conventions s’il le fallait, prête à tout inventer, réinventer, semblable à une invitation pour un renouveau quotidien. C’est odieux, tant ça peut paraître facile. C’est idiot, d’avoir un optimisme plus grand que soit. Mais Déborah est osée.

Mais il y a parfois des regards vagues, des soupirs paresseux. Deborah, elle aime s’asseoir, ou s’allonger de tout son long, juste pour le plaisir de ne rien faire. Mordiller une mèche de cheveux, et se prélasser sous un soleil ardent, ou envelopper dans une fourrure épaisse pour ces jours où il fait trop froid. Deborah, elle a ses pensées qui dérivent parfois vers d’autres horizons, des airs de douces mélancolies, presque de nostalgie, des regrets comme des souvenirs lointains, chimériques. Le temps n’a plus vraiment d’importance. Deborah, elle rêve éveillée.

Deborah, elle se dit qu’elle pourrait vivre aisément en dehors de toutes ces institutions. Elle se voit libre et sans contraintes. Ce n’est pas qu’elle n’aime pas la société qui l’entoure, non, simplement, elle rêve de voyages. Elle voudrait aller coloniser d’autres espaces, vivre sur son île, et jardiner. Elle voudrait un soutien gorge fabriqué avec des noix de coco, et des plumes à se mettre sur la tête, danser le Charleston sur le sable fin. Elle rêve de nature, de vastes étendues, d’une jungle sauvage. Elle rêve qu’elle est la fière descendante de féroces indiens. Ou encore, elle aimerait bien, elle, dériver dans l'univers, et pas seulement dans les étoiles qui peuplent sa tête.

Alors parfois. Elle délire. Elle dit des choses abracadabrantes. Deborah est une menteuse. Elle ment comme elle respire. Elle dit des petits mensonges, des plus gros. On ne peut pas vraiment lui faire confiance. Elle trompe consciemment ou non son petit monde. On s’agace de ses affabulations, on voudrait la secouer parfois. Deborah elle enchaîne les situations compromettantes dans lesquelles ses mensonges la plongent. On la découvre sous un nouveau jour. Oh parfois, il n'y a rien de méchant, juste des idées un peu bêtes, toutes fabriquées, pour se rendre intéressante, pour essayer d'y croire soi-même. Oui parfois, c'est sans conséquence. Et puis, ça arrive, des fois ça va trop loin. Elle est douée, hélas, pour faire ces choses qui blessent, avec naturel, charme et sourire. C’est peut-être plus fort qu’elle. Elle voudrait parfois demander pardon, mais c’est toujours un peu trop tard. Elle blesse, ne se méfie pas assez d’elle-même. Souvent, elle se retrouve seule, encore. Et son sourire s’émiette.

Personne n’aime les menteuses.

I'm dreaming you're out in the blue and I am right beside you

Parlez nous des relations :
Avec les membres du personnel ϟ Respect de l'adulte intelligent.
Avec les créatures du château ϟ Respect des choses bizarres.
Avec les Serdaigles ϟ Deborah, elle apprécie ceux qui sont de sa maison, ce n'est pas que ça les rend plus intéressants que d'autres, elle aurait même tendance à leur trouver un tantinet trop de défauts, mais ça reste plus simple pour engager la conversation. Ca lui donne l'impression d'avoir au moins un point commun avec eux.
Avec les Poufsouffles ϟ Le jaune, c'est plutôt jolie. Elle n'a pas grand chose à en dire, à part que leur énergie débordante lui donne envie d'aller dormir, et de s'enfoncer bien profondément sous une pile de couvertures.
Avec les Gryffondors ϟ Elle n'en fait pas grand cas, de toute façon elle a plutôt l'habitude qu'on l'ignore.
Avec les Serpentards ϟ La plupart sont plutôt désagréables. Après tout, on ne peut pas supporter tout le monde.

And we can go anywhere

Quel est votre plus vieux souvenir ? Le plus clair que vous ayez, limpide dans votre esprit. Deborah, c’était il y a dix ans déjà. Elle s’était redressée de sa démarche encore gauche. C’était non loin de la ville de Berwick-upon-Tweed, un peu en-dessous de l’Ecosse, sur une falaise. Elle se souvenait de l’herbe verte qui lui massait les pieds, d’une agréable sensation, qu’elle exagérait peut-être dans ses excès de nostalgie. Les quelques promeneurs l’auraient vu mettre un pied devant l’autre, le vent aurait plaqué ses boucles brunes sur son visage. C’était le souvenir d’une course ahurie, de deux petites paires de jambes qui s’éveillaient au monde. Elle vacillait, portait par sa joie naïve d’enfant chérie, entre deux éclats de rire, une hilarité folle, engloutie par sa propre euphorie. Elle ouvrait la bouche et s’amusait à recueillir le plus d’air possible, les bras écartés, tournés vers le ciel, désireuse peut-être que le vent l’emporte plus haut encore, nager dans des nuages blancs et crémeux. Deborah voulait voler, se noyer dans des courants d’air.

Deborah observait déjà ce qui l’entourait avec une main tremblante, une sensibilité accrue, un regard étincelant, brillant. Parfois, il lui arrivait de faire la chasse aux lapins avec l’espoir, peut-être, que sais-je, de tomber par inadvertance au pays des merveilles. Elle rêvait déjà d’un ailleurs, Deborah.

Elle adorait sa maman, comme une petite fille normale. Elle lui tenait déjà les mains, et l’entraînait à travers la campagne anglaise, doucement, elle guidait l’aveugle avec une infinie tendresse. Très tôt, elle avait appris à ressentir la beauté de ces sensations, du toucher. Elle détaillait la nature environnante, les vagues tumultueuses, le vol des oiseaux avec une passion brute, pour que sa mère puisse sentir et voir à travers ses gestes, ses mots. Parfois, elle observait l’aveugle avec une pointe d’angoisse. Elle fermait les yeux pour se rappeler la beauté de la vie grouillante, d’un festival de couleurs. Il y avait des inquiétudes qui la saisissaient brutalement. Elle craignait la nuit, non pas la jolie nuit éclairée par des milliards de points brillants dans le ciel, mais l’obscurité morte, une vie sourde. Elle redoutait la venue d’un pinceau qui serait venu peindre ses iris d’un noir opaque, assombrir sa gigantesque toile existentielle.

Elle avait été élevée dans la bonté, la générosité de sa mère, et nourrie par les récits d’aventures d’un père absent, officier dans la Marine. Elle habitait un cottage, où défilaient régulièrement de singuliers personnages, des voyageurs, des nomades, des gens de passage qui amplifièrent ses désirs de grands départs. Surtout, elle avait lié une forte amitié pour les enfants d’un cirque itinérant, et dont elle attendait donc la venue chaque année à la même période. Deborah n’était pas une artiste, mais elle en avait peut-être l’âme. Jamais elle n’avait songé à ce qu’elle ne pourrait pas faire. Il n’y avait pas de limites à l’imaginaire. Elle enviait très tôt une vie de bohème, les pirouettes dans les airs d’un acrobate, la souplesse d’une contorsionniste. Elle se voyait peut-être, faire le tour du Royaume Uni avec un ours, traverser la manche, descendre en Espagne, prendre un bateau, apprendre la danse du ventre au Maroc.

Elle n’avait que onze ans, lorsque le départ eut lieu. On avait reçu une lettre à la maison. Elle n’avait pas dit au revoir à son père, il n’était plus rentré depuis cinq mois. Sa mère avait eu du mal à comprendre, et à l’accepter. Elles allaient se retrouver seules. Deborah avait ressenti une certaine appréhension, bien vite chassée par l’excitation d’un nouvel habitat. C’était arrivé soudainement, de façon complètement inattendue. Un matin en se levant, et en allant dehors, elle découvrait les fleurs de son jardin piétinées. Des mois d’entretien, réduits à néant en une nuit. Le temps de se rendre compte, on avait également pénétré dans le cottage, un banal cambriolage. Ca l’avait agacée. Suffisamment pour sentir monter en elle une pointe de haine envers ceux qui s’étaient introduits dans son havre de paix. Une certaine angoisse en recherchant les affaires perdues, déroutée, désorientée. Deux verres explosèrent simultanément, sans aucune raison apparente.

Elle aimait encore Poudlard, cinq ans plus tard. Mais ce n'était plus pareil. Ce n'était plus une joie de découverte, ce n'était plus tout à fait un univers enchanté. C'était devenu quelque chose de routinier. Elle s'était lassée, rien qu'un peu. Bien vite, elle s'était sentie à l'étroit dans l'école. C'était une fâcheuse impression de ne pas pouvoir bouger vraiment. Elle n'était plus très bonne élève. On ne la passionnait pas comme lors de ses premières années. Et puis il y avait la solitude aussi. Les autres la désertaient, c'était à cause de ses mensonges. Ca lui était venu en même temps que son admission, en réponse à un stress peut-être, et ça ne lui avait jamais passé. Elle avait fait quelques vilaines choses, comme sortir avec plusieurs garçons en même temps, comme mener une sorte de double vie qu'elle se serait inventée, dans laquelle elle se serait enlisée, et dont elle ne pourrait plus vraiment se dépêtrer. Comme mentir, encore et encore. Les gens se lassent des fanfaronnades, des babillages intempestifs, de ces choses fausses sans intérêt, de cette façon de toujours tout rapporter à soi.
 

Are you there?

Pseudo ϟ Bllbll.
Et l'âge ϟ Old.
Male, Femelle, où Dumbledore ϟ Dumbledore.
Comment tu as connu WW ϟ Top.
Est-ce que tu aimes WW ϟ Non.
Est-ce que tu aimes beaucoup WW ϟ Jamais.
Des réclamations ? ϟ Ne changez rien tout est parfait <3
Personnage sur l'avatar ϟ Je. sais. pas. c'est l'inconvénient de récupérer des images sur des sites random sans noter le nom de l'artiste. Si par hasard je retrouve, je vous dis.

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Le Choixpeau Magique
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Message
Sam 31 Jan - 18:05


Je n'hésite pas un instant. SERDAIGLE !





Bienvenue sur WW !
Tu as un style d'écriture très agréable, j'ai hâte de lire ton histoire. ♥
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Serdaigle



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Deborah Bolton
Messages : 225
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Message
Dim 1 Fév - 1:02
Merci petit choixpeau <3
Et aussitôt dit, aussitôt fait. Voilà le reste. Bon ça casse pas trois pattes à un canard, mais je voulais finir ça ce soir parce que j'aime pas les histoires. L'inspiration reviendra.

Un bisou baveux pour tous ceux qui lisent.
Oui, même pour toi.

xoxox
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Le Choixpeau Magique
Messages : 1367
Date d'inscription : 05/05/2013




Message
Dim 1 Fév - 17:52


Chère Deborah, tu es désormais validée ! Tu peux aller gambader toute nue (ou non) dans les couloirs de Poudlard. Pense à passer dans la Gestion du Sorcier et d'ouvrir ton Passeport Wiggenweld. Tu peux également rejoindre un Club de ton choix ou en créer un. Au moindre besoin, le staff est à ton service - n'hésite pas à faire appel à nous ♥.

BIENVENUE A POUDLARD !



Toujours aussi agréable à lire. ♥ Tout est bon, va et vis tes aventures !
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