Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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[APOCALYPSE] Je vais abuser de toi - Alié

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Serpentard
vampire de ces dames



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Emmet F. Weibb
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Dim 22 Mar - 16:41
Tu es en retard pour aller manger, et tu as promis à Aliénor, qui a beaucoup insisté, bien évidemment, de manger en face d’elle. Nul doute qu’elle va te crier dessus, te massacrer, et faire de ton corps un vaste hachis de restes demi-vampiriques, qu’elle congèlera pour les manger en temps de disette. Et tu sais que l’excuse du « Je n’ai pas vu le temps passer car j’étais plongé dans mon travail » ne fonctionnera jamais – parce qu’il est hors de question que tu avoues que tu as été pris d’une terrible crampe en courant autour du lac, et que tu es rentré en traînant la patte comme un malheureux. Ton corps te fait sacrément défaut, en ce moment… Tu en serais presque inquiet, mais il est hors de question que tu ailles en parler à Absynthe : il risquerait de t’achever. Et de te mettre vraiment en retard pour rejoindre Alié.

Alors que tu cavales dans les couloirs – le pire, c’est que tu as été obligé de prendre le temps de te changer ET de te doucher, parce que malgré la crampe qui t’a saisi à mi-parcours, tu as eu le temps de bien transpirer. Si elle découvre que tu viens de te laver, en plus, elle risque de commencer à te hacher par les doigts de pied, histoire de te faire souffrir le plus longtemps possible. Tes cheveux ne sont pas bien secs, tu n’as pas eu le temps… Tu hésites à dire que c’est parce que tu as couru et transpiré, mais ça reste un peu sale… Tu verras sûrement en fonction de sa réaction, et de son degré d’énervement – degrés allant de « Bezoard » à « Dragon ». Tu y es presque. Juste quelques escaliers de plus à monter – et oublier que tu t’es cogné dans le couloir sombre, en allant trop vite.

Heureusement, tu connais assez bien le château pour ne pas te perdre, parce que sinon, tu aurais mis des jours à la rejoindre. Et là, en plus de faire de toi un énorme hachis, elle t’aurait arraché les ongles et pelé la peau, avant. Sans doutes, sans doutes aucun. Tu réalises que la façon dont tu as de la voir est assez affreuse, mais il faut bien se rendre à l’évidence : si Aliénor peut être angélique, elle est sans nul doute le diable incarné quand elle n’est pas contente. Et en plus, elle a la chance d’être très imaginative. Tu l’aperçois dans l’entrée, seule. Si en plus elle t’attend depuis 45 minutes, ta vie est définitivement finie. Si seulement on pouvait transplaner, dans Poudlard… Nul doute que tu te rendrais dans la grande salle, sortirais l’air très énervé et lui crierais dessus, renversant complètement la situation. Ben oui. Alié n’est pas la seule, à être machiavélique.

Finalement, après avoir passé en revue toutes les situations, tu décides d’y aller au culot, de risquer ta vie une bonne fois pour toute. Tu te précipites vers elle et t’exclames, presque l’air paniquer, et avec un soupçon de reproche absolument pas justifié, mais bien réel, dans la voix :

« Ah ben tu es là Alié ! Je ne t’ai pas vue au début du repas, et ça fait plus d’une demi-heure que je te cherche dans tout Poudlard ! Tout va bien ? »

En plus, aujourd’hui, c’est le jour de la Saint-Valentin. Et vu ce qu’il s’est passé la dernière fois, tu n’es même pas sûr d’aller manger…



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Aliénor S. Andersem
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Dim 22 Mar - 23:41

Aliénor détestait attendre, elle détestait qu'on la fasse attendre. Et si ça avait été quelqu'un d'autre qu'Emmet jamais elle n'aurait pu croire qu'elle aurait autant attendu. Mais elle savait quel jour on était, et elle tenait à ce que quelqu'un goûte tous les plats avant même qu'elle n'y touche elle même. Même si c'était Emmet elle préférait que ce soit lui plutôt qu'elle. Elle tapait donc du pied, mécontente dans le hall d'entrée, en attendant qu'il arrive. Elle commençait à avoir faim mais elle ne voulait pas risquer un autre clafoutis cette année. Au bout d'un temps certain elle entend des pas précipités dans sa direction et elle se tend imperceptiblement, l'an dernier ça avait commencé par le chaos et les précipitations. Quand elle entend ensuite la voix d'Emmet et qu'elle finit par voir sa silhouette trop grande et sa peau trop pâle elle se détend presque immédiatement. Avant d'entendre son excuse ridicule qui la met hors d'elle, évidemment elle a jeté un œil rapide au réfectoire avant de revenir dans le hall, elle n'est pas stupide. Et le fait qu'il ose lui mentir avec une excuse aussi grosse l'énerve encore plus, c'est qu'il la trouve donc stupide.

- Ne me prends pas pour une buse Emmet, crois-tu vraiment pouvoir me faire gober un truc pa- Aïe. Ne me frappe pas en plus !

Il dépassait clairement les bornes et le fait qu'elle soit aussi rouge n'avait rien à voir avec le fait qu'elle soit énervée, ou si peu, mais surtout parce qu'elle le soupçonnait de lui avoir pincé les fesses. Et ça faisait fichtrement mal. Et elle ne se sentait pas très bien non plus, elle agrippa naturellement sa main à la veste du serpentard pour ne pas tomber. Elle avait un peu envie de vomir et surtout elle ne comprenait pas, et elle détestait ne pas comprendre. Mais elle n'eut pas le temps de s'interroger plus avant qu'elle allait déjà mieux, bien mieux. Elle se sentait légère et joyeuse en relevant la tête vers Emmet, lâchant sa veste précipitamment.

- Oh désolée Emmet, je n'aurais pas du te reprocher ton retard, tu devais avoir une bonne raison, et puis ce n'est pas grave.

Elle venait de s'excuser et elle ne pensait plus avant d'agir ou de parler. Elle ne se rendait même pas compte de ces changements. Elle lui adressa un sourire rayonnant avant de le tirer délicatement vers la grande salle. Elle avait faim, mais elle ne voulait pas commencer sans lui, elle l'avait attendu et il s'était dépêché pour venir après tout. Elle se demandait pourquoi elle faisait si peu considération des autres avant, c'était méchant quand même, et sacrément égoïste quand on y repensait. Elle riait légèrement, entre le rire et la chansonnette, aujourd'hui elle était contente.

- Alors tu viens ? Tu as l'air pâle tu devrais manger quelque chose, ce n'est pas bon de ne pas apporter à son corps assez de vitamines. Tu devrais faire plus attention je m'inquiète moi !

Elle lui sourit de nouveau, plus timidement avant de l'entraîner vers la table de leur maison et s'y asseoir. Elle remplissait déjà une assiette de viande et de légumes en tous genres pour finir par la lui tendre dans un regard décidé.

- Tiens, je veux que tu finisses tout, tu devrais prendre des couleurs et des forces, avec le Quidditch en plus.

Elle contrôlait son appétit alors qu'elle se servait en salade elle même, il avait l'air fatigué en plus, elle se demandait s'il dormait suffisamment, en sixième année on était très occupé et elle avait comprit qu'il faisait beaucoup d'efforts que ce soit en travail scolaire ou physique. Elle même qui mangeait toujours beaucoup habituellement picorait les feuilles vertes, elle était une fille après tout, et une fille ça faisait attention à sa ligne et à la façon dont on la percevait quand elle mangeait.



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Emmet F. Weibb
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Lun 23 Mar - 0:43
Oui, Aliénor était énervée. Stade troll avec une baguette dans le nez – autant dire, pas encore dragon, mais pas bien loin. Et, apparemment, ta tentative de justification au culot n’était pas le bon choix, tu t’en souviendrais, la prochaine fois. Tu aurais dû t’en douter, à la base, quand même… Elle n’avait rien d’une Poufsouffle : elle était relativement intelligente, elle, au moins. Tu te passes la main dans la nuque, en prenant volontairement un air un peu contrit et presque mignon, dans l’espoir que ta mimique l’adoucisse un peu. Ou qu’au moins elle ne frappe pas trop fort. Et ça a l’air de drôlement bien marcher, parce que juste après qu’elle râle parce que tu lui pinces les fesses – elle a bu en attendant ou quoi ? Vous n’êtes pas du tout à ce stade de relation ! – elle s’excuse.

Tu bloques. Aliénor s’excuse. Elle a dû manger quelque chose, et tu n’as pas les moyens de savoir quoi : cette fois, c’est sûr, aujourd’hui, c’est journée de jeun ! Tu lui souris poliment, à deux doigts de la patpater, et tu l’écoutes parler. Elle est. Infiniment niaise. Et elle se pâme dans tes bras depuis bien trop longtemps, maintenant. Un brin gêné sur le coup – profiter d’elle quand elle est consciente te paraît normal, mais profiter d’elle dans cet état, ce serait bien peu gentleman – tu la redresses doucement, et poses ta main sur la sienne, histoire qu’elle lâche ta veste. Et puis, elle t’entraîne dans la Grande Salle en gloussant comme une pré-pubère au Printemps. Tu fais mine de la retenir, mais tu n’as pas le temps d’attraper sa main qu’elle est déjà devant tous les autres… Et autant éviter de lui tenir la main en public, il y a peut-être encore quelques personnes lucides.

Sans un mot, tu la suis, l’observant, presque attendri, babiller des trucs sur ton teint pâle. La gêne que tu as premièrement ressentie a soudainement disparu, et tu sens une profonde jubilation envahir tes veines. Il n’y a aucun doute : cette journée va être absolument épique, et tu as bien l’intention de rester collé à elle jusqu’à ce que les effets de cette Saint-Valentin s’estompent. Pour le plaisir de lui redire tout ce qu’elle a fait, de lui rappeler chacun de ses faits et gestes. Et tu as bien l’intention de prendre quelques clichés d’elle tout au long de la journée. Tu remarques, du coin de l’œil, un des jeunes Serdaigle réputé pour son mauvais caractère et son roman d’amour avec son appareil photo, et lui demandes s’il peut te le prêter. Bingo, il accepte sans un instant d’hésitation. Cette journée de Saint-Valentin sera sûrement la meilleure de toute ta scolarité.

Tu fais mine de picorer dans ton assiette, poussant régulièrement tout ou partie des ingrédients par-dessus bord, histoire qu’elle ait l’impression que tu manges. Il te reste quelques chocogrenouilles dans ta chambre, et elles te permettront de survivre jusqu’à demain. Elle s’inquiète pour toi. Tu lui offres ce que tu peux faire de plus beau en terme de sourire – à savoir un rictus en coin de bouche à peu près franc. Quelque part, ça te fait plaisir, même si tu ne sais pas si c’est vrai ou si c’est ce changement de caractère qui parle. Elle parle beaucoup, quand elle est comme ça. Tu l’écoutes, presque religieusement, en cherchant quoi dire ou quoi faire, et tu décides que la première étape, c’est d’avoir au moins une photo. Alors, tu demandes :

« Je peux prendre une photo de toi Princesse ? Après, promis, je finis mon assiette ! »


Tu aurais presque l’air angélique, à cet instant précis. Tu vises avec beaucoup d’application avec l’appareil photo, choisissant une photo un peu longue, un peu durable, où on voit bien à quel point elle est… Changée. Et puis, tu réfléchis et tu réalises que, cette Aliénor changée doit être particulièrement honnête et ouverte sur ses sentiments, puisque la vraie ne l’est pas. Et que c’est certainement un très bon moyen de mettre des mots sur tout ce qui te perturbe depuis des semaines, maintenant. Alors, tu lui poses une question relativement ouverte :

« Aliénor, pourquoi tu voulais manger avec moi ? »


Si sa réponse ne te convient pas, tu pousseras un peu plus l’investigation. Mais après avoir quitté la table : tu veux faire ça dans un coin calme, où personne n’entendra ce qu’elle te dira. Parce que, quelque part, tu espères qu’elle te révèlera deux-trois trucs intéressants, qu’aucun autre élève – ou professeur – n’a besoin de savoir. Votre relation n’appartient qu’à vous deux, et presque personne n’est au courant du flirt teinté de compétition qui se joue depuis des mois entre vous deux.



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Aliénor S. Andersem
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Lun 23 Mar - 17:48

Elle ne se rend pas compte réellement qu'il ne mange pas, elle voit juste son assiette qui se vide et ça suffit à la contenter, son sourire s'agrandit encore tandis qu'elle tend gentiment le sel àun premier année qui le cherche désespérément depuis quelques minutes, elle s'attendrit devant son air perdu, s'il n'avait pas eu l'air soulagé elle lui aurait découpé sa viande pour que ça soit plus facile pour lui. Une fois qu'elle est sûre qu'il est à son aise elle reporte son attention sur Emmet qui s'est procuré par elle ne sait quel miracle un appareil photo et lui demande s'il peut en prendre une d'elle. Loin de ce qu'elle aurait répondu habituellement elle ouvre la bouche sans trop savoir quoi répondre, gênée et rougissante. Elle passe machinalement ses cheveux derrière ses oreilles, faussement boudeuse.

- Je ne suis pas vraiment photogénique mais si ça te fais plaisir. Mais une seule hein !

Et elle détourne les yeux, fixant son attention ailleurs, ou en tout cas fait semblant. C'est assez gênant quand même, et malgré tout ses efforts elle n'arrive qu'à rougir un peu plus. Elle attrape son verre d'eau avec lequel elle s'étouffe à moitié en avalant de travers, riant nerveusement. Si vous pensiez que ce n'était pas possible d'être dans un état de nervosité pareil, rencontrez Aliénor maintenant et vous pourrez comprendre. Ses iris se reposent sur le Serpentard quand il lui pose une question directe qui la fait hésiter. Elle sent que c'est un peu flou comme sensation alors elle hausse les épaules, ne songeant même pas à mentir ou à se taire.

- Et bien, à bien y réfléchir c'est parce que j'aime ta compagnie, et puis parce que comme c'est la St Valentin aujourd'hui je voulais que quelqu'un puisse goûter tout avant moi et être sûre que je ne finirais pas empoisonnée ou ensorcelée ou. Oh. C'est assez méchant, ne te vexes pas s'il te plaît.

Elle lui adresse une grimace d'excuse, appréhendant sa réaction. Elle ne comprend plus pourquoi elle aurait pu vouloir faire expérimenter quelqu'un ce genre de choses pour se protéger elle même, c'est très égoïste comme attitude quand même. Et elle ne veut pas qu'il se méprenne non plus, elle apprécie réellement sa compagnie et c'est le plus important pour elle au moment actuel. Elle tourne une mèche de ses cheveux autour de son index pour calmer sa nervosité.

- Je suis vraiment désolée, mais je suis contente de pouvoir manger avec toi, c'est le plus important non ? Enfin. Non. Parce que si ça se trouve ce n'est pas important pour toi, c'est un peu triste.

Ça venait de la frapper mais si ça se trouvait il ne ressentait pas du tout ça et il avait juste accepté de manger avec elle par curiosité ou elle ne savait pas trop quoi. Et cette idée l'attristait vraiment, elle avait perdu le sourire et elle regardait son assiette à présent ayant perdu tout appétit. Relevant de temps en temps ses yeux vers lui pour être sûre de ce qu'il en retournait pour lui.

- Pourquoi tu n'es pas content de manger avec moi ?

Elle ressemblait affreusement à un espèce de petit animal abandonné, recherchant de l'affection, de l'attention ou même de la reconnaissance. Leur repas était bientôt fini dans tous les cas, si elle le dérangeait vraiment elle s'en irait simplement après s'être excusée pour l'avoir traîné jusqu'ici mais elle restait très triste à cette idée. A l'inverse de son immobilité habituelle elle ne pouvait s'empêcher de faire quelque chose, histoire de penser à autre chose qu'à l'idée assez douloureuse qu'il puisse ne pas l'apprécier. Elle grattait la nappe avec sa fourchette, tapait du pied en rythme, changeait le sens du croisement de ses jambes et regardait partout ailleurs sauf Emmet. Elle ne voulait pas qu'il se senten obligé de répondre non plus, elle n'aimait pas mettre la pression sur les autres, elle voulait qu'il se sente libre de lui répondre, par envie et pas par obligation, et elle ne voulait pas non plus l'amadouer donc elle s'efforçait d'avoir l'air détachée sans que ça marche, elle avait juste l'air agité.



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Emmet F. Weibb
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Mer 25 Mar - 19:27
Tu es presque choqué par autant d’honnêteté de sa part… Pour que tu testes sa nourriture, vraiment ? Toi qui comptais faire la même chose, vous n’auriez pas eu l’air stupide, à vous regarder en chien de faïence pour essayer de voir si l’autre se transforme en formidable machine sexuelle. Et, passé ce premier amusement, tu réalises quelque chose… Si elle n’a rien mangé… Cela signifie que le danger est ailleurs ? Tu fronces légèrement les sourcils, et lances un regard inquiet autour de toi, à la recherche de n’importe quel élément louche – mis à part les changements violents de comportement de la moitié de vos camarades. Mais rien ne te saute aux yeux, et très vite, ton attention revient sur Aliénor, qui fait décidément des trucs bizarres. En plus de te donner la vérité crue, elle se tortille les cheveux, se dandine et s’excuse. Encore.

Dommage, tu n’as pas pris une photo de quand elle s’excusait. Il faudra que tu te tiennes prêt pour la prochaine fois. Et elle avoue qu’elle est contente de manger avec toi, et tu notes ça dans un coin de ta tête. Parce que ce genre d’information est pour le moins capital, pour toi qui essaies désespérément de mettre un nom à votre relation – tentative d’organisation de ta vie stupide, étant donné que la dite vie semble obstinée à vouloir se désorganiser. Mais vraiment, vraiment obstinée. Bizarrement, tu trouves son comportement adorable – sur n’importe quelle autre personne, ça t’aurait semblé insupportable, mais elle, ça lui va étrangement bien. Tu l’observes, et tu gardes le silence, pour voir jusqu’à quel point elle va parler pour le combler, et jusqu’où iront ses révélations.

Pas très loin, apparemment. Elle a vaguement admis être contente de manger, et bien aimer ta compagnie, mais ça s’arrête là. Enfin, non. Sans le vouloir vraiment, elle a reconnu également avoir peur que tu ne partages pas ces sentiments à son égard, et quelque part, ça te fait plaisir. Tu ne sais pas trop réagir, face à ce changement de comportement. Tu plisses le coin des lèvres, dans une esquisse discrète de sourire, qui t’est propre, et finalement, tu décides de te montrer doux avec elle. Parce que tu as un peu peur que cette nouvelle version d’elle se mette à pleurer si tu l’embêtais un peu trop – et franchement, faire pleurer Aliénor, ça te ferait un peu de peine, quand même, au fond. Alors, après avoir soigneusement pris une photo d’elle en train de se dandiner comme une cruche – pour le plaisir de la lui montrer dans les jours à venir, en espérant que son état ne serait pas permanent – il pose une main sur sa tête, pour la rassurer :

« Mais non. »

Tu penches la tête sur le côté – pour un peu, tu paraitrais presque gentil pour de vrai – et tu rajoutes, étrangement honnête :

« Je suis très content d’être avec toi. »

Mais, comme une scène sympathique ne peut pas durer éternellement entre vous deux, tu rajoutes, l’air profondément content de toi :

« D’ailleurs, je vais passer la journée entière à tes côtés, je ne voudrais pas rater une seule seconde de toi aujourd’hui ! »


Et puis, tu prends une nouvelle photo, avant de lui faire signe :

« On y va ? Je n’ai plus faim, et puis il vaut mieux éviter de manger le dessert, aujourd’hui. »

Tu t’arrêtes une seconde et, désireux d’en savoir toujours plus, demande :

« Qu’est-ce que tu aurais le plus envie de faire, là maintenant ? »

Tu aurais presque pu lui faire des réponses en QCM, mais tu espères qu’elle te surprendra. Le savoir, c’est le pouvoir, et tu veux en connaître toujours plus.



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Aliénor S. Andersem
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Mar 28 Avr - 16:01

Contrairement à son habitude son attention est bien moins focalisée, là où elle observe toujours tout elle pourrait presque passer pour une aveugle  présent. Mais là où habituellement elle met totalement de côté ce qu'elle peut ressentir elle ne fait attention qu'à ça, et elle est troublée de ne pas savoir, elle fronce les sourcils. Pourtant malgré cette expression elle reste douce et totalement honnête et innocente, elle ne cache rien, elle ne comprend pas et si ça l'aurait énervée elle est juste troublée. Sa mère elle aurait su, sa mère est parfaite, elle aurait tout de suite su quoi faire, mais pas elle. Elle sait qu'elle n'a qu'à demander mais elle est trop occupée par la joie de l'entendre dire qu'il était content de manger avec elle aussi, elle aurait réellement été triste si ça n'avait pas été le cas. Dans son état actuel elle ne pourrait de toute façon pas penser qu'il pourrait ne pas être honnête, à ses yeux tout le monde est gentil et franc, dans son monde à elle présentement tout est fluffy et rose, tout est doux et tout est simple. Elle rougit simplement en gloussant quand il lui répond, elle n'a rien contre, passer sa journée avec lui. Mais elle agite les mains devant l'objectif quand il prend une nouvelle photo.

- Mais arrête, tu en prends troooop !

Elle bégaie à moitié, et encore une fois ses pensées reviennent à sa mère, elle est si jolie qu'on pourrait prendre des centaines de photos d'elle qu'elle serait toujours aussi élégante mais Aliénor sait que ce n'est pas son cas. Et elle se sent timide, elle n'aime pas trop qu'on lui porte de l'attention, et en ça aussi sa mère a tout compris, elle est assez attentionnée pour ne faire comme si elle n'existait pas et lui laisser de l'espace pour respirer. Elle s'empresse donc de se lever quand il propose de sortir de la salle, toujours pensive.

- Si tu n'as plus faim alors pas de soucis !

Et alors qu'elle se met sur ses jambes et se dirige vers la sortie en compagnie d'Emmet, elle l'écoute religieusement, ses grands yeux posés sur lui à tel point qu'elle en trébuche et récupère son équilibre que tardivement. Mais elle est un peu perdue, elle ne sait pas vraiment ce qu'elle veut faire, elle qui est toujours si organisée et sûre d'elle d'habitude, elle perd tous ses moyens. Sa mère à elle aurait su tout de suite, elle est si intelligente et assez accomplie pour toujours savoir quoi faire, quand et où. Mais Aliénor elle, elle réfléchit trop, elle marque une pause, les yeux en l'air en tentant désespérément de savoir ce qu'elle a envie de faire. Là où elle aurait étudié elle préférerait s'amuser quelque part.

- Je sais ! J'aimerais aller voir le saule cogneur, je me demande s'il est vraiment rapide. Mais j'ai un peu peur d'y aller toute seule, tu voudrais bien venir avec moi ?

Une décision risquée que sa mère n'aurait jamais prise, elle qui est toujours réfléchie et droite . Mais Aliénor a justement envie de ne pas être sérieuse, de ne pas penser à justement ce qu'on pourrait penser. Et puis, ça pourrait faire un bon entraînement pour le Quidditch. Elle regarde Emmet avec espoir, elle a vraiment envie qu'il vienne avec elle.

- Allez s'il te plaît ! Promis après je ne t'embête plus !

Là où elle aurait fait une moue suppliante exprès, en bonne manipulatrice, là elle attend juste sa réponse avec appréhension, sans essayer de cacher quoi que ce soit. En parlant de cacher les choses elle revient sur ses pensées précédentes et elle décide de simplement poser la question.

- Dis, comment tu décrirais notre relation toi ? Parce que je suis incapable de réellement savoir et donc je me demandais ce que tu en pensais. Enfin tu n'es pas obligé de répondre hein !

Et comme ils n'avaient toujours pas bougé elle avait de nouveau prit sa main et le tirait vers l’extérieur, cette version d'elle même n'était pas patiente, même sa mère était plus réservée et plus responsable. Mais Aliénor elle, elle voulait aller là bas avec Emmet alors elle ne lui laissait pas vraiment le choix.

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