Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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[BUMBYDAY] Le respect est mort ce soir. #JEESE

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Mer 8 Juil - 13:03



•••

Bon, qu’on se le dise clairement : j’aime pas les bals.
J’aime pas les fêtes. Je veux pas y aller.
Mais le truc c’est que absolument tout le monde va au Bumby Day - et que tout couard irait se faire traiter comme un elfe de maison jusqu’à l’année prochaine. Alors voilà, j’y suis, et ç’aurait pu être horrible mais bien heureusement ….

J’y suis avec Ju’.
Ouais, sa seigneurerie la tepue a pas tapiné assez tôt, et s’est retrouvée toute seule pour la réception, alors du coup, ça s’est rabattu sur moi. Je suis tellement sympa de l’accompagner ahlala. Non, en vrai je suis vraiment soulagé de faire ça avec lui. Je suis sûr de passer une bonne soirée, et d’apprécier, pour une fois, la réception. C’est un peu effrayant, dis comme ça, mais c’est que quand il est là que j’arrive à me sentir à l’aise lors des fêtes - mais ça je lui dirai jamais azy, il serait trop content le petit bâtard.
On passera au dessus du fait que tout le monde (enfin surtout les sales cassos de gryff là) nous ont bien traité de gay - mais quoi, ils comprennent juste pas la puissance de notre amitié virile.
Peuvent pas test.
Ces paysans.

Quoiqu’il en soit, on s’est retrouvé avec Ju’ un peu avant l’heure, histoire que je m’occupe de sa ô combien divine chevelure que môssieur ne veut pas rendre trop mouillée (cette diva) - et sorts et beaux costumes enfilés, on est prêts pour aller au portoloin, easy peasy. Tranquilles. Même si un regard sur Julien en tenue de soirée me confirme combien la vie est injuste - ce petit con est juste absolument canon quoiqu’il fasse et mette, alors que moi, j’ai juste l’air de rien, à part un grand pingouin un peu trop maladroit. Mes doigts se serrent sur le bout de mes manches, je baisse rapidement le nez. Pingouin ? Autruche, plutôt. Tiens, gratuité. Et c’est drôle, parce que ce serait n’importe qui d’autre que Ju’, je serais en train de jalouser comme un gros phoque - mais vu que c’est lui …
Ouais.
Bref.

Donc voilà, soirée magique, c’est la fête, tout le monde à la flotte - mais wtf les gens. Sérieusement ? Oh c’est bon, pas la peine de nous la faire Petite sirène et compagnie, genre tout le monde est heureux sous l’océan - c’est chiant. J’aime pas l’eau, j’aime pas nager, je suis ridicu -
Mais tu vas arrêter de stresser pour rien sale sous merde, merde t’es avec Ju’ là, comment dire que rien peut vous arriver, et que tu vas juste un peu trop kiffer cette soirée.
Soudaine réalisation qui me fait étirer un sourire malgré moi, juste avant qu’on se fasse tp au Palais.

Le Palais.

« Oh putain de sa maman la catin. »

Ah ouais, ok, ça rigole pas. La vache. Lèvres entrouvertes, mon regard circule sur la richesse des lieux, les poissons et autres poulperies qui se meuvent gracieusement #grâce de baleine autour de nous, ainsi que l’immense banquet qui nous attend. Quelque chose dans mon ventre se serre d’excitation, et l’étincelle passe dans mes pupilles, alors que je regarde le ptit loup. Sourire de bon gros gamin qui commence à chatouiller les commissures de mes lèvres. Putain, mais. Ok, ça va peut être être vraiment trop bien en fait. My bad.

« Comment c’est trop fancyyy iciiiiii ! » C’est bon, comment ne pas se sentir trop V.I.P et princesse quand y’a tout ce luxe, un peu de compréhension. Une de mes mains ébouriffe rapidement les cheveux de Julien - ou comment troller tout le dur travail d’élaboration capillaire qu’il a pu faire - et je m’élance de quelques pas, à reculons, le regardant avec sûrement un peu de malice. Voilà, c’est ça, c’est ce que je disais. Il y a que lui qui sait faire ressortir certaines de mes vraies couleurs.

« Allez petite bitch vient on va bouffer un max, histoire de rendre ton cul encore plus rentable » Rire étouffé, je me balance d’un pied sur l’autre, lui vrillant un autre regard cette fois-ci rempli d’une complicité bien trop palpable. Ouais, Ju’, je sais pas si j’aurais pu y aller avec quelqu’un d’autre que toi.
Et on va arrêter de penser à ça parce que c'est glauque, et se reconcentrer sur l'aspect salope de mon ptit loup.

« Et ouais, j’ai aucun respeeeect. »

#no homo #no yaoi #nous sommes très virils



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Mer 8 Juil - 14:04
le respect est mort ce soir
Julien + Reese = Jeese ; MAIS PAS ENSEMBLE HEIN *korf*

Ouais ouais, on va dire que c’est pour ça qu’il y va avec Reese, parce-qu’il s’y est pris trop tard et qu’il a personne d’autre. Oui oui. On dira pas qu’il avait juste envie d’y aller avec lui et personne d’autre, on dira pas qu’il a juste besoin de passer une bonne soirée avec son bff parce-que le moral est pas génial en ce moment. Mais qu’il soit génial ou pas, n’empêche que c’est toujours avec lui qu’il a envie de les passer, ses soirées. Même si des fois il s’aventure ailleurs, même si il le dit pas - il sait qu’il passera jamais une aussi bonne soirée qu’avec lui.
Normal, c’est son meilleur ami. Tout sexplique.

Et oui il a voulu avoir une bonne gueule avec des sorts pour pas que l’eau foute en l’air ses cheveux et ses fringues parce-que bitch plz. En vrai Reese a beau penser qu’il est canon, lui en est pas certain - il ne cesse de triturer son noeud papillon et de se passer la main dans sa mêche. C’est que c’est grosse soirée chic ce soir, faut pas qu’ils aient l’air de ploucs. Enfin surtout lui parce-qu’encore, Reese, maintenant, il fait parti du monde des friqués depuis que ses parents ont gagné l’Euromillion. Julien, lui, c’est un mec modeste dont la famille a toujours été très limite financièrement. D’ailleurs il serait venu avec une simple chemise si ils avaient pas entendu dire qu’il fallait être VRAIMENT classe et si Reese ne lui avait pas offert ce costume. Sur-mesure s’il vous plaît. Le tailleur les a pris pour un bon petit couple gay - comme d’habitude. Et comme d’habitude Reese s’est empressé de démentir bien nerveusement alors que Julien s’est contenté de demeurer dans un silence taquin et douteux. Juste pour troller “l’homosexualité hésitante” de Reese. Oui, Reese se pose des questions sur sa sexualité, oui ça lui prend la tête, et oui, Ju, ça l’amuse un peu. Parce-que lui est loin de se prendre la tête pour ça. Tepue qu’il est.

- Allez petite bitch vient on va bouffer un max, histoire de rendre ton cul encore plus rentable. Et ouais, j’ai aucun respeeeect.
- Tu fais surtout une bonne fixette sur mon cul ouais., roucoule t-il en se recoiffant.

Taquin, joueur, le loup se met en marche les mains au fond des poches, regard au fond du sien, venant taper son épaule de la sienne entre caresse et petit coup taquin. Après quoi il lève les yeux un partout, observe, Reese sur les talons.

- Putain de mégalo.

Ah oui Julien et Reese - ou Jeese comme les ship Balsamine - c’est des adeptes du bitchage. Des critiqueurs de compèt, des hypocrites de talent. Les yeux verts du loup glissent sur les tableaux, sculptures et même pieds de verre à l’effigie de l’hôte. Il montre d’ailleurs à son pote l’un de ces derniers en ricanant, avant d’en goûter le contenu, désormais près du bar.

Julien il a du mal avec la richesse. Il est tolérant, mais tout ça, l’affichage d’une telle opulence, ça le rend plus amer qu’admiratif. Il se sent un peu comme à Beauxbâtons là, quand il a visité l’école et qu’il s’est senti de trop dans ses fringues un peu vieilles, avec son manque de manières, de savoir-être, de savoir-parler. C’est un peu la même ici, il a beau avoir un costume au prix indécent sur le dos, il se sent pas du tout à sa place. Alors oui c’est joli, mais il a toujours préféré les choses simples. En couleurs, en matériaux, en styles. Le gigantesque, le doré, le brillant et l’odeur de fric à plein nez, très peu pour lui.

- Bonne soirée Monsieur., plaisante t-il d’une voix pompeuse, en français, cognant doucement sa coupe à celle de Reese avant de prendre une nouvelle gorgée dans un pouffement de rire.

Son regard glisse alors dans la grande salle de réception, sur les gueules des invités. Y’a ceux qui, comme son génialissime Reese, ont réussi leurs sorts pour rester au sec, et puis les autres. Des cheveux qui volent dans l’eau, des habits trempés qui collent, ou des sorts à moitié réussis qui leur donnent des gueules de serpillères.

Ah, et puis là-bas, y’a Pan. Grognement, le loup l’observe un instant d’un oeil animal avant de ricaner et de prendre une nouvelle gorgée, signalant :

- Y’a ton coloc adoré. Avec le p’tit schizo.

Parce-qu’il faut avouer que côté changeant il en tient une bonne couche le jeune Ulysse, qui ne cesse de jouer des rôles. Oh Julien le connaît pas, c’est un mec plus jeune de deux ans qui est chez les verts, mais le voir venir en duo avec ce con là lui permet de le catégoriser ce soir. C’est pas son truc de catégoriser les gens, en principe il...
Bon ok, peut-être que c’est totalement son truc. Mais il reste pas campé sur son idée si on lui prouve le contraire. Ce que Pan n’a pas fait. Même si il commence à la jouer cool avec Reese.

Tant mieux pour eux.
Jaloux Ju ? Pas du tout.
Tellement.

Ça justifie peut-être son départ soudain de Princesse semblant s’élancer pour une petite visite des lieux - loin de Pan - se contentant d’une oeillade derrière lui pour vérifier que SON pote le suit.

#MINE.
Même si c’est pas vraiment le sien, hein ?
electric bird.


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Mer 8 Juil - 15:01



•••

« Comment ça commence à faire sa desesperate housewife là, sois pas jaloux chéri voyons ~ »

Est ce que si je dis que je trouve la réaction de Ju’ mignonne - on va me huer et me traiter de fag ou ? Oui ? Bon, ok, je trouve ça ridicule alors, et je me fous vraiment de sa gueule, avec le bon sourire arrogant de Serdaigle supérieur à vous. Je regarde Pan un instant, me mord l’intérieur de la joue - toujours en voyant sa gueule - et suit le mouvement. Fixant un instant la nuque de Julien avec ce petit sourire un peu hésitant  -

Mais il était vraiment jaloux ou ?

Mais non Reese, quel con, pourquoi il serait jaloux. La jalousie en amitié, ça existe pas. Lol.
C’est pas ce que tu ressens toi aussi à chaque fois que quelqu’un d’autre sympathise avec ta biatch de Julien. Pas du tout. Ololol.
Je crois que je vais vite arrêter de me prendre la tête avec ça, l’histoire JuPan - parce que j’ai bien autre chose à faire et que de me prendre la tête. #histoiredemavie #siçamarchaitcommeça
Et qu’il y a même pas à se prendre la tête.
Comment Ju peut jalouser, même douter quoi - comme si quelqu’un pourrait possiblement le remplacer. Ce manque de confiance en lui, c’est vraiment relou. Sous merde va.
(et c’est toujours moi, d'entre tous, qui parle.)

J’arrive à son niveau, mon épaule se cogne contre la sienne - avant que j’aille me poser contre un mur, coupe à la main, une jambe croisée sur l’autre. Position de bitchage intense enclenchée, mon regard court sur l’assemblée - j’aperçois la reine Blaireau, Vega de son tendre et chelou nom.

« Ta maîtresse est là, espèce de soumis, tu vas pas aller lui lécher les pieds ? » On vous avait prévenu, il y a plus de respect ce soir. Vraiment. « Elle a grossi. » Vraiment plus aucun.

Mais on est d’accord que cette fille est un peu grave, et que ça fait pas de mal.
La fille qui veut pas qu’on traîne ensemble. Mais lol, elle est mignonne elle, comme si quelqu’un pouvait nous empêcher d’être ensemble. Dans le sens amical du terme.
Toujours.

Avec Julien, j’ai un peu cette impression d’être le maître du monde. Le côté “mégalomane” qui ressort, et qui va pour le coup très bien avec ce smoking dégueulassement cher et cette coupe de je ne sais quoi tout aussi dégueu, mais qui fait très posh. Je suis un sale gosse riche et hypocrite, qui crache salement des insultes sur tous les couples qui passent entre deux rires nerveux - autant mêler l’apparence à la réalité. Tour de salle grossièrement effectué - avec un petit commentaire sur ce psychopathe de Ben qui va sûrement morfler avec cette psychopathe de Balsamine - je croise mes bras près de mon ventre, coupe toujours en l’air. Mes yeux glissent vers Ju’, air plus sérieux, attentif - montrant qu’on va un peu calmer les conneries.

« Bon alors, sinon, ça va avec Dorian ou ? » Ouais, allez, on ressort direct les bonnes grosses affaires, mais ça fait un moment que j’ai pas été mis au courant. A part pour cette histoire de poème - qui fait des poèmes de nos jours sérieux ahaha - je sais pas ce qu’il s’est passé après. Après le duel ou … Où Julien a fait un striptease que je n’ai absolument pas trouvé sexy, n’est ce pas, preuve que je ne suis pas vraiment bisexuel. Tout à fait.

Gorgée âpre qui me fait grimacer.

« Ou si tu veux pas qu’on parle de ça on peut toujours commencer à aller danser, histoire que je t’humilie bien fort et que tu retournes te cacher. » Bien sûr, Reese. Bien sûr. Pas comme si il danse cent fois mieux que moi, est beaucoup plus à l’aise que moi, beaucoup plus sexy que moi - bref ; pas comme si l’humiliation, dans l’histoire, c’était pas moi. Mais j’ai l’habitude.
En attendant, je lui lance ce regard interrogateur, un peu taquin et encore hésitant - tâtant le terrain. Je vais pas le forcer à parler, on est là pour s’amuser après tout.

En toute simplicité.
On y croit.

#no homo #no yaoi #nous sommes très virils



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Mer 8 Juil - 17:10
le respect est mort ce soir
Julien + Reese = Jeese ; MAIS PAS ENSEMBLE HEIN *korf*

- Comment ça commence à faire sa desesperate housewife là, sois pas jaloux chéri voyons
- Ahahahaha.

Ahahah. Tchh.
Non, il est pas jaloux. La jalousie en amitié ça existe pas. Ça c’est ce qu’ils clament haut et fort quand Balsamine les fait respectivement chier en mode « Oh t’a vu Reese traîne avec truc, tu t’en fous ? » ou « Ohlala Ju passe sa vie avec Garfield t’a vu ? Ça t’fais rien ? » Le truc c’est que cette nana les ship ensemble et c’est déja compliqué, juste eux deux, de. D’essayer de passer outre ça, ce truc “entre eux” (lol mais y’a rien entre eux voyons) et bref avec miss weirdo qui en rajoute des couches c’est pas facile. Heureusement que Vega est là pour se mêler de leur vie et essayer de les séparer parce-qu’un blaireau ne doit s’accoupler qu’avec un blaireau, c’est le cycle de la bie.

- Ta maîtresse est là, espèce de soumis, tu vas pas aller lui lécher les pieds ?

Oeillade à la concernée, il préfère pas répondre - tout ce qui est dit sur la terreur des jaunes pourra être répété et lui retomber sur la gueule - non merci. Déja qu’elle le force à faire du footing avec elle tous les quatre matins, à mater du Quidditch et faire des duels, ça va, il voudrait essayer de la dodge un maximum et parler sur son cul aidera probablement pas à se faire oublier.

- Elle a grossi.
- U lil’ bitch.

Ça l’empêche pas d’enchainer.

- Et ton préfet à toi en peux plus dans son froc.

Thomas & Deborah, passant non loin de là. Qu’ils sont mignons. Et ça continue de bitcher sur les gens, parce-qu’on a là deux frustrés qui manquent de confiance, qui s’aiment pas, qui des fois aimeraient bien voir ce que ça fait d’être l’une de ces personnes qu’ils aiment tant critiquer quand ils sont tous les deux.
Les beaux hypocrites - surtout envers eux-même.

- Bon alors, sinon, ça va avec Dorian ou ? Ou si tu veux pas qu’on parle de ça on peut toujours commencer à aller danser, histoire que je t’humilie bien fort et que tu retournes te cacher.
- ... Que de belles perspectives...

Parler de son ex avec qui ça se passe pas forcément terrible, ou aller danser. Oh il aime danser, il aime les boîtes de nuit magiques comme moldues, mais. Ici c’est des danses de bal. Danse de bal avec Reese. Déja qu’il aime pas ça de base, mais alors merci pour l’awkward du moment. Ils auront l’air cons. Et en couple.

Et puis Julien est très frustré par Reese pour trois raisons dont une le mettra mal dans cette situation. Premièrement, frustré par sa condition de nouveau riche alors que lui n’a pas un sous - même si Reese le met à son aise avec ça. Deuxièmement, frustré par son intelligence, sa capacité de travail, alors que lui est un gros flemmard qui arrive pas à se motiver. Et de trois... sa taille. Julien mesure un mètre quatre-ving-huit et Reese un mètre quatre-vingt-douze. Et oui c’est peu, mais oui c’est assez pour le frustrer - il est plus petit que lui. Heureusement qu’il est bien plus baraqué (ok c’est pas la folie non plus mais il a quand même un corps très agréable à regarder, bien carré) et ... ouais voila l’idée de l’avoir dans ses bras et d’être plus petit en effet ça le ridiculise d’avance, sur tous les points. Mais ça il le dira pas évidemment.

- Ou alors on fait un pierre - feuille - ciseau et le perdant boit cinq shots de whisky pur-feu.

En espérant que ce soit moi. Parce-qu’évidemment, Ju, c’est le mec qui profite des soirées pour se torcher la gueule et laisser - enfin - s’envoler sa timidité. Sourire malicieux, il lui mi-poke mi-chatouille la joue d’un doigt, sourire taquin.

- Histoire de t’achever dès le début p’tit bizut...



HRP ; FAUT QU'ON ARRIVE A FAIRE DES POSTS PLUS COURTS PTAIN. ALLEZ JE CROIS EN TOI BB.

electric bird.


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Mer 8 Juil - 17:52



•••
« Achever ? J’te nique. »

No mais oh. Faut pas déconner non plus quoi, sérieux. Son doigt contre ma joue me tire un léger frisson, il y a comme un papillon qui passe dans mon ventre - mais qu’on identifiera pas comme un papillon, ce serait bien trop romantique pour deux très bons amis boloss comme il faut. Je me recule un peu, me frotte la dite joue dans mon petit tic à moi (lui il a son truc avec sa mèche. Façon Justin Bieber. Pd va.) - et me prépare mentalement à faire le pierre-feuille-ciseaux.
C’est bien connu, j’ai absolument aucune chance, c’est pas passé dans mes gênes.
Et je me sentirai immensément frustré de perdre contre Ju’ - parce que bourré, il est beaucoup plus intéressant que moi.  Et ces shots, c’est sûrement ce qui lui aurait fallu pour parler de Dorian et danser.

Regard défiant, concentré, je réprime mon sourire et siflle un instant la petite musique western avant les duels épiques, une main dans le dos. Allez. Allez. Alleeeeez.

« Oh fuuuuuuuuu-. »

ET VOILA JE LE DISAIS.
Karma de mes deux jskdqlsm.
Je lui fous déjà ma grande main sur sa gueule en prévention de ses moqueries qui vont forcément arriver, alors que comme un bagnard je me dirige vers la table, commande les shots. Regard perdu un instant sur eux, pointe d’appréhension.
Je suis un gars fragile. C’est la honte de l’avouer, mais c’est un fait - j’ai une constitution très faible, et vachement de mal à composer avec, c’est pour ça que je bois jamais énormément pendant les soirées (contrairement à une certaine chagasse qui s’en fout plein le bec pour aller se faire foutre après - élégance suprême.)

« J’espère de tout coeur que je vais te vomir dessus. »

Amour et joie, sourire mêlé à un soupir, j’inspire, et prend le premier shot cul sec.
Ok. Alerte au niveau de ma langue, de ma gorge, du cerveau, ça va très mal se passer - je ferme les yeux alors que je sens la peau de mon cou, de ma nuque me brûler jusqu’au oreilles - et un pauvre rire file d’entre mes lèvres. Oh putain.
Deuxième shot. Tout va encore très bien saloperie.
Troisième. Je gère, je suis un sorcier, heureusement que c’est pas de la piquette de moldu.
Quatrième. Je. Je vais bien.
Cinquième. Aha.

Tout seul, sans lui, la gêne sur mon visage et l'alcool dans mon bide aurait pu me faire pleurer - mais Ju c'est mon ancre, mon phare, qui me donne au moins de quoi paraître fier de ma connerie. Les deux bras en l’air, mains en train de faire des “V” de la victoire, je lance un regard brûlant de défi, d’amusant, de provocation au ptit loup - chaloupant d’un pied à l’autre dans sa direction -

« NI-QUÉ ! »
Fuck, je parle un peu trop fort là, faut que je me calme.  

Faut que ça redescende, mais j’ai la tête en ébullition, le rire plus très net et les mains en train de s’accrocher à Julien un peu parce que oui, vie de merde va avec équilibre de merde - c’est bien connu. On devrait écrire une théorie à ce propos. Mes lèvres découvrent mes dents, comme le rouge s’occupe de tranquillement me peinturlurer la face - parce que la dignité n’existe plus, et je décroche mes doigts de l’épaule de Ju pour me passer une main dans la nuque -  

« Oh putain, mais j’suis on fire ! » - rire alors que je sursaute comme un boloss à cause de moi même - je tente de m’accrocher à mes derniers morceaux d’honneur.

Pour l’Alliance Reese. Deux pas en arrière, stable sur mes pieds, je me frotte le nez du bout de mon poing, et croise les bras. Sourire goguenard, fier, mais aussi sûrement bien trop gêné parce que j’ai l’impression d’être impoli en parlant si fort, en me faisant remarquer plus que d'habitude.

Mais être remarqué par Ju’, ça me va tout à fait.
« Ta gueule. » Oups. « Pas toi hein, juste …. bref. » Ouais non ok stop l’auto humiliation tout de suite Reese tu fais trop pitié. Abrège tes souffrances.
« Content saloperie ? »

#no homo #no yaoi #nous sommes très virils



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Mer 8 Juil - 18:12
le respect est mort ce soir
Julien + Reese = Jeese ; MAIS PAS ENSEMBLE HEIN *korf*

Et il se gausse grassement, le Julien, parce-que Reese c’est ce mec pas discret, blanc comme un cul, plus grand que tout le monde, mais qui passe sa vie à essayer de se mêler aux autres, autruche qui joue au mouton pour surtout, ne pas sortir du lot. Ils sont timides, tous les deux, mais des timides différents. Julien essai plutôt de se faire oublier, de ne juste plus faire partie du pâturage, juste disparaître. Et quand on lui signale qu’il est un mouton un peu dérangeant, pas assez comme les autres, il dévoile ses cornes de bélier et défonce les mécontents. Hein Pan ?

Mais pour en revenir à Reese, il est juste beaucoup trop adorable là, teinté de rouge - non mais regardez ses oreilles, il est sûr qu’elles sont génétiquement modifiées. Ça donne envie de les croquer. Comme des tomates hein.

- Oh putain, mais j’suis on fire !
- Chagaaaaasse, se marre t-il, ou l'hôpital qui se fout de la charité.

Et il se met à parler tout seul, et lui se fout ouvertement de sa gueule, avec amour.

- Content saloperie ?
- Mmh nan attends, t’es un peu trop rouge, faut cacher ça...

Et discrètement (ou essayant de l’être), sa main qui était en train de choper une poignée d’algues à bouffer étale celles-ci sur la joue de Reese. Il éclate de rire, les joues rouges car mine de rien honteux d’attirer l’attention, et essuie sa main sur une serviette sur la table avant de se lécher les doigts pour récupérer les derniers morceaux d’algues - curiosité de goûter - tout en se reculant de quelques pas pour éviter les représailles de son pote - parce-qu’il y en a toujours. (On se rappellera éternellement de leur bataille d’éponges et de seaux d’eau dans les chiottes alors qu’ils étaient en heure de colle et supposés les nettoyer.) Représailles, mais du moins en privé - osera t-il faire quelque chose en public ?

electric bird.


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Mer 8 Juil - 18:34



•••
OH MAIS LA SALE PETITE.
Ce moment où ton esprit met au point des insultes si sales que tu savais même pas qu’elles pouvaient exister. Lèvres pincées en un rire, regard défiant, je me retire rapidement ce … ce truc de la gueule - déjà ça schlingue, et en plus qui sait, je suis peut être allergique. Oui j’ai une peau fragile moi #don’t judge me

J’ai comme une envie violente de lui prendre la tête et de l’enfoncer dans la soupière non loin - celle qui contient un drôle de liquide jaunâtre couleur pisse - couleur Pouff. Et mes mains sont déjà élancées, une autour de sa nuque, l’autre tentant de le déstabiliser par de viles chatouilles (je sais que j’ai aucune chance contre lui au niveau de la force physique #don’t judge me²) - mais j’ai soudain comme une réalisation.
Celle de mon ventre qui se tord violemment de honte, de mon coeur qui s’accélère, du truc pâteux qui se dépose sur ma langue.

Désolé, Ju’, tu sais que je suis pas quelqu’un de courageux, moi.
Et il a juste suffit que je croise quelques regards de curieux, de gens amusés ou outrés, pour que la panique se mette en route, et que je baisse la tête en balbutiant un - « Désolé» encore secoué par le rire. Ouais, le rire. Complètement nerveux, en vrac, pelote d’anxiété et d’excitation - tout ça provoqué par le Ptit Loup que je tiens toujours dans ma serre. J’enchaîne les excuses alors que je l’entraîne un peu hors de la salle, du banquet, dans la technique suprême pour l’Autruche que je suis : la fuite. Et plus on quitte la foule - plus mes rires se font de plus en plus francs, amusés, moqueurs parce que -
Ces gens avaient quand même une bonne tête de boloss.

Et Julien.
Julien Julien Julien -
« Ma vengeance sera terribleeeee - »

Terrible comme cette grosse touffe d’algues (celle qui était sur ma face et qui était restée serrée dans ma paume) que je lui fourre entre les lèvres #violbuccal, alors que je le plaque d’un bras contre son torse sur le mur, l’étouffant avec amou- amitié toujours. Tout sourire.
J’ai à peine le temps de me dire que nos conneries - ses conneries - pourraient nous faire perdre des points que la pensée s’échappe de nouveau ailleurs. Comme d’hab’, Ju il m’entraîne là où je veux pas et peux pas aller, mais où je me sens délicieusement bien. Les joies de l’interdit.

T’es vraiment pas bon pour mon coeur, saloperie.

#no homo #no yaoi #nous sommes très virils



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Mer 8 Juil - 18:55
le respect est mort ce soir
Julien + Reese = Jeese ; MAIS PAS ENSEMBLE HEIN *korf*

Inévitable. Ça fini TOUJOURS en conneries. C’est dans ces moments là que “Julien est une mauvaise fréquentation” prend tout son sens. EHEHEH.

Mort de rire, il s’étouffe à moitié, le truc bien dégueu avec ses dents vertes pleines d’algues qui coulent à moitié sur la main de Reese alors qu’il ne se défend qu’à moitié - jouant le jeu. Oui, à moitié, parce-qu’il est évident qu’aux jeux de mains - jeux de vilains - c’est le loup qui gagne (etonadoncnotresemegagnantmwahahah) eeeet donc voila, quand même, faut pas déconner : vient le moment ou il cesse de se laisser faire et lui renvoi l’ascenseur. Il lui choppe les bras juste au dessus des coudes, se décolle d’une impulsion contre le mur et l’y plaque à son tour, essayant de faire ce qu’il peut des algues qui restent et son éparpillées salement entre leurs visages, leurs mains, et leurs jolies fringues #y’aplusderespect - il lui en colle sur ses lèvres que Reese tente de garder closes mais qui s’entrouvrent sous ses éclats de rire, et lui en étale encore un peu sur la face alors qu’il avale à moitié ce qu’il a encore en bouche (on parle toujours d’algues, ne vous dispersez pas).

Alala. Quelle bande de gros gamins. Et les voila dans des espèces de serres en fait, enfin c’est toujours sous l’eau mais pas DANS l’eau - mais tout est vitré autour d’eux et

- OH FUCK

Ça, c’était un bond presque viril de Julien qui vient de se jeter sur Reese pour s’éloigner de la vitre derrière lui - vitre derrière laquelle vient de passer un espèce de poulpe géant avec une gueule de...

- OH GOD ON DIRAIT VOLTAIRE

Rire gras alors que, avant-bras calé sur l’épaule (haute mais chut) de Reese, une main sur le bide, il se marre de sa propre connerie - de son foutage de gueule envers leur pote et toxico Voltaire Dean Mullis. Nan mais sérieux, ce mec a tellement une tête cheloue.

Et ça s’achève écroulé sur un banc à se marrer, à pâtpâter le dos de Reese qu’est encore sous l’effet de l’alcool ingurgité. Sacrilège, lui est pas encore saoul. Faut remédier à ça. Le temps de s’échapper rapidement, il revient avec deux assiettes pleines de ... trucs de l’eau et un verre maintenu comme il peut. Il s’assied à côté de Reese et lui file une assiette. Y’a pleins de choses diverses et variées dedans, et l’intention est de picorer et si possible de bitcher sur la culture aquatique. Mais manque de bol, quand il prend un espèce de petit-four verdâtre dans l’assiette de Reese et qu’il le glisse entre ses lèvres, bah c’est pas mauvais.

- Hey me fais pas une allergie violente avec ces trucs chelous hein., le prévient-il en mâchouillant encore à moitié vautré sur Reese et son assiette, l’air curieux sur la face alors qu’il tente d’analyser ce qu’il a en bouche au goût. C’que tu viens de bouffer c’est du cordon ombilical de strangulot hein.

Non en fait il en sait rien, c’est juste pour voir la gueule qu’il va tirer.
electric bird.


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Mer 8 Juil - 19:17



•••

« Ahahaa mais comment t’es bâtaaaaaard.» Rire étouffé, regard malicieux, moqueur - air de petit diable sur face innocente. « Pauvre poulpe. » C’est bas, c’est vilain, c’est gratuit - mais on sait bien que mon amitié est pas chèvre mais bien vache. Surtout quand il s’agit de ce boulet de Mullis. Moi la rancune tenace ? Non, vraiment. Juste un tout petit peu.
Le crache-limaces est toujours pas passé, je crois.

Et j’aimerai bien ressentir une pointe de regret, quelque chose qui prouverait que je suis pas si dégueulasse que ça, mais je sais pas si c’est l’alcool qui peut pas m’empêcher de juste continuer de rire comme un bon petit bâtard.
Julien révèle mes vraies couleurs.
Mais celles-ci sont vraiment dégueulasses.
Mais bon, y’a bien des gens dans la vie qui aiment du Picasso, alors je devrais pouvoir trouver quelqu’un un jour. (Ceci n’était pas du tout la comparaison la plus désespérée de ma vie.)(Tout va bien.)

Bien calés comme les rois de l’océan - odeur de moule et queue de sirène en moins, je glisse donc l’un des mets entre mes lèvres, une jambes en équerre sur l’autre, juste trop posé. Je manque de m’étouffer à sa remarque, mais pas à cause des conneries qu’il déblatère, juste de rire - contrairement à toi vieux blaireau, je suis intelligent.
Et ouais mon petit, la culture de sous la mer, je la connais déjà sur le bout des doigts, parce que je suis pas un glandeur adepte de l’école buissonnière qui finira sa vie chauffeur de Magicobus. Et toc.

« En fait, c’est le foetus de strangulot qu’est utilisé, et c’est ce que tu viens de bouffer. Appétissant. » Et le pire c’est que c’est vrai, alors bon appétit l’ami. Je me délecte du petit four jusqu’à m’en lécher le bout du pouce - tout comme je me délecte de sa gueule de con, avant de prendre une moue vachement étonné, surprise, et de pointer du doigt une direction random. Air paniqué -

« OH REGARDE JU Y’A ARÈS QUI VIENT VERS LÀ FUIS ! »
Ceci n’est que du troll pur et dur. ctb.
Parce qu’il le vaut bien, et que je le vaux bien.

#no homo #no yaoi #nous sommes très virils



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Mer 8 Juil - 19:38
le respect est mort ce soir
Julien + Reese = Jeese ; MAIS PAS ENSEMBLE HEIN *korf*

- En fait, c’est le foetus de strangulot qu’est utilisé...
- En fait, c’est le foetus de strangulot qu’est utilisé, répète t-il en dodelinant de la tête et en l’imitant d’une voix grossière, les yeux au ciel, bitchant sur son intello mode.
- ...et c’est ce que tu viens de bouffer. Appétissant.

Sa mâchouille se stoppe nette, comme ses doigts juste devant sa bouche qu’il s’apprêtait à sucer comme la bonne tepue qu’il est. Mais. Moue écoeurée au visage, parce-que Ju des fois il lui en faut peu pour l’écoeurer, un peu fab sur les bords, et il entrouvre les lèvres en grimaçant, dévoilant le pâté informe et dégueulasse entre ses jolies lippes - juste le temps de faire genre, parce-qu’il est pas gamin à ce point ; il a aimé ça. Mais ok ça l’écoeure quand même.

- Meh.

Il fini de mâcher et d’avaler, s’essuie un peu trop machinalement sur son pantalon qui a coûté un braquage - et cesse de le faire à la seconde ou il s’en rappelle - et porte sa coupe à ses lèvres, observant au dessus de leurs têtes alors que des êtres de l’eau passent par là.

- OH REGARDE JU Y’A ARES IL VIENT VERS LA FUIS !

Et il crache littéralement tout le liquide qu’il avait en bouche devant lui.
Le palpitant qui a manqué d’exploser, ses beaux yeux verts écarquillés qui cherchent partout autour, de violents shots d’adrénalines qui lui foutent un coup de chaud en même temps que la peur de le voir lui lui fout des sueurs froides. Il s’essuie le menton et les lèvres d’un revers de poignet en comprenant que c’était qu’une blague - et en retour, gicle purement et simplement le reste de son verre dans la gueule de Reese, absolument sans vergogne, tirant la gueule et allant bouder au fond de son banc, nez dans ses algues.

Petit rappel pour ceux qui ont pas suivi. Julien a une peur bleue des vampires. Une nuit, il en a croisé un, qui l’a frôlé, qui l’a fait flippé - et depuis son épouvantard est purement et simplement ce type. Ce type qui, ils l’ont appris y’a pas longtemps alors que quelqu’un a vaguement parlé de lui, s’appelle Arès. Il sait rien de plus sur lui : ni où il vit, ni ce qu’il fait. La seule chose importante c’est qu’il est pas au château, et qu’il y a très peu de chances qu’il le recroise un jour dans sa vie - et c’est très bien comme ça.

- Espèce de Troll., in the most magical way.

Ça boude. Mais c’est évidemment trahi par les commissures de ses lèvres qui menacent de s’étirer au milieu de sa mastication de mollusque.

- Moi au moins j’ai pas peur des gens lambdas et inoffensifs, c’est mille fois plus justifiable de flipper un peu sur des putains de buveurs de sang., grogne t-il.

Bah oui, il essai de se justifier.
Et oui, bordel, il en a honte.
electric bird.


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Mer 8 Juil - 21:36



•••

« Essaie pas de justifier le fait que t’es une tapette Julien, t’es clairement pas assez intelligent pour ça, t’y passerai ta vie. » #POPOPOPO
Et ma peur à moi est parfaitement justifiable au passage. L’idée de se retrouver écrasé, mêlé et emporté par cette masse de gens, même “lambdas” (d’ailleurs au passage, on a des pouvoirs magiques, mec, alors change ton vocabulaire, crétin) me serre le ventre, et rien que d’y penser, j’en perds un peu mon sourire. Heureusement que sa gueule de mec en plein déni est juste trop craquante - marrante, je pensais à marrante - et que mes quenottes tardent pas d’être de nouveau de sortie.

Je m’essuie le visage d’un revers de manche, passe le bout de ma langue pâle sur mes lèvres - il m’a balancé je sais pas quoi mais ça a un goût chelou et ça pue très fort l’alcool, great. Enfin, j’ai pas prévu de me frotter à qui que ce soit ce soir, donc ça devrait pas poser de problème en théorie. Moment de flottement où je le vois bouder comme un adorable petit louveteau qu’il n’est pas (je rappelle que c’est une orque, oui, un bon gros cachalot, alors qu’il la joue pas sauvage, il ne trompe personne) je souris doucement et glisse une oeillade sur mon assiette.

Ce que je m’apprête à faire est totalement ridicule, et la partie la plus adulte et posée de ma personne (aussi la plus sobre) va sûrement pleurer pendant des jours après ça mais … Mais il s’agit de Ju’. Et qui sait à quel point je peux devenir con quand je suis avec lui - à croire que son côté blaireau est contagieux. Deux biscuits apéros glissés dans ma bouche pour faire des crocs #curly, je planque un peu mon visage derrière mon bras façon vampire ayant peur de la lumière du jour, mes mots sifflent, glissent dans mon accent slave bien exagéré.
Certes, la Transylvanie c’est en Roumanie et pas en République Tchèque, mais Julien est idiot, alors il fera l’amalgame du “c’est du bolchévik, tous les mêmes.”

« Je suis seigneur Dracula, et j’aime sucer les jeunes baleines échouées ~ » C’est sale, c’est moche, c’est con - et ça sonne sacrément tendancieux (et sexy avec cet accent, mais bon, dans la mesure où je peux être sexy, donc ça devrait aller). Je fais semblant de plonger dans son cou ouvrant grand la bouche comme pour le mordre - mais y’a mes apéritifs qui se barrent, et moi qui explose de rire, tête baissée, une main sur le ventre. Complètement gamin, mais ça fait du bien, trop de bien de relâcher un peu la pression, la méfiance, de juste se laisser aller sans avoir peur de rien. Se sentant en sécurité. Regard bleuté, amusé et gêné s’accrochant au sien, petit sourire coupable, je lui ébouriffe de nouveau les cheveux en secouant la tête.

« C’est bon t’sais, elle est très bien ta peur. Désolé d’avoir affolé ton petit coeur fragile. »
C’est ça, on va la jouer cool, comme si c’était pas moi le coeur fragile du duo, pas moi le stressé - sûrement légèrement inquiet qu’il me fasse vraiment un peu la gueule, parce que je suis un pote pathétique et trop boloss.
Le genre de pote qui se rend compte qu’il est bien trop proche, à lui caresser les cheveux comme ça, et qui pique un fard bien awkward en riant nerveusement. On va se retirer, c’est plus sûr - et faire disparaître les fausses canines dans un petit bruit croustillant qui déchire le silence de gêne qui s’est installé.

Détendre l’atmosphère, blaguer, et vite.
Mes yeux glissent sur la courbe de son nez, menton, tombent sur ses genoux. Trempés. C’est vrai qu’il s’est craché dessus comme un gros porc.

« En tout cas, très sexy le crachat de lama. »

#no homo #no yaoi #nous sommes très virils



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Mer 8 Juil - 23:49
le respect est mort ce soir
Julien + Reese = Jeese ; MAIS PAS ENSEMBLE HEIN *korf*

- Essaie pas de justifier le fait que t’es une tapette Julien, t’es clairement pas assez intelligent pour ça, t’y passerai ta vie.
- Ahahah. Ça va je m’appelle pas Lukas non plus.

Lukas, c’est son voisin londonnien. Une tête brûlée bien nerveuse qu’a pas grand chose dans le crâne - on utilise désormais son prénom à la place d’ “idiot”. Pas glorieux. M’enfin il a ses qualités #tmtc.

Ça l’encourage à bouder un peu plus, que Reese souligne qu’il est pas assez intelligent. En plus c’est faux - Julien pourrait être une vraie tronche. Si il s’en donnait les moyens, si il en avait l’envie, la motivation. Mais ça tourne bien dans sa cervelle - pour ce qui est de la logique. Ça demande quand même quelques cellules grises d’être un bon codeur-informaticien-stracraftien. Mais bref - on parle pas de ce monde là, on parle du monde magique dans lequel il est certain qu’il a pas vraiment d’atout à mettre en avant. Il s’est toujours senti plus proche du monde moldu que du monde sorcier. Ça arrive à quelques sang-mêlés.

Néanmoins quand Reese fond sur lui en mode Dracula de l’apéro, il pouffe de rire et se tord un peu, joue contre son épaule pour faire barrière à son cou - malgré que son ventre se soit serré à l’idée d’y avoir le visage et les lèvres de Reese. Fuck, faut pas penser à ce genre de choses avec lui, c’est vraiment weird.

- Orque, pas baleine. On parle du plus grand prédateur, un peu d’respect.

Bizarre comme Patronus d’ailleurs. Il s’était attendu à un loup, lui qu’on appelle “p’tit loup” depuis qu’il est gosse, mais non. Une orque. Le plus grand des prédateurs. Mais aussi une bestiole ultra sensible et intelligente, qui reste à vie aux côtés de ses proches. Elles ne sont la proie d’aucun animal, insoumises. Des couleurs symboles de l’opposition, du camouflage. Peut-être pas si étrange que ça de l’avoir en patronus, quand on sait tout ça.

Bref. Sa peur est “très bien”, peut-être, mais il se demande si y’a vraiment moyen de classer les peurs en bien ou nulles.

- Toujours mieux que Gertrude Jenkins qui a peur des grands boudins noirs.

Oui ça clash, mais ça clash sur du semi-vampire alors rien à foutre #y’aplusd’respect
Et oui, le cracha du lama était sexy, on est d’accord.

- Mais tout ce que je fais est sexy.

Autodérisioooon. Ou pas. Et c’est l’heure de jouer au con, là, comme ça, comme si ça passait dans l’air - il prend un petit biscuit dans l’assiette de Reese, de forme bien phallique, et se le glisse entre les lèvres avec son regard droit au fond du sien. Juste purement et simplement provoquant. aguicheur. Avant de rouler des yeux en pouffant de rire et en secouant la tête, jetant son regard ailleurs - conscient qu’à lui ça ne lui fait aucun effet.
Pas vrai ?

electric bird.


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Jeu 9 Juil - 0:35



•••

Aucun effet bien sûr. Evidemment.
J’ai pas du tout buggué hein. Le rouge sur mes joues c’est la chaleur - oui bien sûr il fait chaud sous l’eau, complètement, et ces battements de cils frénétiques nerveux ne sont que le résultat d’une poussière dans l’oeil. Un petit plancton qui s’est planté d’endroit. Voilà voilà.
Une bonne demi-minute, c’est le temps qu’il me faut pour enfin rire clairement, secouer la tête, décrocher mon regard de ces lèvres trop obscènes qui mettent un peu trop à mal mon ventre, mon coeur, mon imagination.
J’ai. Absolument. Rien. Imaginé.

« ‘Peux pas tenir une heure sans sucer un truc, vraiment une cause perdue, Jujutepue. » Ca c’est la remarque pour montrer que tout va bien, avec le rire habituel, la main dans la nuque pour chasser le violent frisson de je ne sais quoi qui risque de poser problème si j’y repense. Bref coup d’oeil sur ses lèvres - mes dents torturent succintement ma lèvre inférieure entre deux pouffements nerveux et amusés. On va pas y repenser.

Retombé de nouveau au fond du banc, j’éloigne mon assiette de lui pour continuer de bouffer en espérant que ça éponge l’alcool qui me fait clairement tourner la tête. C’est la seule explication, j’ose pas penser que c’est Ju’ qui me rend comme ça. Parce que quand j’y pense, ça se détraque un peu vite dans l’horlogerie de mon coeur, et ça, c’est pas bon du tout. Moment pensif, à grignoter tout en s’en léchant les doigts, je tourne mon regard sur lui et lui sourit - comme trop souvent.
A cause de l’alcool, je frise de nous faire un de ces moments trop fluff et gênant où je dis à quel point je suis content de l’avoir rencontré - un je suis content d’être avec toi frôlant le bout de mes lèvres. Ces tirades trop sensibles qu’on s’envoie que sur Skype quand on peut - parce que le dire à haute voix, ce serait juste too much. Je noie tout ça dans plus d’alcool #niquetalogique, fronçant le nez en déglutissant difficilement.

En arrière fond sonore, les cris de Stathos - la prof de défense - pareils à des hurlements de harpie, juste insupportables. Ils arrivent même à filtrer jusque là, si c’est pas une preuve qu’elle abuse, cette poiscaille pot de peinture. Je grimace et l’imite en caquetant, bons bruits de poulets, continuant de bitcher sans relâche parce que c’est tout ce que je sais faire pour me sentir moins minable. Oui, trouver des trucs à balancer aux autres et surtout sur les autres, ça me donne l’impression d’avoir de l’esprit. Je finis par rire - alors que la musique, harpe envoûtante tout d’abord - débute et résonne contre tous les murs.

« Et bah mince princesse, on est en train de louper le bal. Quel dommage ~ » On la sent, l’ironie, et surtout la petite fierté d’avoir réussi à échapper au valses et autres trucs de vioque. (Enfin moi j’aime bien les danses rétro, genre le vieux rock et tout, mais no way je peux pas proposer ça à Ju’.)(Je veux même pas proposer ça à Ju’.)(Enfn ça a pas lieu d’être - bref, merde.)

« ….. tu me dis si tu veux danser, hein. »

#no homo #no yaoi #nous sommes très virils



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Jeu 9 Juil - 0:54
le respect est mort ce soir
Julien + Reese = Jeese ; MAIS PAS ENSEMBLE HEIN *korf*

Danser, mais danser... Danser du bal c’est. Tellement pas viril. Non pas qu’il en ai quelque chose à foutre de sa virilité, Ju il s’en tape, mais là il sait pas, c’est quand même chelou. Si il avait été avec un mec à potentiellement se taper, pourquoi pas, mais Reese quoi.

Allez, il termine son verre dans de longues gorgées rapides et se lève, dernier petit-four aquatique glissé entre ses lippes, assiette en main.

- Allez Cendrillon, t’a l’air d’y tenir.

Mais oui on le sait que Reese il aime les comédies musicales, et donc par extension le chant et la danse - les danses. Au sens large du mot, pas juste le booty shake de boîte de nuit auquel est habitué Keller. Signe de tête, il l’invite à le suivre, arborant un air totalement normal genre oui oui tout va bien - et passant à côté des serveurs, il dépose sur son plateau son assiette vide et chope une nouvelle coupe qu’il siffle rapidement entre la cour et la piste de danse - la déposant où il peut. No respect à laisser traîner son bordel dans toute cette richesse puante. Rien à foutre. Bon ok il plaint les serveurs mais quoi, l’alcool commence gentiment à lui monter au nez à lui aussi et il se marre déja au moment de se retourner vers Reese pour lui tendre les bras dans une position de danse de bal - jouant la posture de l’homme évidemment. Si posture il y a. Oui parce-que bon, on aura beau les avoir fait chier à Poudlard pour apprendre ces danses de bal, n’empêche que Ju continue d’y faire n’importe quoi - et à peine commencé qu’il s’amuse déja limite à faire exprès de lui écraser les pieds pour cacher le fait qu’il se rappelle plus des pas à exécuter. Misère. Heureusement que la suite est un peu plus douce - ça leur permet d’arrêter de se marrer comme des gorets pour se plonger un peu plus dans l’ambiance “slow”. Sauf que lol. Comment dire.

- Bon on s’épouse maintenant ou on fais comment ?, pouffe t-il de rire en laissant courir ses mains viriles le long des bras de Reese pour y remonter, et glisser plus bas, pour venir doucement se déposer sur ses côtés.

Sérieusement, on aura tout fait.
Tout ? Oh non Ju. Tu sais très bien ce que vous avez pas encore fait.
T’y penses même de plus en plus, d’années en années.
electric bird.


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Jeu 6 Aoû - 22:26

Welcome to the jungle

Vous avez pas comme un petit coup de chaud, vous ?
Rien à voir avec les mains de Julien qui sont comme qui dirait - un peu trop osées, et qui me font rire de nervosité, trouble dans l’oeil. C’est un peu gay ça non ? Enfin c’est peut être moi qui suis parano, je sais pas, mais quand on sait que son meilleur ami peut être un vrai bourreau des coeurs qui a plus d’homme que de femmes, on a le droit d’être gêné. Encore plus quand on est un timide comme moi. Et encore plus quand on a de très légers doutes sur ce qu’il en est pour soi même.

Mais il est hors de question que je recule face à une “attaque” de Julien. Après il va encore me traiter de chochotte. Alors je croise lascivement mes poignets autour de son cou, et danse aussi - sûrement comme un bouffon, mais j’ai toujours plus de plaisir à savoir qu’on est deux. L’union fait la force, et surtout avec Ju’. Et c’est alors que je croise son regard, ondulant du mieux que je peux, crépitement au joue, rire en fond de gorge qu’il arrive le vrai coup de chaud.

Du genre le truc qui te fait dégouliner comme une porcasse, qui rend tes paumes moites, et qui te force à entrouvrir les lèvres pour respirer. Appel d’air, je cligne des yeux et perd l’équilibre, un tremblement s’emparant de mes jambes. Et bam, dans la terre, le costume tout neuf et tout luxueux.
Wait.
De la terre ?

« mais. que. »

Ahah. Non. Non non non non.
Il y a un moment d’arrêt mental total, un moment de panique intense, qui devient vraiment aigu quand je croise l’air ahuri de Julien à côté de moi. Ok, donc c’est pas moi qui hallucine à cause de je ne sais quelle algue, ou des shots que je me suis enfilé - on est bien dans la jungle. L’air coincé au fond de ma gorge s’échappe par accoups, avant de finir en un bon vieux rire nerveux des familles. Redressé sur les coudes, j’essaie de garder un minimum mon calme, d’avoir l’air cool, même si j’ai absolument rien à prouver ni à Ju, ni à cette freakin’ jungle.
Mais beaucoup à moi même. Ok.
Résumé de la situation, à marquer dans le petit journal de bord de ma petite cervelle - on va mettre les choses au clair, trouver une solution, tout ça.
J’étais au Bal avec Ju. On s’est amusés. On a dansé. Ses mains étaient sur mes hanches. J’ai eu chaud. On est dans la jungle. Fin.
Oh fu-. We’re done.

« Bon. Une jungle ok. Très bien. Bon, on peut au moins se dire qu’elle a pas l’air habit- AAAAH ! » Le cri le plus viril de l’univers s’échappe de ma gorge, et je chope Ju par où je peux - les poignets en l’occurence - pour le tirer devant moi en sorte de bouclier humain. Me cachant derrière, ce qui est complètement stupide, vu que je suis le plus grand - mais je réfléchis pas ok, j’ai le coeur en enclume et - « Le buisson il a bougé Ju !» Je murmure d’une toute petite voix contre son cou, le serrant. Rassuré une milliseconde par son contact, complètement flippé juste après quand je remarque qu’on est beaucoup trop proches, et que j’ai du passer pour une fillette. Je me râcle la gorge et le lâche pour m’éloigner, me relever, faire les cent pas - mais je trébuche un peu dès le premier sur un sac. Etouffant un juron, je me baisse, le ramasse, me tourne vers Ju’ en le montrant.

Si l’incompréhension avait un visage... « Du riz. Ils nous envoient dans la jungle ou je ne sais quoi, et ils nous donnent du riz. Je.» Pouffement désabusé. J’ai envie de pleurer, sérieux, c’est trop émotionnellement pour mon pauvre coeur alcoolisé de trouillard invétéré. Alors, en parallèle à la plus si légère panique qui monte dans ma poitrine, y’a la colère qui monte, parce que j’ai pas mérité ça.
On a pas mérité ça avec Ju.

« ON EST LA POUR ÊTRE DES SORCIERS PAS POUR JOUER A KOH LANTA SERIEUSEMENT BANDE DE -» Gueulé au ciel, sac manquant de se faire balancer, j’expire, me frotte la joue, tourne en rond - oubliant un instant complètement Ju. Qui m’a sûrement jamais vu en dernière phase de stress, là on est au bord du breakdown. Et mon cou, mes oreilles, mes joues brûlent, crépitent de honte. C’est un véritable cauchemar. J’ose à peine lever un regard vers Ju’, gorge nouée - dans de vaines tentatives pour essayer de retrouver mon calme. Et surtout en espérant qu'il se foute pas trop de moi - j'ai pas trop besoin de ça là tout de suite merci. Inspire expire, Reese, tu peux le faire.
Pas de ta faute si les autruches c’est pas ce qui est le plus réputé pour gérer la panique hein.

« Qu’est ce qu’on va faire  …. »

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[BUMBYDAY] Le respect est mort ce soir. #JEESE

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