Être sorcier dans le Londres magique, c'est vraiment tranquille... Sauf lorsque trois frères, les Bumblebee, décident de révolutionner le monde magique en proposant trois idées qui s'opposent : révéler les sorciers aux moldus, intégrer les créatures à la société, ou tout laisser en l'état en se méfiant bien des deux autres. Le monde magique anglais est en ébullition à mesure que les trois candidats s'opposent, laissant un peu leurs charges respectives à l'abandon au profit de leur campagne. C'est ainsi qu'à Poudlard, un joyeux bazar règne souvent en l'absence du directeur, et que les créatures de tous poils envahissent peu à peu les villes sorcières pour le meilleur comme pour le pire !
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botanique, cours n°1, 7ème années • le chardon polymorphe

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Ven 19 Juil - 8:04



    Tu aimais beaucoup les fleurs et les plantes. Il s'agissait de choses toutes délicates et toutes douces. Tu avais développé une forme d'affection envers ceci au fil des années, mais tu n'adorais pas pour autant les cours de botanique. L'amour des fleurs et le fait de mettre ses mains dans la terre et autres trucs du genre par amour pour celles-ci étaient deux choses différentes. Le professeur, lui, n'était pas si mauvais. Il était bien, mais il t'arrivait parfois de partir dans la lune un moment ou à taper nerveusement de la plume à cause de ceux qui dérangeaient la classe. Comme en ce moment. Tu tapotais légèrement la pointe de ta plume sur la première chose qui avait passée sous elle.

    Tu quittas rapidement les nuages qui envahissaient tes pensées en secouant la tête. Tu empoignas vite fait ton morceau de parchemin et tu te dirigeas vers le fameux chardon.

    « Le chardon polymorphe… La plante sur laquelle on se pique si on s’y frotte. C’est un fait qui s’accorde également avec nos propres pensées. Comment pourrais-je l’expliquer... Il nous montre ce que l’on désire le plus au moment où on le regarde, mais  prend-t-il seulement la forme de ce qui est conscient ? Peut-être prend-t-il aussi la forme des désirs inconscients. Si nous sommes inconsciemment amoureux, verrons-nous l'élu ? Si nous avons inconsciemment envie de manger un gâteau, est-ce que le chardon prendra la forme d'un gâteau ?  Autant les désirs conscients peuvent être insoutenables, autant les désirs inconscients pourraient être beaucoup moins supportables. Le chardon polymorphe aurait donc probablement la possibilité de nous informer sur ce dont nous n’avons pas encore conscience. Cela me plaît.

    J'ai parfois vu sur ma route des chardons qui avaient l'apparence d'un chardon normal, mais j'ai si longtemps fermé mon esprit à la magie que je suis persuadée qu'il est possible que j'en aie probablement déjà vu un qui n'aurait pas changé de forme..

    Ce que j'ai vu et ce que je vois  n'est pas intéressant. J'ai vu pendant un moment des formes semblables à des fées. J'ai toujours eu envie de bien voir ces créatures difficiles d'approche. Par contre, elles ne sont pas restées longtemps. Quelques secondes après, un bout de papier semblable à une lettre ou un contrat est apparu devant mes yeux. Il est toujours là, mais je ne vois rien de ce qu'il y est écrit. C'est dommage, ceci avait l'air important. »

    Tu avais écrit ce qui t'était passé par la tête simplement pour remplir le parchemin. C'était peut-être du n'importe quoi, mais tu ne savais pas quoi dire. Tu déposas ton papier sur le bureau du roux en souriant.




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Ven 19 Juil - 11:08
« Si je n’avais pas aidé cette pimbêche à retrouver sa lentille je n’en serais pas là. »
En retard. Tu en étais là. Le premier retard de ta vie, juste parce qu’encore une fois pour faire la gentille fille tu t’es arrêtée pour l’aider alors que tu es loin de n’avoir que ça à faire, tu travaille toi tu n’es pas là pour faire du gringue au premier boursouf qui passe. Et au fond tu enrages parce que tu aurais tout aussi bien pu passer à côté de cette binoclarde sans te retourner, mais non. Tu te pinces un peu les joues avant d’arriver histoire d’avoir l’air plus gênée qu’énervée parce qu’après tout tu sais déjà beaucoup de choses sur la botanique sans avoir besoin de venir disséquer un chou rave dans cette serre poussiéreuse. Tout est une question d’image, tu ne peux pas arriver en retard. Pas toi. Dans un souffle tu t’assois sur la première chaise libre venue, juste à temps pour les explications.

Et évidemment il fallait que ça tombe sur le chardon polymorphe. Le seul truc qui va devoir te faire inventer tout un devoir. Affichant ton air cordial à toute épreuve tu te contente de regarder l’espèce de truc informe venant d’Écosse, tu vois très bien cette réussite au bout de ton nez, tu en sourirais presque. Mais tu t’accroches assez fort à ta plume pour garder ton masque de marbre. Maintenant il faut inventer. Inventer n’importe quoi d’assez plausible pour que tu aies réellement pu le voir, enfin pour que la gentille et studieuse petite Cordélia ait pu le voir.

Cordélia Donovan, 7ème année. Serpentard.:
 

Et évidemment tu n'es pas satisfaite. Parce que tu as l'impression d'avoir écrit un pavé aussi utile qu’un horglup et qu’en plus tu as dû raconter un tissu de mensonges. Et du coup tu es irritée, tu laisses tes sourcils se froncer alors que tu reposes ta plume en attendant le signal de départ.
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Ven 19 Juil - 22:31



apparemment Phébus lui donne - une couronne de chardons.



Elle est assise à un pupitre et aucun bruit ne vient troubler sa très stable figure. Le chambranle de la fenêtre tremble sur son côté mais elle n’écoute pas les éclats qui cinglent au dehors puisque Caesius parle ;
quand Caesius parle, que ce soit de racines ou de ramures ou d’épingles, il n’y a rien qu’elle aie très envie d’écouter avant le timbre satiné de sa voix.

Elle pencha un peu le buste sur la table de bois blanc pour observer ce que le professeur posait sur la sienne.

Il ne se passa que quelques secondes avant qu’elle attrape sa plume avec sa main gantée et qu’elle la rive à son parchemin. Son regard vagabondait quelque part dans la voûte comme un volute et ses pupilles se remplirent de quelque chose,

personne n’aurait su dire quoi ;


Il existe un peintre moldu qui légendait un tableau "ceci n'est pas une pipe". Pourtant sous tous les angles c'en était bien une. Loin de moi l'idée de recycler ici mes connaissances en d'autres matières mais voilà ce qui me vient de plus probant.

Le chardon polymorphe est une plante ingénieuse et elle épouse les formes les plus primaires d’un esprit en lui offrant avec exactitude ce qu’il désire sur le vif. De quoi vous bâtir des folklores.

J'imagine, professeur, que vous rirez de notre désarroi en lisant ces copies et en découvrant nos désirs immédiats. Peut-être était-ce le but de votre devoir ? Mon hardiesse s'arrête ici ; ce que j’ai sous mes yeux est simple à énoncer : il s’agit de ce que veulent voir les autres, tout autour de moi, dans cette pièce.

J'ai comme tout le monde bon nombre de désirs en tête mais croyez-le ou non, c’est le premier qui me soit venu. Je suis assez meurtrie devant ma propre curiosité déplacée. Peut-être que cela fait de moi quelqu'un de tordu. En tous cas,

le chardon a disparu.
Une force étrange l'a enrobé pour en faire un pêle-mêle d'images sans aucun sens, aucun envers ni endroit, aucun repère ; je vois une fresque, une espèce de tornade. Je vois beaucoup de choses. Un chardon polymorphe, un visage, le monstre du Loch Ness, de la verdure, des ombres, des bocages, encore des visages, des silhouettes, certaines bougent, d'autres pas ; je vois un livre, je ne vois rien, je vois une fiole, un rôti, un - qu'est ce que c'est, un cheval noir ? -, des dragées, une couronne, des fées, un parchemin, je vois un enchevêtrement, c'est un amalgame et un étourdissement permanent et ça n'a pas de fin.

Et puis, monsieur Carthaigh, vous faites partie des personnes qui m'entourent dans cette pièce. Alors dans tout ce chaos j'ai certainement vu ce quelque chose que vouliez voir.

Mes divagations prennent fin sur ces dernières lignes.

Tout se rompit promptement lorsqu’elle se leva de sa chaise pour aller d’un pas preste de son bureau à celui de son enseignant.
Elle déposa sa copie consciencieusement roulée auprès des autres - quelque chose en coin, l’esquisse d’un sourire poli - avant de quitter la salle.


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Sam 20 Juil - 0:39

CÉPALES PÉTALES
ÉTAMINES   COROLLES



Chardon polymorphe ; voilà le genre d'associations de mots qui suffisent à tirer Dux de sa semi-torpeur permanente - Il remonta le son de cette voix, qui menait jusqu'à la bouche du professeur de botanique, quand ce dernier se mit à prononcer un "Écosse" qui finit par remettre le jeune homme sur pied. Le regard écossais de Carthaigh était plus pressant que jamais, le forçant à être aux aguets. Écossais.

Dux mobilisa toutes ses forces - au service d'une question qui exigeait une concentration intense : sur qui copier ? Il jeta un coup d'œil discret par dessus l'épaule de Mackie, avant de se souvenir de son insupportable écriture en pattes de mouche. Il jeta son dévolu sur Athène - une valeur sûre - grapilla quelques tournures de phrase et tricota le reste, faute de pouvoir allègrement sucer sa prose.


"Il est un peintre moldu qui a légendé un de ses tableaux par un
« ceci n'est pas une pine », alors que tout semblait en indiquer le contraire. Cette citation est aussi salace que les formes que peut prendre cette ingénieuse plante qu'est le chardon polymorphe, capable de prendre l'apparence de ce que son spectateur désire le plus à l'instant T où ses recepteurs sensoriels se dirigent vers lui. En élève consciencieux doté d'un sens de la morale exacerbé, je rends à Cesar ce qui appartient à Cesar et remercie Athène pour cette amorce - qui sera probablement plus longue que mon développement.

Le chardon polymorphe est une plante qui se plaît bien dans les rivages d'Écosse et ça vous le savez très bien. Il y en a par ailleurs tout un massif dans mon jardin, qui semble apprécier le compost que l'on destine à l'artichaut et au fenouil que moi et mes parents cherchons en vain à faire pousser. Las de voir de voir mon potager envahi de coussins et de matelas à l'aspect indécemment cotoneux, il m'est un jour venu l'idée de me mettre un bandeau aux yeux, dans l'optique de tâter le chardon et par ce procédé en supposer la forme.

Je me suis piqué les doigts très fort.

Les enfants n'essayez pas ça à la maison.

En partant de cette donnée précieuse récoltée au péril de mes magnifiques mains, et par un syllogisme sinueux, j'en ai déduit que cette plante avait l'aspect d'un... Chardon.

D'où son nom.
Ceci explique cela.
La boucle est bouclée.
L'équilibre cosmique est rétabli nous pouvons maintenant tous retourner dormir dans nos chaumières.

Si nous oublions cette digression et que nous revenons dans notre espace-temps, je serai bien forcé d'admettre que ce je vois moi est bien moins noble et péteux la vision de ma bienfaitrice.

C'est un appareil racinaire bien miteux, d'où émergent quelques zones pilifères et des nodules qu'on se saurait observer qu'à la loupe ; une pauvre tige sans grâce dessinant une courbe molle et triste, surmontée d'une fleur ressemblant à une bogue de châtaigne de couleur fuschia.

Un chardon.

Peut-être, et ce n'est qu'une supposition, que ma quête de sa véritable apparence vient de toucher à sa fin."




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Alix Barthelemy
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Sam 20 Juil - 13:29




Mauvaise herbe et caféine.


Alix est fatiguée, elle n'a pas beaucoup dormi cette nuit. La tête posée contre le bois de son bureau elle essaye avec effort de rester éveillée et d'écouter la moindre explications. Pourtant cela ne l’empêche pas de commencer à baver, ayant tellement envie de fermer les yeux que la surface de son bureau lui semble être d'un confort parfait. Une seule chose la retient ce céder. Le cour de botanique n'est peut être pas son préféré mais elle l'affectionne quand même pour les souvenirs qui lui reviennent de temps en temps aux contactes de certaines plantes ou des serres qu'elle aime visiter. Sa mère est botaniste. Quand elle était petite, parfois, elle prenait le temps de lui montrer des plantes dans ses livres ou dans une petite serre qu'elle avait ménagée a la maison, quand ses fils lui donnaient l'occasion de respirer un peu. Aujourd'hui le cours portait sur les chardons polymorphes.
Sa mère lui en avait déjà touché quelques mots en lui montrant dans un pot la "plante" en question. Bonne pioche aujourd'hui, les images revenaient vivaces dans son esprit, plus fortes que le sommeil, plus fortes que le brouhaha de la classe.
Se redressant comme elle le pouvait, elle attrapa un parchemin, frotta ses yeux en déglutissant et observa pour la première fois le bureau ou se trouvait la bête et le professeur a qui appartenait la voix.

Décidément... un sourire amusé gomma la fatigue de son visage. Ça devait faire 4 ans qu'elle n'avait pas vu un chardon et la même vision lui revenait.
Attrapant sa plume elle essaya de soigner son écriture.

"Alix Barthelemy - 7e année
Poufsouffle

C'est la seconde fois que je vois un chardon polymorphe et après toutes ses années je vois de nouveau la même chose. J'aime cette plante, on dirait presque qu'elle est d'une timidité maladive. Voulant se cacher dans se que l'on voudrait voir dans l'immédiat pour ne pas a avoir a révéler sa propre identité tout en ayant réussis a attirer l'intention des insectes pouvant la polliniser.

C'est une vision très personnelle bien sûr! Et certainement naïve. Mais j'aime la voir ainsi. A ne pas oublier non plus que toutes espèces de chardons est considérées comme un adventice indésirable par les agriculteurs ou encore plus simplement comme une mauvaise herbe. La nature, même pour les plantes du monde de la magie, donne des armes et atouts a toutes espèces pour éviter l'extinction.

Mais cela dit je m'éloigne, autant ne pas faire durer le suspens. Vous avez parlez de vagabonds et de rotis. Moi je suis une étudiante et en ce moment même je partage le même estomac vide que votre marcheur. Mais je vois un magnifique poulet rôtit, garniture tout aussi attirante et jus de viande. La vision est insupportable mon estomac se rétracte, ma bouche n'est plus que liquide. Je dois bien être la seule élève de cette classe a voir quelque chose d'aussi simplet mais je suis habituée, la nourriture doit avoir une place plus importante que je le pensais dans ma vie puisque c'est la seconde fois que je vois ce plat! Je peux pourtant voir une infime limite a la perfection de la vision. Ou plutôt sentir. L'odeur qui se dégage du plat est changeante, le chardon n'arrive pas a se décider. J'ai beau avoir très envie de ce plat je ne peux pas moi même en imaginer l'odeur. L'odorat est le sens le plus compliqué a reproduire, il demande une sensibilité et un doigté particulier, une plante ne peut arriver a un résultat parfait si je ne puis moi même me représenter une odeur pouvant correspondre a ce que mon ventre réclame."


Alix reposa sa plume en se relisant lentement. Elle était heureuse de ne plus être touchée par la honte aussi facilement maintenant. Cela allait grandement l'aider pour rendre ce papier. Heureusement seul le professeur allait le lire. Mais n’empêche... elle commençait sérieusement a se dire qu'elle n'était qu'un animal d'être aussi simplette dans ce genre d'exercice. Se levant elle alla déposer son devoir sur le bureau et alla se rasseoir.
Elle allait avoir besoin d'un café. Noir. Pour arrêter ses conneries.

Fiche par (c) Miss Amazing
Crédit image : tumblr




Spoiler:
 


Merci à Sloan gngn ♥
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Dim 21 Juil - 3:31
Mackie ne savait pas.
Il ne savait pas s'il devait écrire ce qu'il voyait ; s'il devait être honnête ou mettre encore un mensonge de garçon studieux, décrire un vieux manuel, un long parchemin, une plume, un objet quelconque. À vrai dire, il redoutait lui-même la forme que prendrait le chardon polymorphe : Mackie n'avait jamais envie de rien, mais il aspirait à tout.
Il ne savait pas si le chardon prendrait la forme de ses envies superficielles, comme, par exemple, les sous-vêtements de Carter, ou si elle allait révéler les aspects les plus sombres de son ambition de sorcier.
Mackie ne savait pas.

Il jeta un coup d'œil vers le professeur ; Mackie a les yeux sombres et son regard s'attarda sur le bas des uniformes des filles de Serpentard pendant qu'il encrait sa plume, fouillant dans son imagination pour établir la description la plus triviale possible, et qui en même temps capterait l'attention du professeur Carthaigh — comment faire ? Mackie le sentait si désabusé :

« Les désirs matériels sont aussi inconstants qu'éphémères ; il me parait quasiment absurde que le chardon polymorphe garde la même forme tout le temps que l'observateur garde l'œil sur lui.

Je vois là une perceuse électrique. C'est un objet moldu que l'on peut brancher sous tension et qui permet de, comme son nom l'indique, de percer tout matériau solide sans aucun effort physique, à ne pas confondre avec le perforateur. Les hommes l'ont inventée avec un système motorisé rentabilisant bien mieux l'énergie investie dans la machine, contrairement à ses ancêtres, comme le vilebrequin. Une remarque est faite sur la ressemblance tout à fait extraordinaire avec l'engin de mon père qui servait à monter ses étagères de chêne : il me semble presque que le chardon draine mes souvenirs pour les reconstituer de la manière la plus fidèle qui soit. La plante active ainsi son mécanisme de défense en créant de l'empathie chez l'observateur absorbé par ses réminiscences. De mon désir de voir des artefacts moldus introuvables à Poudlard qui me rattachent à ma famille naît un lien à la fois logique et sympathique dans le sens étymologique du terme.

Toute l'ingéniosité des Moldus est déployée dans cette forme du chardon polymorphe : mon désir était-il peut-être de montrer à mes camarades de souche pure les merveilles moldues que j'ai connues avant la baguette d'Ollivander, ou peut-être le chardon lit-il simultanément mes envies, mes souvenirs heureux et mes traits de caractère pour présenter son mécanisme de défense, qui dans ce cas, marche à merveille. Je n'aurais jamais l'idée de ramasser une perceuse au milieu d'une forêt.

La perceuse ne fonctionne évidemment pas, mais je ne saurais dire si la cause est l'effet de Poudlard sur les objets électroniques ou bien l'incapacité du chardon a reproduire un appareil complet. »


En fait, Mackie ne savait pas pourquoi le chardon avait pris la forme d'un objet pareil : pourquoi une perceuse ?

La vérité est qu'il avait pensé, dans ses doutes et ses craintes devant le chardon « je veux percer à jour le Professeur Carthaigh » « j'aimerais que mon père se débarrasse de sa perceuse atroce » et « j'aimerais percer au Ministère. » Autant d'expressions confuses que le chardon polymorphe n'a manifestement pas très bien comprises.
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Dim 21 Juil - 18:45
Les cours, c'est long. Mais c'est obligatoire, et bosser pour terminer ton année aussi. Alors comme tout le monde, t'as du rendre un devoir. Le contexte n'est pas important, c'est le devoir qui l'est, pas vrai ? Alors te voila au bout du devoir, terminant les dernières phrases. Point final, il est temps de se relire.

Citation :
Sacha Strauss - 7ème Année - Poufsouffle

Le Chardon Polymorphe, présent ici sur votre bureau, est probablement l'une des plantes les plus étranges qui soit. Un système de défense défaillant -qui voudrait passer à côté de ce dont il rêve en ce moment? - mais la capacité de se répandre. Il serait ainsi normal de se demander comment celui ci subsiste, mais ce n'est pas le rôle de l'essai suivant.

De mon point de vue, ce Chardon n'est qu'une simple baguette de sorcier. D'abord choqué, au premier abord, par cette étrange décision de mon esprit. Pourquoi aurais-je besoin d'une baguette de sorcier? J'ai déjà la mienne,qui, vu la taille de celle posée sur le bureau, me serait bien plus utile qu'une autre. 25 centimètres à tout casser, du bois d'aubépine. Je ne connais qu'une seule personne qui possède une baguette telle, et c'est Mademoiselle Vega Eastwood.

Ainsi, le choix du Chardon prend son sens. Ce n'est point la baguette en elle même, que je désire, c'est celle de la préfête des Poufsouffle. Pourquoi? Les raisons sont nombreuses, parfois privées, parfois publiques. Ce que je sais, c'est que j'ai hésité à tendre la main vers la plante, comme absorbé par une force supérieure. Je VOULAIS cette baguette, je la désirais du plus profond de mon être. C'est probablement comme ça que j'expliquerais que le Chardon fonctionne si bien. C'est parce que l'objet ne peut pas se situer la, qu'il est trop beau pour être vrai. Alors on est tenté, et puis on raisonne. Non, la baguette de Miss Eastwood ne pouvait pas être la. Alors j'ai jeté un dernier coup d'oeil, et je suis retourné à mes parchemins. Tout comme les Moldus, persuadés d'avoir vu un monstre.

Peu importe la note, tu sais très bien pourquoi tu as vu cette baguette. La détruire serait synonyme de victoire et de liberté. Et de Proserpine, que tu as guetté du coin de l'oeil pendant tout le cours, discrètement.
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Lun 22 Juil - 6:26
La botanique n'avait jamais été une grande passion pour Sandy, et même s'il n'était pas mauvais ses notes n'avaient jamais été extraordinaires non-plus. Sortant un parchemin et une plume, il regarda autour de lui en se demandant ce que les autres pouvaient voir – il tenta même un coup d’œil par-dessus son épaule pour essayer de lire la copie de Romeo. Les cours où ils ne manipulaient pas étaient bien les pires – il détestait tous ces intellos qui se prenaient pour des poètes ou des philosophes dans leur copie. Se concentrant un peu plus, il se pencha sur la sienne et commença à rédiger :

Chardon polymorphe, Sandy Lindon

Si je puis me permettre, monsieur, ça fait sept ans que je suis vos cours et je pense que vous m'avez cerné depuis tout ce temps. Même si je pense que ce que je veux le plus en ce moment c'est que ce cours se termine (j'ai faim), moi ce que je vois sur votre bureau c'est un parchemin avec la rédaction de ma description de ce chardon. Même que vous m'avez mis un Optimal. Voilà, tout ce que je souhaite c'est une note convenable à ce devoir (même un Efforts Exceptionnels me conviendrait), l'issue de cette envie est donc actuellement entre vos mains. Je vous fais confiance, monsieur, pour réaliser mon bonheur personnel ! (soyez quand même cool et indulgent, s'il vous plaît).
Carrément satisfait de son petit paragraphe, il se relut et vérifia qu'aucune erreur d'orthographe ne s'était glissée dedans avant de rendre sa copie.
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Lun 22 Juil - 14:08
Plante magique et escargot géant

Un brouhaha insupportable pour les plus studieux. Et je ne me case pas dans cette catégorie là. Du moins, pas en ce qui concerne le cours de botanique. Le professeur à beau ne pas paraître chiant et lourdingue, j'y peux rien, cette matière n'est pas faite pour moi. Preuve à l'appuie ; mes notes aussi élevées qu'un brin d'herbe. Pour passer le temps, je décide d'embêter mon voisin. Pauvre de lui, oui, oui. Il se retrouve à côté d'un pauvre gugus qui lui pique la jambe avec la pointe de sa plume. J'aime piquer les gens. D'ailleurs, je crois que là, j'ai enfoncé ma plume un peu trop brusquement, puisque mon voisin finit par se retourner vers moi, la mine sombre. Je lui souris. Ravi qu'il me porte enfin un peu d'intention même si, je ne le connais absolument pas. Ou de vue. Et encore.

Je crois qu'il s'apprête à me lancer un truc du genre ''Vas postuler à l'infirmerie, du con !'' Mais, le silence ayant prit place, c'est la voix du professeur qui parvint à mes oreilles. Il parle. Et j'écoute. Je comprend que la moitié. Mais suffisamment pour savoir que la plante qu'il vient de poser sur son bureau vient d’Écosse et qu'elle serait à l'origine de la rumeur concernant le Loch Ness. Cette créature m'en rappel aussitôt une autre, et je me surprend à rêvasser sur ma journée d'hier où j'étais parti en chasse pour finalement revenir bredouille. Mon voisin se lève et il arrive, je ne sais comment à me bousculer, ce qui me tire de mon état de semi conscient et me force à prendre parchemin et plume pour rédiger ce devoir.

Lorsque mes yeux parviennent à se poser sur la plante (dont je n'ai pas retenu le nom mais heureusement, le professeur l'a écrit sur le tableau. Merci mon dieu.) je reste coulé sur place, émerveillé par la chose que je vois dorénavant face à moi. Des paillettes brillent au fond de mes prunelles. Il est lààà. A porté de main.


Quand je vois cette plante. Quand je regarde ce chardon polymorphe, je vois quelque chose que je veux. Que je désir et que pourtant je n'arrive pas à avoir. Si je dois décrire ce que j'ai face à moi, alors je dirais simplement qu'il s'agit d'une créature qui me fait rêver. Elle est grande, géante et scintille d'une couleur peu probable. Sa coquille est énorme. Elle me donne envie de monter dessus, d'affronter le monde et de conquérir ce que je ne peux avoir par moi même. Je suis sur que peu de gens voient ce que je vois. Peu de gens sont fascinés par les Musards. Ce qui me fait dire, que cette plante prend l'apparence d'un désir que l'ont ressent. Ce Musard, j'y avais pensé y a quelques instants. Je ne sais pas ce que voient les autres mais, à en juger par certaines de leur expression, je suis convaincu que ce qu'ils ont devant leur yeux est quelque chose qui leur est … peut-être pas vital mais l'idée est là. Que ce soit futile, une simple pensée en l'air ou alors, plus profond et personnel.

Je me relis, essayant tant bien que mal de ne pas me laisser distraire par ce qui m'entoure. Je roule mon parchemin, le remet au professeur avant de retourner m'asseoir.


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Lun 22 Juil - 21:51

« Vice et vertu sont parents, comme diamant et charbon. »
Cours de Botanique » Charbon Polymorphe.



La sueur para ta nuque de quelques gouttes translucides qui, au contact d'une brise inestimable, démangea ton dos de légers soubresauts. Un sourire naquît sur tes lèvres fines, bien vite soufflé par la concentration. Les yeux fixes, immobile face à ton parchemin résolument vierge, il te semblait que l'air te manquait. Il t'avait suffit d'une simple œillade vers les quelques plumes griffonnant ardemment tout autour de toi, pour t'arracher un sifflement agacé. T'étaler sur tes ressentis et ce pour ce qui pouvait toucher de près ou de loin à un devoir, ne t'avais jamais enchanté ni même inspiré. Et même malgré les quelques bribes t'étant restées des quelques minutes où, un instant plus tôt, le timbre grave mais néanmoins doux du professeur s'était irrité à quelques directives encombrantes ; ton esprit restait farouchement bloqué face à la plante inchangée. C'était rageant.

Détournant les yeux vers les larges baies vitrées constituant la serre, tu prit le temps de laisser tes pensées s'attarder dans le vague crasseux des carreaux, avant de revenir s'encrer sur cette plante nommée plus communément Charbon polymorphe. Alors, sans que tu ne comprenne vraiment le pourquoi du comment, le processus s’amorça.


Au risque de vous décevoir, cher professeur, j'ai bien peur que ma vision de cette plante ne soit guère très enrichissante. Tout du moins pour vous. En effet, j'ai bien peur que mon côté anciennement moldu ait tendance à reprendre ses droits. Connaissez vous ces fabuleuses sucreries rondes, à la fois acides et sucrées de par l'enrobage quelque peu collant, que nous nommons plus communément Pomme d'amour ? Ces grosses billes toutes rondes sur leur bâtonnet fidèle à leur première forme. A vrai dire, je n'aime pas vraiment ça, mais il faut croire que j'avais tout bonnement l'envie de revoir un truc typiquement moldu. Il faut croire que notre naturel ne peut que vous rattraper au galop, éternellement...
Prenant le soin de signer ton parchemin, tu le tendit à ton tour vers le directeur des Serdaigles. Un sourire espiègle étira tes traits fins. C'est que tu l'aurais bien mangé, ce charbon polymorphe.

codage par langweilen sur apple-spring

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Caesius Carthaigh
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Mar 23 Juil - 18:45
Cours n°1 ▬ Résultats



MEILLEURE COPIE
Athene Carter • O (Optimal)
+15pts pour Serpentard, +5 gallions

NOTES
Hestia Wintringham • O (Optimal)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Zelda Andersem • O (Optimal)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Nausicaa Hepburn • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Mercedes Savez • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Cole Ayling • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Silas Fitzgerald • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serdaigle, +2 gallions
Pete Macallister • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Aela Tériocha • O (Optimal)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Proserpine Bradbury • A (Acceptable)
+ 5pts pour Gryffondor, +2 gallions
Elyrian Helm • O (Optimal)
+ 5pts pour Poufsouffle, +2 gallions
Romeo Rogers • O (Optimal)
+ 5pts pour Gryffondor, +2 gallions
Maxime Taylor • O (Optimal)
+ 5pts pour Serdaigle, +2 gallions
Sojin Park • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Aleksander O'Connel • O (Optimal)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Sephora Murphy • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Cordélia Donovan • A (Acceptable)
+ 5pts pour Serpentard, +2 gallions
Dux Windsor • E (Effort Exceptionnel)
+ 5pts pour Serdaigle, +2 gallions
Alix Barthelemy • O (Optimal)
+ 5pts pour Poufsouffle, +2 gallions
Macie Stradlater • O (Optimal)
+ 5pts pour Serdaigle, +2 gallions
Sacha Strauss • A (Acceptable)
+ 5pts pour Poufsouffle, +2 gallions
Sandy Lindon • E (Effort Exceptionnel)
+ 5pts pour Gryffondor, +2 gallions
Light Red • A (Acceptable)
+ 5pts pour Poufsouffle, +2 gallions
Lionel Luther • A (Acceptable)
+ 5pts pour Gryffondor, +2 gallions

70 points pour Serpentard
20 points pour Serdaigle
20 points pour Poufsouffle
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botanique, cours n°1, 7ème années • le chardon polymorphe

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